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Publié par Sidney Touati le 21 novembre 2017

Depuis quarante ans, la nation française est confrontée au phénomène du terrorisme islamiste dont les victimes se comptent par milliers.

Pour lutter contre ce danger, l’Etat mobilise médias, police et armée. Ce combat est dominé par un principe fondamental :

⇒ Le terrorisme islamiste n’a sinon aucun, du moins qu’un très lointain rapport avec l’Islam.

Conséquences :

  1. la lutte contre le terrorisme est assimilée à une lutte contre une forme de banditisme parfois en rapport avec une puissance étrangère;
  2. l’Islam étant réputée n’avoir aucun lien particulier avec le phénomène terroriste, toute critique, toute action dirigée contre cette religion et son corps de doctrines est interprétée comme un acte malveillant, relevant d’une attitude xénophobe, raciste et à ce titre, sévèrement réprimée.
  3. L’Etat combat pour l’implantation et l’expansion de l’Islam.

Il favorise autant que faire se peut l’ouverture de lieux de prières. Il tolère les prières de rue. (s’agit-il de prières ou de manifestations ?) Il ferme les yeux sur les violations de la légalité républicaine lorsqu’elle est imputable à des musulmans, comme l’égalité homme-femme, la condamnation à mort de l’apostat, les mariages forcés…


Cette doctrine politique est appliquée dans la plupart des pays européens.

Sa mise en œuvre soulève cependant quelques questions

Sur quoi se fondent l’Etat et ses représentants pour justifier et leur conception de l’Islam et celle du terrorisme qui se réclame de cette religion ?

Plusieurs commissions d’enquête ont eu pour objet d’examiner le phénomène du terrorisme islamiste. Ces commissions restent très techniques, conservant en quelque sorte le « nez sur le guidon ».

Le phénomène en lui-même et les moyens de lutte mis en œuvre pour le combattre sont décrits avec précision. Mais, le rapport brille par une absence totale de réflexion sur le fond du problème, celui de la relation du phénomène terroriste et djihadiste avec l’Islam.

Les réflexions sur les racines de cette forme de terrorisme sont très sommaires.

On évoque le phénomène de « radicalisation » notamment chez les jeunes.
On l’explique comme étant « l’aboutissement d’une dérive sociale » ou, lorsque l’on met l’accent sur l’aspect religieux, c’est pour le vider de son contenu :
« Une radicalisation religieuse basée sur des connaissances souvent limitées ».

Sous-entendu : ils connaissent mal les textes, donc ils n’appliquent pas le Coran.

Si l’on avait appliqué cette méthode d’analyse au nazisme, on aurait conclu après avoir auditionné les membres des jeunesses hitlériennes, ou ceux de la Gestapo (incluant de nombreux psychotiques…) que leur crime était sans lien avec le nazisme dès lors qu’ils étaient peu instruits.

Comme s’il était nécessaire pour défendre une cause, d’être un fin connaisseur et parfaitement équilibré psychologiquement !

Comme s’il fallait être docteur en théologie pour se revendiquer de l’Islam et obéir à certaines injonctions contenues dans le Coran.

Qu’il s’agisse de marginaux déboussolés, de psychopathes, de personnes instruites… quel que soit le parcours des tueurs, la question à laquelle il convient de répondre est : pourquoi ces personnes empruntent-elles l’Islam pour aboutir à tuer des enfants d’une école juive, le public d’une salle de concert, etc. Qu’est-ce qui dans l’Islam autorise de tels meurtres ?

Cette question n’est jamais posée.

La causalité religieuse n’est acceptée qu’à la marge, de manière incidente.

Nos dirigeants actuels n’innovent pas. Il y a dans notre pays, une solide tradition de cécité politique. Dans son remarquable ouvrage, « L’hécatombe des fous* », Isabelle von Bueltzingsloewen raconte comment sous l’Occupation, le programme d’extermination des fous a été mis en œuvre dans notre pays par le moyen de la famine. 40 000 malades mentaux ont pu ainsi être exécutés sans que les responsables concernés n’en signalent la cause exacte.

Comme nous le faisons aujourd’hui avec le terrorisme, les responsables (médecins, experts…) constataient les faits avec précision :

« L’état de ces malades qui ont vu progressivement fondre leur graisse, leurs muscles, est tel que leur vie semble une flamme mise en veilleuse que le moindre souffle peut éteindre. » (page 19)

Aucun rapport d’expert sur les causes du décès ne mentionnait : « mort de faim ». Aucun ne remontait jusqu’à la cause politique de cette véritable hécatombe : la sous-alimentation organisée.

Il en est de même pour la déportation et l’extermination des Juifs. Ni Laval, ni Pétain, ni aucun membre dirigeant ne se posèrent vraiment la question ni ne posèrent la question aux Allemands : que deviennent les Juifs déportés ? Jamais ils ne prirent la peine de vérifier la véracité des réponses, quand réponse il y avait.

Une conclusion s’impose :

⇒ La perception que l’Etat français (et au-delà, l’Europe) et ses représentants possèdent de l’Islam, s’inscrit dans une longue tradition de cécité volontaire.

Il est facile de démontrer qu’elle n’est fondée ni sur une connaissance rigoureuse de cette religion, ni sur l’impact que peut avoir sur une grande partie de ses adeptes, le corps de doctrines qu’elle professe.

On va objecter qu’il en est de même pour ce qui concerne le rapport au judaïsme ou au christianisme. Cette objection doit être écartée dès lors que ces religions ne sont nullement revendiquées par des « tueurs en série ». Qu’un phénomène comparable au terrorisme islamiste n’existe ni chez les Juifs, ni chez les chrétiens, ni chez les bouddhistes, ni chez les adventices du 7e jour…

Ce n’est donc pas faire preuve d’une attitude partiale ou discriminatoire que de s’interroger sur un phénomène spécifique à l’Islam.

On doit donc conclure que dans sa stratégie de lutte et de répression du terrorisme islamiste, l’Etat prend appui sur une simple croyance, sur un préjugé idéologique qui met hors de cause a priori la religion de Mahomet.

On va objecter que procéder à une telle interrogation serait offensant pour les millions de musulmans modérés, lesquels condamnent les actes terroristes.

Les musulmans « modérés » affirment certes que le terrorisme islamiste n’a aucun rapport avec l’Islam.

Mais ils ne sont pas les seuls à se réclamer de cette religion.

Les musulmans extrémistes, qui se comptent par millions, affirment le contraire à savoir que l’Islam appelle au djihad, à tuer et à soumettre les infidèles…

Qu’est-ce qui permet aux détenteurs de l’autorité d’arbitrer entre ces deux affirmations opposées?

Là encore, on constate que la prise de position des responsables ne repose pas sur un examen objectif du problème, mais sur une sorte de volonté de ne pas le connaître, sur un simple préjugé. Combien sont-ils parmi nos décideurs à connaître le sujet ? On se souvient d’Alain Juppé avouant n’avoir jamais lu le Coran.

Terrible aveu. S’il avait lu ce texte, il ne pourrait affirmer que cette religion prône la paix et la tolérance.

L’ignorance revêt ici la forme d’un alibi a priori. Le fameux « je ne savais pas » comme ultime arme de défense face à l’horreur que l’on ne peut/ne veut pas voir.

Ainsi donc les responsables avouent sans honte. Mais, comment peut-on prétendre décider lorsque l’on est ignorant, donc incompétent ?

Si cette incompétence notoire ne semble pas poser de problème particulier à l’ensemble des « responsables », il n’en va pas de même pour les citoyens. Eux savent. Eux subissent. Eux ne vivent pas dans des sanctuaires hyper-protégés.

Ces citoyens anonymes sont inquiets et ils le manifestent en se détournant massivement de leurs représentants, soit par l’abstention, soit par des votes protestataires.

Au total, cela donne une majorité écrasante de citoyens qui n’ont plus confiance en leurs dirigeants, lesquels continuent de les ignorer de plus belle.

Tous ceux qui sont confrontés au quotidien au phénomène de l’islamisation de la société ont conscience que l’Etat, les élus, ne s’intéressent que de loin, de très loin, à leur sort. L’arrogance aveugle et hautaine n’est-elle pas le propre des castes dominantes ?

Ce qui est ignoré, c’est que l’islamisme ne se manifeste pas seulement dans l’acte de donner la mort. Il se manifeste par mille autres moyens. Ces mille autres moyens, qui empoisonnent la vie des citoyens au quotidien, y compris des musulmans modérés, sont ignorés des pouvoirs publics.

Par exemple ? Cette dame qui promène son chien le soir et qui est interpellée de manière de plus en plus agressive par des « jeunes », estimant qu’une femme ne doit pas sortir seule le soir… et qui a peur… de plus en plus peur… ou cette jeune fille qui est agressée parce qu’elle porte une jupe… sans parler de toutes celles qui font l’objet de pression pour porter le voile islamique… de ce chauffeur de la RATP qui refuse de s’asseoir sur le siège occupé par une femme…

Le djihad ne consiste pas seulement à tuer. Qui écrira la chronique de cet islamisme ordinaire, de ce djihadisme « tranquille » qui fleurit dans notre société et qui est sans doute la véritable antichambre du terrorisme islamiste ? Ce dernier ne tombe pas du ciel comme la foudre ; il n’est pas une création ex-nihilo. Il mûrit lentement.

Ceux parmi les hauts responsables qui agissent sans se donner les moyens de comprendre, qui prennent de graves décisions sur la base de simples croyances subjectives, ne se rendent-ils pas coupables du crime de forfaiture?

On rappellera la définition de ce terme:

« En droit, une forfaiture est un crime dont un fonctionnaire, un agent public, un magistrat ou une personne investie d’une mission de service public, se rend coupable dans l’exercice de ses fonctions en commettant des infractions qui violent les devoirs essentiels de sa charge. »

Ceux qui persistent à prôner une politique avec un bandeau sur les yeux devront répondre devant l’histoire de leur attitude. Il est manifeste qu’une telle cécité volontaire constitue en soi un crime contre le peuple qui est, comme nous l’avons signalé dans un précédent article, toujours l’unique cible des tueurs.

Pour mettre un terme à ce dramatique déni des réalités, qui, in fine nuit aux citoyens lambda dont font partie les musulmans modérés, il faut que les médias, la représentation nationale se saisissent de la question fondamentale des liens Islam-terrorisme islamiste.

La réforme éventuelle de l’islam ne peut résulter que du respect de cette condition.

L’action de la justice, tout comme l’action politique ne peut être efficace si elles s’autocensurent en pratiquant une sorte d’aveuglement volontaire, lequel nourrit le crime qu’elle prétend combattre.

Cette stratégie de l’ignorance des causes a échoué. Le terrorisme progresse.

Les rapports soulignent que la menace islamiste est en augmentation constante.

Le phénomène n’est pas maîtrisé, même s’il est contenu par l’action des différents services administratifs concernés.

Si la nature de la menace terroriste a connu certaines évolutions qu’il convient de retracer, son mode d’expression a lui aussi subi de profondes mutations qui accroissent considérablement sa dangerosité et la difficulté de sa détection.

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