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Publié par Yoann Saby le 11 novembre 2017

Photo/lefigaro.fr

Mercredi, une enquête a été ouverte par le parquet de Nanterre à l’encontre de Marine Le Pen et Gilbert Collard, député FN qui a également diffusé une photo violente sur son compte Twitter.

Cette procédure s’appuie sur l’article 227-24 du Code pénal, qui dit que le fait «de diffuser (…) un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur».

Selon un avocat spécialisé dans le numérique, cité par France Inter, Marine Le Pen pourrait aussi avoir enfreint l’article 222-33-3 du Code pénal d’août 2014, qui punit de 5 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende le fait de diffuser des images de violence.

La loi est la loi. Marine Le Pen a fait une erreur en publiant ces images, elle aurait dû les flouter. Je suis pour qu’on montre ce genre d’images, mais la loi ne veut pas qu’on montre les visages, le sang, les armes, alors il faut être prudent. Je ne défends pas Marine Le Pen, ni ne l’accuse, je suis devenu apolitique depuis les élections présidentielles.

Ce que je veux défendre ici est la liberté de publier, mais dans le cadre de la loi. J’espère que cette affaire sera reprise par d’autres politiciens français, Front National compris, l’essentiel étant de montrer la barbarie de l’État islamique.

Les hommes politiques devraient plus se servir des réseaux sociaux et dénoncer l’ignoble, en publiant ce genre de photos, mais plus intelligemment. Ainsi, les Français s’intéresseraient peut-être plus à l’islam radical, qui est un fléau pour l’humanité.

Cela inciterait peut-être d’autres Français à devenir patriotes, et à rejoindre leurs rangs (pas d’amalgame ! Quand je dis les patriotes, je ne parle pas du groupe politique de l’ex-numéro deux ou trois du Front National) contre l’islam radical.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Yoann Saby pour Dreuz.info.

Source : http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/12/17/32001-20151217ARTFIG00132-marine-le-pen-a-t-elle-le-droit-de-diffuser-des-images-de-decapitation-sur-twitter.php

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