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Publié par Dreuz Info le 18 novembre 2017

La religion est ce qui relie l’homme à sa transcendance, à l’humanité et à l’au-delà. La religion donne une réponse à la mort, à la souffrance et un sens à la vie.

La religion appelle l’homme à être meilleur. L’islam, pure création humaine ne remplit aucun de ces critères. L’islam est uniquement une idéologie liée au pouvoir et il se fonde sur des piliers aussi farfelus que bancals. La lune est le parfait symbole de l’islam, incapable d’éclairer. C’est l’astre noir qui transmet une vague luminosité qu’il récupère d’ailleurs. Son dogme et ses cultes le montrent.

L’unique dogme de l’islam : le livre-météorite

Le dogme islamique le plus surprenant est bien celui du livre-météorite qui s’écrase dans une culture de l’oralité, obligée à recevoir et à adorer ce bolide bien avant d’avoir encore forgé son propre alphabet. Ce dogme est l’unique pilier de l’islam et il semble bien être une contrefaçon de la Torah céleste, contrefaçon enrobée d’un calque chrétien.

En effet, l’arabe ne s’écrit vraiment qu’à partir du sixième siècle et subira d’innombrables changements. Quelle imprudence de la part d’Allah de soumettre son Verbe inaltérable à la perversité des grammairiens humains, perses de surcroit. C’est le drame du Coran mais c’est aussi sa colonne vertébrale. Sans Coran, pas d’islam et sans islam, pas de Coran. Mais qui est premier ?

Ce dogme est à la fois un hameçon destiné à convaincre les Bédouins à s’engager dans l’aventure messianiste et un calque chrétien rigidifié en coque dure de l’idéologie totalitaire. L’idéologie va défendre coûte que coûte son « livre-météorite » dans le livre lui-même. C’est l’argument tautologique et sa carapace narcissique : « J’ai raison car j’ai écrit que j’ai raison ». Ainsi s’explique ce malaise ressenti en lisant un livre s’obsédant à justifier jusqu’à la nausée son propre envoi depuis les Cieux. Un malaise révélant intrinsèquement que l’islam est premier et qu’il n’a que son dogme pour avancer. Le rôle suprême du Verbe divin capturé par un livre dans un peuple chérissant l’oralité est aberrant. Il n’y a pas moins de 300 occurrences pour le mot obsessionnel « livre », mantra pour conjurer un complexe d’infériorité.

Ce dogme ressemble a priori davantage à un défi concurrentiel lancé aux « gens du Livre » destiné à curer une jalousie maladive envers eux plutôt qu’à une nécessité. Le savoir céleste est selon Ephrem, une miséricorde divine. Cependant, dans sa doctrine, l’épistémè céleste qui descend est la sœur siamoise du Logos qui se fait chair et parfait la descente du Verbe, Jésus. Dans le Coran, l’épistémè céleste couvre une envie – visible par les incessantes autojustifications suspectes qui donne l’impression que le pilier a été fabriqué en plusieurs temps –. Cette dualité temporelle provoque des aspérités et des entrechoquements logiques. En effet, deux caractéristiques de l’Écriture se superposent et s’affrontent. L’Écriture coranique est intangible dans sa matérialité mais modulable dans son dévoilement – selon le critère de l’abrogation–. L’expression min ‘inda Allāhi, « venant de Allah », veut concurrencer la Torah éternelle. Selon le Coran, il y a deux supports du Verbe, Lui-même « Parole d’Allah » (kalam Allah), et de Jésus « dits d’Allah ».

À ce propos, notons l’incohérence : Jésus coranique, Verbe de Dieu aurait dû parler et écrire arabe, langue islamiquement céleste. Le Verbe de Dieu est un attribut de Dieu et pourtant le Verbe de Dieu, Jésus, ne parlait pas et n’écrivait pas la langue du Coran verbe incréé du futur Paradis coranique. Matériellement parlant, deux versions coraniques coexistent : la préservation sur une Table céleste, incréée et éternelle et une autre, mémorielle depuis une chaîne de transmission de l’ange Jibril à Mahomet. De ces dualités, nous concluons que cette apologétique sur la langue arabe divine claire ne peut en aucun cas appartenir à la même strate que l’argument Jésus, Verbe d’Allah. Ainsi l’unique dogme de l’islam est un pilier érigé par les Califes arabes.

La noirceur du message coranique se déduit des statistiques. Selon Laurent Lagartempe (1), « deux cent cinquante versets qui incitent au jihad, mille cent versets de violentes diatribes contre la catégorie indéfinie et innombrable des kafirun-mécréants, c’est-à-dire tous ceux qui refusent de se soumettre. Mille cinq cents versets de violence contre les païens indéfinis et les Bédouins. Deux cents versets haineux contre les juifs. Cent versets contre les chrétiens ; la moitié des versets sont consacrés à une colérique exécration de tous ceux qui ne sont pas musulmans. Quatre cents versets sont de graves délits de provocation ». Une fascination pour la mort et l’Enfer, et se lisent des liens troubles et insistants avec les forces d’outre-tombe. Le Coran est en dialogue permanent avec la mort et la violence meurtrière.

Cette fascination se manifeste par un intense champ lexical des punitions et des descriptions détaillées des sévices post-mortem. Des chaînes métalliques au cou et des breuvages de métaux en fusion agrémentent ce séjour éternel. Les mots châtiment et tourment apparaissent trois cents soixante fois dans le Coran. Les mots enfer, fournaise, Géhenne sont cités cent trente fois, Feu [éternel] cent soixante-cinq fois, soit un total de six cent cinquante-cinq fois. Ces statistiques démentent les allégations des adeptes des chiffres miraculeux du Coran qui clament un équilibre parfait des mots jardin, délices et enfer.

Le Coran signale non pas une mort mais deux trépas. Une vision apocalyptique de la destinée humaine domine tout le Coran. La vision de l’histoire coranique est fortement apocalyptique et eschatologique ; les thèmes de l’heure, de la rétribution et du retour à la vie, indument nommé résurrection, sont omniprésents et envahissants. Un lexique intensif de type morbide et punitif quadrille le discours et l’essentiel de ce dernier s’articule toujours autour des mots suivants : « éternité, récompense, terme de la vie, délai, douloureux, rétribution, feu ardent, fournaise, Paradis, jardin, enfer (sept mots différents) et l’heure ».

Le premier enfer ressemble à notre purgatoire puisque tout le monde y va, même les Élus. Mais l’idée n’est pas celle d’une purification des capacités de l’âme. Le second enfer al laza est le feu flambant réservé aux juifs, al ḥutama est le feu dévorant pour les chrétiens, al sa’in est pour les sabéens, al saqar est pour les idolâtres et al hawiya pour les hypocrites. Bref, il y en a pour tous les goûts !

Une analyse plus fine mais non exhaustive révèle un nombre de mots non traduits et des hapax qui désigneraient l’enfer (2). Beaucoup d’interpolations concernent ce thème. On peut d’ores et déjà y voir un travail califal de réécriture du texte coranique pour maitriser la communauté émergente par la peur et la terreur. La composition de ce dialogue avec l’outre-tombe emprunte tout autant à la littérature juive (trompette), chrétienne (l’heure, la preuve déjà venue mais refusée) et persane (balance). Les feuillets messianiques dont le but initial était de pousser les Bédouins à l’entreprise sur Aelia-Jérusalem furent remaniés durant deux cent ans des califes omeyyades de Syrie avant de devenir le Coran-abbasside d’Irak. Les ambitions politiques dictatoriales de ces derniers et les exactions des Bédouins ont puisé dans les espérances judéo-chrétiennes le carburant indispensable.

Ce Coran est frelaté par une carence doctrinale absolue récupérant la promesse abrahamique, l’alliance mosaïque et renvoyant le Christ directement au ciel, sans sa croix. Allah devient le commandeur non pas des croyants mais celui de tous les assassinats, à commencer par les premiers califes « biens guidés » et nombreux autres omeyyades.

Un culte protéiforme, écartelé entre deux pôles

Le Coran ne prend pas en charge le culte, c’est l’islam des Abbassides d’Irak qui s’en chargera plus tard. Le Coran lui, boude ce sujet fondamental, aucun rituel n’est proposé. Priez ! Combattez ! Le mot prière (ṣalat) apparaît 99 fois mais rien ne le précise. Mais comment prier ? Rien ne figure dans le Coran. Rien sur les cinq prières, trois ou quatre « glorifications » sont évasivement retenues (30/17) – la prière du vendredi semble importante. Rien sur les noms donnés plus tard. Mais où prier ? Les lieux du culte sont opaques et ont des noms très variés : la Kaa’ba (5/97), la maison d’Allah (2/127), l’Antique maison (22/29), Bekka (3/96), le seigneur de la maison (106/3). Le pèlerinage décrit à la sourate 22 ne correspond pas à celui décrit à la sourate 2.

Dan Gibson (3) a récemment montré que toutes les qiblas (4) des mosquées construites avant 750 pointent vers Petra, site nabatéen. L’aniconisme islamique – certes tardif – mais virulent tire certainement sa source des antiques figures bétyliques aniconiques qui y étaient adorées. Ces dernières jouissaient d’un culte à Petra. Les bédouins y célébraient la naissance de Dusarès –le principal dieu masculin accompagné de sa trinité féminine : al-Lât, el-‛Uzza et Manât, qu’évoque Salman Rushdie dans son roman Les Versets sataniques ; Dusarès, étant le fils de Manât ou Qadr (sourates 53 et 97). Ce reproche de la filiation d’Allah qui aurait des filles, est très présent dans le Coran et sera transféré sur les chrétiens (5). Le site de Petra prend en compte tous les indices coraniques. Il est le meilleur candidat pour ce centre commercial et cultuel, ce carrefour attesté des chameliers aux croisements des routes de l’encens (6).

Petra, primo site de culte arabe, à la « Maison antique » a été empêché suite à un tremblement de terre et aux séismes des affrontements des deux titans, l’Empire byzantin et l’Empire sassanide. Les bédouins ont été alors entraînés vers Aelia (Jérusalem) et l’esplanade du second Temple par les prédicateurs messianistes qui leur ont promis « ciel et terre » et où « une Maison antique » attend sa reconstruction. Les messianistes ont dû ajouter « du butin » pour faire avancer les troupes arabes. Ils les ont conduits dans le « chemin d’Allah » où les espérances eschatologiques des messianistes ont dû s’arranger avec l’avidité du butin des bédouins.

Selon une chronique arménienne de Sébéos, les ismaélites voulurent bâtir un lieu de prière sur l’emplacement du temple de Salomon, des disputes surgirent immédiatement. Du 8ème au 11ème siècle, le Dôme du Rocher ou Haram est indissociable du Temple de Jérusalem. Il n’était ni une mosquée, ni une Kaa’ba mais fut construit selon les plans d’une église byzantine (le Kathisma). Pour les proto-musulmans, c’est à la fois l’ancien et le futur Temple, concoctant et contractant pour leurs besoins de justification, les histoires des juifs avec celle des chrétiens. Pour les conquérants arabes, c’est une espèce de Livre de pierre, résumé des histoires sacrées, un « mixte » de « la vraie Torah » et du « vrai Injil » (« vrai Évangile »). Cette relecture des textes choisis – folkloriques la plupart – se fait à la lumière de leur conquête victorieuse et uniquement pour justifier cette dernière ; le motif mythique du voyage céleste de Mahomet au-dessus des lieux est une prise de possession du capital religieux et symbolique. Son Bouraq, coursier fantastique, porte la couronne du grand prêtre et un dôme dit de l’ascension, copie celui de Jésus. « Des rites qui reproduisaient les usages en vigueur dans le temple juif étaient observés à l’intérieur et autour du Dôme du Rocher, du temps des Omeyyades », a écrit l’archéologue Avraham : « Ceux qui observaient ces rituels se purifiaient, changeaient leurs vêtements, faisaient brûler de l’encens, oignaient la pierre avec de l’huile, ouvraient et fermaient des rideaux et allumaient des lampes à huile ». « En réalité, les premiers musulmans se considéraient comme étant ceux qui perpétuaient la tradition biblique du temple », ils se considéraient comme les ‟nouveaux juifs”. »

Toute la pierre parle de la Bible et y fait évoluer ses personnages. Les conceptions sont essentiellement judaïques et elles se lisent directement dans l’architecture, les traditions et les rites islamiques primitifs. Lieu eschatologique où se sont précipités les conjurés, le Dôme raconte uniquement une histoire du salut puisqu’il a fallu s’y rendre coûte que coûte dès que les Perses ont été vaincus. La tradition musulmane a identifié à maintes reprises le Haram (la zone sacrée du Dôme du Rocher) comme étant le Temple de David et de Salomon, d’où l’Arche de l’Alliance et la Présence Divine ont été retirées. Le Dôme dit « de la chaîne » portait une chaîne qui montait au ciel avec les cornes du bélier qu’Abraham substitua à Isaac et la couronne de Choroès. Jadis, au trône de Salomon, siégeait Dieu.

Doc 1 : Esplanade du Temple, lieu choisi par les proto- musulmans. Le nouveau lieu de la Mecque a mis cent cinquante ans à s’imposer et s’explique par un conflit à mort entre deux califes Abd Allah ibn az-Zubayr (624-692) et Abd Al-Malik (646-705), le premier s’enfuyant au désert avec la précieuse pierre noire de Petra. Il s’en suit une course poursuite sur les lieux saints qui sont, pour la juste cause, catapultés – selon la tradition islamique – puis la décapitation et la crucifixion d’Abd Allah ibn az-Zubayr.

Le pèlerinage-émigration (Coran, sourate 22 et 48) décrit une situation agitée, dangereuse et guerrière. Prendre les armes tout en priant est parfaitement autorisé et même conseillé. Le site mecquois va s’élever sur des pièces des ruines d’églises byzantines dévastées (de la cathédrale de Sana’a). Le Calife omeyyade Abd Al-Malik s’est adressé à l’Empereur byzantin et il en a reçu les matériaux. Sous le calife Al-Walid Ier (668-715), l’empereur envoya à Damas des mosaïques pour transformer l’église Saint-Jean-Baptiste en mosquée. À Médine, la mosquée dudit prophète fut approvisionnée en matériaux par l’empereur byzantin (7).

Vers 750, le pouvoir abbasside va décider de l’orientation des qiblas vers la Mecque. Si le transfert de la capitale de la Syrie vers Babylone (Irak) ne fut qu’un déplacement d’une sphère politique et culturelle avancée vers une autre, différente mais tout aussi affirmée, le transfert de la capitale religieuse de Palestine au désert aride indique une régression vers une sphère religieuse arriérée. Or les Abbassides d’Irak sont à la quête d’une identité nouvelle qui s’inscrira dans une perspective de dépassement du paganisme de Petra et en rupture avec la bible du Dôme.

Durant près de deux siècles, la phase de construction de l’islam, deux sites sont donc en concurrence, celui de l’identité arabe (Petra et La Mecque) et celui du monothéisme judéo-chrétien (Jérusalem et Damas), deux qiblas coexistent, l’une vers Petra, l’autre vers La Mecque (de 660 à 750). La mosquée de Médine se nommera, la mosquée des deux qiblas. Sortie du néant, La Mecque trahit une reprise des motifs du courant messianiste du retour en terre promise, et son culte à la Pierre noire témoigne d’une régression vers le paganisme de Petra. Des vizirs de confession bouddhiste auraient concocté le rituel. On peut lire que : « La Kaa’ba viendra au ḥaram oindre le rocher et tourner autour. » La route du nouveau pèlerinage fonctionna à partir du IXe siècle grâce au mécénat de Zubayda, épouse du calife abbasside Harûn al-Rashîd (763-809) qui reliait Kûfa (Irak) à La Mecque. Si la reconstruction doctrinale omeyyade de Syrie cherchait avidement la caution de la Bible en récupérant le Temple de Salomon, en revanche la vision politique abbasside d’Irak, dans l’adversité, privilégia progressivement le lieu le plus vierge de toute présence israélite.

Doc 2 : Comparaison des représentations du proto-islam avec celles issues des églises syriaques : ascensions de Muhammad (gauche) et de Jésus (droite) sur un charriot avec des ailes de paon. Le nombre des anges est identique. L’entrée du Messager à Jérusalem.  Le bouraq porte la couronne du grand prêtre et a une queue de paon (animal divinisé chez les Perses). Dans une Hymne syriaque, on évoque cette ascension de Jésus sur une monture et le mot araméen brq est présent.

En conclusion, comme la lune, incapable d’éclairer par elle-même, l’islam peine à communiquer sa pâle luminosité qu’il récupère entièrement d’ailleurs. Le Verbe fait chair est substitué par le livre descendu du ciel (le Coran), la maison d’Allah des bédouins de Petra se plante en fin de course, via Jérusalem, en un lieu inconnu : La Mecque.

Classiquement, toute religion se justifie et existe par sa réponse originale sur le sujet de la mort et de l’immortalité. L’islam, mis à part dans sa formule radicalisée et sanglante du jihad (sourate 9/111) n’apporte aucune lumière nouvelle mais plonge l’humanité dans le chaos dès ses origines douteuses et falsifiées.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Leila Qadr pour Dreuz.info.

(1) Laurent Lagartempe, Origines de l’islam*. Édition de Paris, 2009.
(2) comme siǧǧīni, Zaqqun, ḥutama.
(3) https://www.youtube.com/watch?v=qOnGvzVceVo
(4) Direction vers laquelle doit se tourner le fidèle pour effectuer le rite de la prière (la salat).
(5) « Par Allah ! Vous serez certes interrogés sur ce que vous inventiez. Et ils assignent à Allah des filles. Gloire et pureté à Lui ! »
(6) Les fissures dans la roche qu’évoquent Bukhari (Volume 2, 645), tanya et le temple de Dushara où une croyante s’est rendue puis s’est lavée – Sira de Ibn Hicham – le confirment. Mehdy Shaddel a prouvé que la racine RQM est connue pour désigner Petra.
(7) Sénac Philippe (2002), Le monde musulman – 3e éd. – Des origines au XIe siècle*. A. Colin.

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