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Publié par Pasteur Bernard Buunk le 21 novembre 2017

Deux Evangiles consacrent chacun deux chapitres aux récits de la naissance de Jésus. Documents abrupts chez Matthieu, et fresque grandiose où vibre le souffle des prophètes chez Luc…

Quelle était cette douce nuit que nous chantons aujourd’hui ? C’était une époque sombre, effroyable et dangereuse, un monde marqué par la panique, la terreur et l’angoisse. Le recensement de la population dont il est question dans l’Evangile de Luc visait l’augmentation des impôts. Sous l’Empire romain les Juifs étaient soumis à des taxations toujours plus lourdes qui appauvrissaient la population. « Nous est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César ? », demanda-t-on à Jésus ? L’armée romaine procédait à de multiples arrestations. Des centaines de partisans furent crucifiés. Tous ceux qui se révoltaient étaient traités par les Romains comme des bandits et des criminels.

Les chrétiens des trois premiers siècles n’ont jamais célébré Noël. D’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance de Jésus. Nous connaissons les récits de Noël rapportés dans les premiers chapitres des Evangiles de Matthieu et de Luc. L’Evangile de Marc n’en parle pas. Et l’Evangile de Jean explique le sens de Noël.

C’est dans le premier chapitre de Jean que nous lisons le célèbre verset 14. « La parole  (La Thora) a été faite chair, et elle a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père ». Mais les Evangiles ne mentionnent nulle part la date de naissance de Jésus. Parmi les déductions que nous pouvons faire il est intéressant de donner trois exemples. Les bergers dont parle Luc sont dans les champs de mars-avril à novembre. Jésus est probablement né au printemps. D’autre part, on sait que l’événement de sa naissance s’est produit durant le règne du roi Hérode. Or celui-ci est mort le 13 mars de l’an 4 avant notre ère. De façon plus précise encore, on a pu dater l’an 8 avant J.-C. le décret du recensement général décidé par César Auguste qui obligea Marie et Joseph à se mettre en route pour Bethléhem. Il est donc difficile de déterminer une date exacte et l’on doit se contenter d’une fourchette chronologique allant de -8 à -4 .

Comment la fête de Noël a-t-elle été introduite dans l’Eglise ? Chose étonnante, c’est le baptême de Jésus dans le Jourdain qui éveille l’intérêt des chrétiens. A force de célébrer la mort et la résurrection de Jésus, on commence à s’intéresser à sa vie terrestre. Plusieurs aspects de son ministère  revêtent un caractère rédempteur et salvateur : les noces de Cana où Jésus change l’eau en vin ou la multiplication des pains. Mais c’est surtout son baptême, au cours duquel la voix de Dieu proclame : « Tu es mon Fils bien-aimé. », qui retient l’attention.

Ses miracles et son baptême sont considérés comme des manifestations, des apparitions ou des épiphanies divines.

Pour des raisons théologiques, on a ajouté la fête de Noël à la fête du baptême de Jésus.

Grâce à la découverte en Egypte des feuilles de papyrus datant du IV siècle nous avons trouvé des chants de Noël en usage à cette époque :

« Né à Bethléhem, Elevé à Nazareth, Il résida en Galilée. Nous avons vu un signe du ciel, avec  l’étoile de lumière ».

La nuit de Noël fêtée avec éclat à Jérusalem et dans tout l’Empire romain se répandit partout désormais. On y retrouve le style liturgique d’aujourd’hui : le culte nocturne, l’éclat incroyable des milliers de bougies, la beauté des chants. L’essentiel de cette fête de Noël consistait à célébrer la manifestation du Christ dans le monde, représentée comme la Lumière qui jaillit des ténèbres.

Les empereurs romains avaient élevé des temples au SOL INVICTUS, Soleil invaincu. Dans le culte de Mithra, particulièrement appréciés des soldats romains, l’adoration du « Soleil invaincu » revêtait des formes plus concrètes. Pendant un certain temps, au cours du  IIIe siècle, elle opposa au christianisme une concurrence sérieuse.

On comprend que l’Eglise de Rome se soit efforcée de mettre en relief sa propre fête de la lumière, celle de la naissance de Jésus, salué dans l’hymne de Siméon, est salué comme « la Lumière qui éclairera les nations ». Sans cesse, on rappelait le passage de Malachie 4 : 2 : « Pour vous se lèvera le Soleil de justice ».

A cette époque, l’Empereur romain, Constantin, essaya d’unir le culte solaire et le culte chrétien, grâce au symbolisme qui égalait le Christ au soleil. En l’an 321, il décréta jour hebdomadaire officiel le jour du Seigneur appartenant aux chrétiens. en un jour hebdomadaire officiel. Ce jour s’appela désormais le Jour du Soleil. C’est le sens du mot « dimanche », « Sonntag », « Sunday ».

Augustin, l’évêque de Carthage, et le pape Léon ont combattu cet amalgame. Le Christ est la Lumière du monde. Mais cette Lumière ne dépend pas du culte du soleil du 25 décembre.

C’est à partir de la seconde moitié du IVe siècle que la fête du 25 décembre s’est propagée dans la chrétienté tout entière. Lors des premières fêtes de Noël, ils ne célébraient, d’aucune façon, une date, mais une réalité importante pour l’Eglise chrétienne: la manifestation du Christ sur la terre. J’aime le titre paru dans un bulletin d’information de l’Eglise catholique romaine il y a quelques années.

Noël, une date plutôt incertaine pour un événement certain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pasteur Bernard Buunk pour Dreuz.info.

 

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