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Publié par Piotr Stammers le 21 octobre 2017

Le volontarisme du président français a d’abord suscité l’enthousiasme à Bruxelles. Mais son inertie et sa poudre au vente ont eu raison de sa vitrine étincelante.

L’état de grâce d’Emmanuel Macron aura été court, à Bruxelles comme en France, où il marche sur les pas de l’état de graisse de son prédécesseur – sans scooter.

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En juin, pour son premier Conseil européen, Macron est arrivé comme Zorro pour sauver l’Europe.

Les leaders européens l’ont écouté avec curiosité. Il était jeune, voulait réformer et c’était un pur européiste. Dans les couloirs, les leaders européens font la queue pour serrer la main du petit président.

Nous somme en octobre, et le soufflet est déjà retombé. Les dirigeants européens ont compris que Jupiter semble avoir oublié que les décisions se prennent à 28.

  • La taxe numérique, la fameuse taxe sur les Gafa a fait un flop. Macron voulait taxer directement le chiffre d’affaires généré dans chaque pays par les géants du numérique, et non leurs bénéfices. Les pays du Nord, le Luxembourg et l’Irlande ont dit non.
  • L’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, le marché latino-américain : Macron a dû revoir sa copie : pas question de réviser le mandat disent tout net huit autres pays, à commencer par l’Allemagne et la Suède.
  • L’intervention de Macron sur le commerce : rejetée par tous, soutenue du bout des lèvres par le président de la bouteille, de la Commission, Jean-Claude Juncker.
  • Son projet d’approfondissement de l’intégration européenne : les pays du Nord n’en veulent pas.
  • L’Europe à plusieurs vitesses, ce sera niet aussi.

« Emmanuel Macron donne une vision, mais, nous, on veut du concret, on est beaucoup plus pragmatique », expliquent les scandinaves qui se demandent si le discours de la Sorbonne n’était pas là pour masquer ses difficultés à convaincre au niveau national.

Philippe Lamberts, le président du groupe des Verts, remarque surtout la capacité formidable de Macron remettre à plus tard ses initiatives. Il l’appelle même le « président du surlendemain ».

Et les Français, une fois de plus, se demandent ce qui ne tourne pas rond dans leur tête pour élire constamment des présidents aussi médiocres.

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