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Publié par Rosaly le 18 novembre 2017

En sa qualité de membre du conseil d’administration du Comité international de secours (International Rescue Committee – IRC) et défenseur du travail des agences humanitaires de l’ONU, la reine Rania s’était rendue le 23 octobre dernier au Bangladesh, afin de visiter le camp de réfugiés de Kutupalong.

Situé dans la région de Cox’s Bazar, celui-ci abrite des Rohingyas, communauté musulmane chassée depuis le mois d’août dernier de l’État de Rakhine au Myanmar (Birmanie), un pays à 90% bouddhiste.

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Au cours de sa visite, la Reine Rania lança un appel à la communauté internationale afin d’aider de manière efficace, rapide et généreuse la minorité musulmane des Rohingyas en Birmanie et alléger ainsi leurs souffrances. Elle dénonça l’inaction mondiale face au nettoyage ethnique en cours de la minorité musulmane des Rohingyas.

Elle parla de l’escalade de la violence à l’encontre de cette minorité musulmane en Birmanie : 600.000 Rohingyas ont été forcés de fuir l’État de Rajhine depuis le mois d’août. Mais, elle ne fit aucune référence aux atrocités commises par les Rohyngyas à l’égard des Birmans.

Selon l’opinion en vogue aujourd’hui, seuls les musulmans peuvent être des victimes innocentes, peu importe la réalité sur le terrain.

“Sans aucun respect pour les principes du droit humanitaire et international, la discrimination et la persécution des Rohingyas se sont poursuivies sans relâche à la vue du monde.

Ne devrions-nous pas nous demander pourquoi le sort de cette minorité musulmane a été si longtemps ignoré ? Pourquoi la persécution systématique des Rohingyas a-t-elle pu durer aussi longtemps, sans que cela n’interpelle la communauté internationale

Au cours de sa visite, les réfugiés lui firent le récit des brutalités subies en Birmanie et détaillèrent les difficultés et les privations endurées dans les camps surpeuplés.

Décrivant leurs histoires comme des actes d’une violence inimaginable, la Reine Rania parla des enfants orphelins, des femmes brutalisées, des familles Rohyngyas assassinées, des villages brûlés.


 » Avant de venir ici, je m’étais préparée à faire face à des situations désespérées, mais je ne m’attendais pas à entendre des récits aussi poignants, aussi déchirants.

J’ai entendu parler de viol systématique de jeunes filles, qui étaient prises au piège dans des écoles et violées par des soldats. J’ai entendu parler de bébés qui étaient frappés à coups de pied comme des ballons de football et piétinés. J’ai entendu des membres de famille me dire comment ils ont vu leurs propres parents tués, juste sous leurs yeux, a-t-elle détaillé, ajoutant : C’est quelque chose qui est inacceptable.ˮ

Il est impardonnable que cette crise se déroule sur la scène mondiale dans une absolue indifférence.

Le monde semble demeurer silencieux face à ce que de nombreuses personnes appellent un nettoyage ethnique des musulmans Rohingyas.

 » Cela amène à me demander si la situation était inversée et si ces actes de violence avaient été commis par des musulmans, la réponse du monde resterait-elle aussi absente que celle à laquelle nous assistons aujourd’hui ?ˮ

Rania de Jordanie est la parfaite musulmane. Elle réserve sa compassion aux seules victimes musulmanes et s’offusque du peu d’empathie suscitée dans le monde par le drame des musulmans Rohingyas.

Il est vrai que nul ne peut rester indifférent à la souffrance d’un être humain, pris dans le terrible engrenage meurtrier d’une guerre civile larvée, mais rejeter la faute uniquement sur les non-musulmans, dans ce cas les Birmans, c’est occulter l’histoire du pays et les raisons des représailles violentes du peuple birman envers les Rohyngias, qui ne sont pas tous des enfants de chœur.

Faisant allusion à la montée des stéréotypes et des sentiments antimusulmans, la Reine Rania de Jordanie s’est demandé si l’animosité envers les musulmans avait atteint le point fatidique, à savoir celui où de nombreuses personnes à travers le monde sont devenues incapables de voir les musulmans comme des victimes.

Ne devrait-elle pas plutôt s’interroger sur les raisons de cette montée de sentiments antimusulmans dans le monde, de cette animosité croissante envers les adeptes d’Allah? À croire que les musulmans sont tous des anges!

Les musulmans sont la plupart du temps victimes d’autres musulmans. Leur religion prône tellement « l’amour du prochainˮqu’ils n’hésitent pas s’entretuer depuis la mort de Mahomet, pour une sombre question de succession. Et leur « amour du prochainˮ est si débordant, que cela ne leur suffit pas, alors ils massacrent sans état d’âme, pour la cause d’Allah, bien entendu, les non musulmans de par le monde et cela aussi depuis 1.400 ans.

À l’opposé de ce qu’elle affirme, la persécution des chrétiens par les musulmans n’est pratiquement pas couverte par les médias internationaux, par contre, ils sont passés maîtres dans l’art de dénoncer l’insoutenable stigmatisation dont sont victimes les musulmans, après chaque attentat commis par un fidèle d’Allah, quitte à fabriquer des preuves pour étayer leurs fausses affirmations. Ils n’hésitent pas à justifier les multiples revendications victimaires musulmanes par la diabolisation continuelle de l’Occident et d’Israël.

Si la reine Rania prenait à cœur les souffrances de toutes les victimes de violence, elle se serait aussi émue du sort des chrétiens du Moyen-Orient, de leur génocide à petit feu programmé en terre d’islam, des persécutions continuelles dont sont victimes les minorités chrétiennes et autres dans les pays musulmans. Or, sa voix royale ne se fit point entendre…

Ce sont les Rohingyas, qui en 1942 attaquèrent les bouddhistes et massacrèrent 50.000 personnes. Ce sont eux qui depuis des décennies ne cessent de semer la violence et la mort au Myanmar. Dès qu’une communauté musulmane s’installe dans une région ou dans un pays, la volonté d’imposer le suprématisme islamique de gré ou de force suit, car le monde entier appartient à la divinité islamique.

Les bouddhistes birmans suivent les actualités. Ils savent de quoi sont capables les groupes terroristes musulmans, comme celui d’Abu Sayyaf et le «Moro Islamic Liberation Front», qui aux Philippines ont tué plus de 100.000 personnes.

Ils savent que plus de 30.000 attaques terroristes islamistes ont été perpétrées depuis le 11 septembre 2001 à travers la planète à l’encontre des non musulmans : chrétiens, juifs, hindous, bouddhistes, athées ont payé un lourd tribut à la soif de domination islamique, motivée par la haine coranique suprématiste des non-musulmans.

Chine, Inde, Australie, Philippines, Russie, Israël, Grande-Bretagne, France, Espagne, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Suède, Danemark, USA ont été cruellement endeuillés par des attaques terroristes islamistes.

Les Birmans savent que les chrétiens sont persécutés et tués par les musulmans en Syrie, en Irak, en Égypte, au Pakistan, au Nigéria, en Algérie, en Afghanistan, au Bangladesh, en Tunisie, en Turquie, en Somalie, au Yémen et en Indonésie. Et cela commence aussi en Europe : des « réfugiésˮ musulmans menacent les réfugiés chrétiens dans les centres d’accueil et tuent les apostats en Allemagne. « Allah über alles !ˮ Aux Pays-Bas, les musulmans convertis au christianisme doivent demeurés cachés, car leur vie est en danger.

Les moines bouddhistes se souviennent de la destruction en 2001 des Bouddhas de Bamiyan en Afghanistan par les talibans. Et ce gigantesque acte de vandalisme culturel leur rappelle les milliers de temples bouddhistes, de statues, de monastères, de stupas, qui furent détruits au cours des siècles par la furie des envahisseurs musulmans en Inde et dans les pays voisins.

Et ils pensent également à ce que les musulmans firent subir aux hindous au Pakistan, au Bangladesh et au Cashmere au fil des siècles. En 1990, cinquante mille familles de Pandits cachemiris ou Brahmanes Kashmir — les habitants indigènes du Cachemire — furent obligées de fuir pour échapper à la mort. Le massacre de masse des Pandits, qui passa quasi inaperçu en Occident, fit prendre conscience aux Birmans que leur sort face aux agressions continuelles des musulmans Rohingyas pourrait bien être celui des Pandits.

Les jours qui suivirent la nuit du 19 janvier 1990, des dizaines de Pandits cachemiris furent tués de manière atroce. De Budgam à Brijbehara, de Kupwara à Kanikadal, il n’y avait pas un jour sans que des Pandits ne soient massacrés. Les formes les plus brutales de la torture furent utilisées pour les tuer : yeux arrachés, parties génitales coupées, corps brûlés avec des mégots de cigarettes, bras, jambes coupées de leur vivant, clous enfoncés sur le front…

Depuis le massacre en 1942 de cinquante mille de leurs frères par les musulmans Rohingyas, les bouddhistes du Myanmar ont des raisons légitimes de craindre les Rohingyas. Ces derniers ne cessent de fomenter des insurrections à grande échelle, de perpétrer des attaques terroristes, de tuer des bouddhistes, évènements atroces rarement rapportés par la presse internationale, les victimes non musulmanes de la barbarie musulmane ne suscitant aucun intérêt.

Si vous êtes bouddhiste en Birmanie aujourd’hui et suivez les actualités dans le monde, vous constatez avec effroi que les musulmans sont partout en marche. En Europe, il y aurait entre 40-50 millions de musulmans, y compris ceux vivant en Russie européenne. Des milliers arrivent chaque jour et les musulmans déjà présents Europe sont devenus une source quasi intarissable de menaces, de violences terroristes et d’anxiété.

Les dirigeants occidentaux, du Pape François à Angela Merkel, semblent fermer les yeux sur ce qui se passe, afin de minimiser le comportement violent des musulmans et trouver des excuses à l’islam.

Les bouddhistes du Myanmar se sentent seuls, les Rohingyas étant soutenus non seulement par l’Oumma mondiale, mais aussi par les Occidentaux, qui ont aveuglement gobé la version Rohingya de l’histoire du Myanmar. Une fois installés dans un pays, les musulmans le revendiquent effrontément comme le leur. Cette appropriation bien islamique de ce qui ne leur appartient pas pointe déjà son nez en Occident, ayant charitablement, mais stupidement ouvert ses portes à des millions de musulmans.

À part cela, les musulmans sont toujours les victimes, les non-musulmans les éternels coupables ! Refrain bien connu, qui commence drôlement à agacer.

Partout où des communautés musulmanes s’incrustent, c’est l’horreur bien visible qui s’installe.

Et chaque jour apporte son lot de nouvelles fraîches sur les atrocités commises par les musulmans quelque part sur la planète. Que ce soient les membres de l’EI ou d’Al Qaïda ou autres groupes islamistes ou des « loupsˮ de moins en moins solitaires, tous sont déterminés à respecter leur mission divine de pieux musulmans : s’engager dans le djihad violent afin de semer la terreur et tuer les infidèles selon les ordres d’Allah.

Et les bouddhistes du Myanmar commencent à se dire : si de nombreux pays puissants en Occident semblent incapables de gérer les problèmes suscités par leurs musulmans locaux et vu la réticence des non musulmans à s’unir pour contrer le djihad, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. L’histoire leur apprend qu’ils doivent riposter avec fermeté, voire avec férocité s’ils ne veulent pas disparaître, à l’instar d’autres peuples du passé dominés et soumis par les mercenaires d’Allah.

Il serait salutaire de rappeler aux infidèles de par le monde que l’agression musulmane n’est pas seulement dirigée contre l’Occident, mais aussi contre tous les non-musulmans de la planète.

Au vu du danger islamique létal qui plane sur leurs têtes, quant à leur survie dans leur propre pays, il est tout à fait compréhensible que les Birmans souhaitent encourager les Rohinngyas — qu’ils considèrent comme une communauté étrangère (des Bengalis), avec une longue histoire de violence et d’insurrection — à quitter la Birmanie pour rejoindre le Bengale, la région d’où les Rohingyas étaient originaires.

Ces moines bouddhistes sentent que leur vie, leur religion, leur culture sont menacées à cause de ces musulmans obéissant aux mêmes textes, qui mirent fin au Bouddhisme en Inde et lancèrent des attaques meurtrières contre les derniers bouddhistes restés au Bangladesh. Ces barbares détruisirent également une grande partie de l’art bouddhiste en Inde, en Afghanistan, au Pakistan, au Xinjiang dans l’ouest de la Chine, en Indonésie. Ces moines connaissent la nature destructrice de cet islam triomphant et triomphaliste et ils sont sur la défensive permanente.

Vu de l’extérieur et selon les médias officiels, le Bouddhisme semble être en sécurité au Myanmar. Neuf personnes sur dix sont bouddhistes et la minorité musulmane varie entre 4 et 8 %.

Sublime illusion ! Justifier la présence musulmane dans les nations non musulmanes et la qualifier d’inoffensive, car minoritaire, résonne comme un slogan publicitaire, destiné à endormir les non-musulmans. C’est oublier, une fois encore, la nature perverse et dangereuse de l’idéologie islamique.

Les bouddhistes ont vu ce qui arriva en Inde à leurs frères et aux hindous, quand ils étaient gouvernés par une minorité musulmane et l’histoire leur a appris à se méfier, à s’inquiéter. Ils ne se voient pas comme les maîtres de leur propre pays, mais comme de gens en danger devant être protégés. Certains d’entre eux pensent qu’ils devraient attaquer préventivement afin de chasser les représentants locaux de l’islam, cette foi agressive et fanatique, à l’origine de la destruction du Bouddhisme dans de nombreux pays en Asie.

Donner à Aung San Suu Kii, la cheffe du gouvernement birman, la chance d’expliquer l’histoire de son pays pourrait susciter un peu de sympathie envers les bouddhistes, qui aujourd’hui se sentent assiégés et isolés tandis que les médias occidentaux les décrivent comme des oppresseurs, n’ayant aucune raison légitime d’avoir peur !

 

Un chef bouddhiste très populaire, Ashin Wirathu, qualifié par les médias de “Ben Laden birman” s’oppose violemment depuis des années à la présence musulmane dans son pays :

“Vous pouvez être plein de gentillesse et d’amour, mais vous ne pouvez dormir à côté d’un chien furieux.ˮ

Se référant aux musulmans, il a déclaré :

« Je les appelle fauteurs de troubles, car ce sont des fauteurs de trouble.ˮ

Wirathu met en garde: « Si nous sommes faibles, notre pays deviendra musulman.ˮ

Le chant de son parti parle de gens, qui  » vivent dans notre pays, boivent notre eau, mais ne sont pas reconnaissantsˮ — une référence aux musulmans — et explique comment ils construiront une clôture avec leurs os, si nécessaire, pour les empêcher d’entrer.

ˮMyanmar fait actuellement face à un poison des plus dangereux et effrayant, suffisamment impitoyable pour éradiquer toute civilisation.ˮ

Non seulement les bouddhistes de Birmanie sont en danger, mais aussi tous les non-musulmans de la planète. Et nos gouvernements, en principe responsables de notre sécurité, devraient être nos sentinelles, sonner l’alarme face à l’ennemi et réagir pour nous protéger et non s’allier à nos futurs bourreaux.

Soutenir les adeptes d’une idéologie barbare et non leurs victimes est une autre aberration de ce XXIe siècle, caractérisé par une inversion des valeurs jamais vue auparavant dans l’histoire de l’Humanité.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources:

Many are Unable to See Muslims as Victims: Jordan’s Queen Rania on Rohingya Crisis, (Albawaba/Jihad Watch)

Reporting on the Rohingya: the Tip of a huge iceberg of misinformation. (Hugh Fitzgerald – Jihad Watch)

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