Publié par Albert Bertold le 3 novembre 2017

Les vidéos YouTube de Dennis Prager, de l’université Prager (Prager U), ont été partagées par plus de 500 millions de visiteurs.

Furieux qu’un message pro-américain et conservateur atteigne autant de personnes, Google a placé Dennis Prager sur sa « liste de restriction de diffusion » sous des prétextes totalement futiles. Prager riposte et attaque Google et YouTube en justice.

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« Les géants de la haute technologie comme Google et Facebook nient toujours que leurs plates-formes favorisent certains points de vue sur les autres, mais ils ne font pas grand-chose pour éviter de montrer qu’ils censurent » explique Dennis Prager, dont la vidéo sur les 10 commandements consacrée à « Tu ne tueras point » fait partie des vidéos censurées.

Voici sa dernière interview (vous pouvez cliquer sur CC en bas à droite de la vidéo pour afficher le transcript en anglais) :

« C’est un bon signe que la censure par Google / YouTube de vidéos totalement non-violentes et non-sexuelles ait atteint la Une du Wall Street Journal. Et en même temps, le fait que cela doive arriver est un très mauvais signe », dit Prager, qui ajoute :

« Et c’est un très mauvais signe que cela n’ait pas fait la Une du New York Times, du Washington Post, du Los Angeles Times, ou de tout autre journal grand public qui prétend encore soutenir les valeurs classiques de la gauche, à savoir la liberté d’expression. »

Roger Stone, compte Twitter fermé pour délit d’opinion

Le consultant et stratège politique Roger Stone poursuit Twitter en justice pour suspension de son compte.

Roger Stone vient d’annoncer qu’il prévoit de poursuivre Twitter pour avoir suspendu son compte, accusant le géant des médias sociaux d’essayer de censurer les voix conservatrices.

«J’ai engagé l’un des meilleurs avocats en télécommunications du pays et je vais intenter une action en justice contre Twitter au sujet de la suspension de mon compte», a-t-il déclaré au site Web de TheWrap. «La bataille pour la liberté d’expression vient de commencer. »

Le compte de Stone a été suspendu suite à ses critiques visant CNN et des personnalités de la chaîne, dont Don Lemon et Jake Tapper.

Un porte-parole de Twitter a déclaré que la société ne commente pas les comptes individuels, mais a mentionné sa politique sur le langage abusif, qui peut avoir été la raison derrière la suspension de Stone.

Mais Roger Stone, ancien conseiller de la campagne Trump et membre du parti Républicain de longue date, dit être victime de harcèlement sur le site de médias sociaux, et que la décision de Twitter de suspendre son compte semble destinée à «faire taire les voix conservatrices».

«J’ai été inondé d’insultes sur Twitter, avec des blogueurs menaçant de me tuer, ma femme, mes enfants et même mes chiens, mais Twitter semble ne pas s’en soucier» et n’a pas fermé leurs comptes, a-t-il dit à TheWrap. «Cela fait partie intégrante de l’effort de la gauche technologique pour faire taire les voix conservatrices.»

Ce n’est pas la première fois que Stone a été suspendu de Twitter.

Son compte a également été temporairement retiré en avril quand il a critiqué le directeur de communication du groupe d’extrême gauche de « surveillance » des médias Media Matters financé par Soros.

Avant cela, son compte avait été suspendu en mars pour avoir apparemment « violé les politiques du site » de médias sociaux.

Mais sa suspension la plus récente est maintenant permanente, a précisé Stone, disant qu’on lui avait d’abord dit que cela ne durerait que quelques heures avant d’être informé que c’était indéfini.

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Dreuz a vu son compte Twitter suspendu deux fois. Facebook, trois fois. Google nous a interdit sa plateforme publicitaire.

Un employé de Twitter, pour son dernier jour de travail, a fermé pendant 11 minutes le compte du président américain suivi par plus de 41,7 millions de personnes. Pendant onze minutes, Donald Trump a disparu de Twitter.

Au lieu de hurler contre la censure, alors que la gauche défendait il y a encore 10 ans la liberté d’expression, Justine Chevalier sur BFMTV cachait mal sa joie, Le Monde s’acharnait contre l’usage par Trump de son compte Twitter, le Huffington Post dit que l’employé « s’est amusé » (je me demande s’il utiliserait ce terme si le compte d’Edwy Plenel était temporairement désactivé), Sarah Belien jugeait sur RTL que le compte sert à « lancer des invectives », et l’Express parlait de « 11 minutes de paix ». Sur Twitter, tous les fascistes de gauche se réjouissaient.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante © Albert Bertold pour Dreuz.info.

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