Publié par Dreuz Info le 30 octobre 2017

A la veille du 63ème anniversaire du déclenchement de la rébellion antifrançaise, le FLN algérien intensifie le rappel des meurtres atroces qui ont endeuillé ce 1er novembre 1954, frappant, essentiellement, les Européens d’Algérie.

Pendant huit années, ces terroristes œuvreront dans le crime, la torture et ses atrocités dont le FLN est très fier.

Toujours en demande de reconnaissance, le ministre algérien des moudjahidin (FLN) vient d’ouvrir la campagne pour les élections locales du 23 novembre, en accusant Paris de bloquer les « négociations ». Toujours, des négociations. Cette fois, ne riez pas, pour réclamer les « crânes » des martyrs de la révolution… de 1849 !

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Faut-il que, 55 ans après l’indépendance, il n’ait rien accompli de positif pour le peuple pour que le seul sujet de campagne du FLN soit encore la lutte d’indépendance dans l’attente de la reconnaissance éternelle des Algériens envers ce parti.

Las ! La jeunesse algérienne a d’autres chats à fouetter.

Dimanche, le site algeriepart.com mettait en ligne deux vidéos qui nous laissent effarés.

Devant l’Institut français à Alger, ce 29 octobre 2017, une foule de jeunes Algériens se bousculant pour obtenir le droit de venir étudier en France.

 

 

Y a-t-il une preuve plus flagrante de l’échec de ce parti qui règne sur l’Algérie depuis son indépendance ?

Et me revient en mémoire la loi de 2005, sous Chirac, reconnaissant les bienfaits de la France en Algérie.

Quel tollé ! Toute l’opposition montant au créneau pour abolir cette loi « scélérate » comme l’avait qualifié une certaine Ch. Taubira, indépendantiste guyanaise, qui m’était, alors, inconnue. Je me souviens de ces manifestations de rues qui avaient embrasé Paris, répondant à l’appel de cette gauche française qui accusait la France du crime de colonisation.

Chirac a capitulé. La loi a été abrogée. La France n’aurait, donc, contribué à aucun bienfait en Algérie.

Mais s’il nous était besoin d’une reconnaissance, ce sont ces jeunes Algériens se pressant devant cet édifice français qui nous la donne et sans aucune mesure !

Cette jeunesse algérienne que l’on nourrit à la haine du Français depuis 55 ans et qui ne cherche qu’à fuir ce pays, devenu libre. Cette jeunesse qui tente désespérément de retourner vers « l’oppresseur » dans l’espoir d’un avenir plus clément. Ou d’un avenir, simplement.

Pouvait-on rêver plus grande déculottée de cette classe dirigeante qu’est le parti FLN au pouvoir ?

Pouvait-on rêver un plus grand triomphe de la France ?

C’est bien la jeunesse estudiantine algérienne qui reconnaît, aujourd’hui, les bienfaits de la France en Algérie.

Et rien ni personne, ni Bout’flika ni l’armée algérienne ni les partis politiques français de gauche ne pourront contredire cette vérité.

L’Algérie n’existait pas sans la France et elle a confirmé qu’elle ne pouvait pas exister sans la France.

Cette loi de 2005 reconnaissant les bienfaits de la France en Algérie, devrait être, à nouveau, proposée mais, soumise, cette fois, au peuple algérien. Je suis certaine qu’ils reconnaîtraient unanimement que, seule, la France a su leur donner une vie décente.

Nos dirigeants français devraient prendre exemple sur la jeunesse algérienne plutôt que de continuer à soutenir ce parti terroriste, incapable et génocidaire à la fois, qui a détruit en peu de temps l’effort que de milliers de Français ont mis à le construire.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info.

Source : https://algeriepart.com/2017/10/29/bousculade-evanouissements-debandade-foule-nombreuse-sest-rassemblee-devant-linstitut-francais-dalger/

 

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