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Publié par Rosaly le 26 novembre 2017

L’attitude profondément islamophile du Pape François inquiète de nombreux fidèles.

Et cette inquiétude a très bien été exprimée par Gian Paolo Rossi sur son blog, publié par Il Giornale.it. J’ai trouvé son texte très pertinent et je l’ai traduit et adapté pour les lectrices et les lecteurs de Dreuz.

Inquiétude

Je le dis, la mort dans l’âme, ce Pape m’inquiète. L’extrémisme idéologique, l’absence de profondeur dans sa façon d’affronter les thèmes actuels qui secouent les fondements de notre Société, m’inquiètent.

Sa stratégie médiatique ponctuelle, parfaitement cohérente avec les exigences des élites mondiales, semble goulûment l’attirer.

Le fait qu’il exprime les idées que les élites mondiales veulent entendre m’inquiète.

Voir l’Église de Rome succomber sur certains thèmes à l’Esprit du Temps présent, conformément au pire mondialisme technocratique dont nous payons la dérive, m’inquiète.

Entendre le Pape s’exprimer sur l’immigration comme un document de l’Open Society de Soros m’inquiète.

Et quand le Vicaire du Christ, chef de l’Église catholique romaine, semble être le « Répliquant » de Soros, cela devrait tous nous inquiéter. L’Église a cessé d’être  « incroyable » pour devenir tout simplement banale.

Utopisme et angélisme

Les positions et les affirmations du Pape François sur l’immigration embarrassent par leur utopisme, leur irréalisme, leur angélisme et par la rupture radicale avec les enseignements de Jean Paul II et de Benoît XVI. Pour ces derniers, le « Droit à émigrer » a toujours été précédé par un droit supérieur : le Droit de ne pas émigrer, le Droit de vivre en paix et dans la dignité dans sa propre patrie. (Jean Paul II)

L’immigration porte avec elle des conséquences qui bouleversent l’identité des nations.

Le fanatisme immigrationniste de Bergoglio ne tient absolument pas compte du fait que le devoir d’accueil doit toujours être concilié avec les exigences de la société d’accueil. Chaque état a le droit de réguler les flux migratoires et de mettre en place des politiques dictées par les exigences générales du bien commun.

« Il est nécessaire de savoir conjuguer solidarité et respect des lois, afin de ne pas perturber la cohabitation sociale et de tenir compte des principes du droit et des traditions culturelles et religieuses à la base de la nation italienne. » (Benoît XVI) (Principe qui vaut pour chaque nation européenne.)

Le message du Pape François n’est ni révolutionnaire ni subversif, il est tout simplement la soumission de ce pontificat au projet de l’élite mondiale.

Qu’une chose soit bien claire : il n’est pas question ici de l’amour et de l’accueil que chaque chrétien doit réserver aux plus démunis et à ceux qui souffrent, fondements d’une piété personnelle enracinée dans l’enseignement de Jésus, dans son Annonciation de la Mort et de la Résurrection et dans l’œuvre historique des apôtres.

Ni du principe catholique du « bien commun universel embrassant toute la famille des peuples, au-dessus de tout égoïsme nationaliste. » (paroles de Jean-Paul II).

Il s’agit ici des propos d’un Pape qui embrasse un fondamentalisme migratoire, banalisant le drame historique de cet exode induit par le pouvoir mondialiste, comme s’il s’agissait d’un simple problème d’égoïsme national émanant des habituels racistes et xénophobes européens.

Le récent message du Pape François n’est ni révolutionnaire ni subversif, il est tout simplement la soumission de ce pontificat au projet de l’élite mondiale

Une Église de « No state, no borders » (sans État, sans frontières)

La presse italienne s’est attardée sur le thème du « droit du sol » (le droit à la nationalité dès la naissance), droit fermement revendiqué par le Pape.

« Certains migrants et réfugiés sont souvent apatrides, mais cette situation peut facilement être évitée grâce à une législation conforme aux principes fondamentaux du droit international. La nationalité italienne doit être octroyée à tout enfant étranger dès sa naissance sur le sol italien. »

« Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés » : tels seront les thèmes du message de Bergoglio pour la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié, qui sera célébrée le 14 janvier 2018.

Pour le Pape, accueillir les migrants signifie leur assurer la sécurité dans leur périple en ouvrant des « couloirs humanitaires » l’octroi simplifié de visas humanitaires et faciliter le regroupement familial. Les expulsions collectives et arbitraires vers des pays qui ne peuvent garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux ne sont pas la solution.

(Encore faudrait-il que les migrants et les réfugiés respectent les droits fondamentaux des citoyens de leur pays d’accueil, notamment le droit de vivre dans leur pays en toute sécurité, sans être insultés, agressés, violés, volés, harcelés…)

État et Nation

Malgré les peurs liées au terrorisme et leur implication dans plusieurs attentats meurtriers en Europe, le pape François continue de plaider pour un accueil large des migrants et des réfugiés, soulignant que leur “sécurité personnelle” passe “avant la sécurité nationale. »

“Le principe de la centralité de la personne humaine nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale » !!!

Cette phrase est liée à la tradition de l’Église et de l’Occident : la sacralité de l’existence impose qu’il n’y ait aucune Raison d’État supérieure à la vie humaine. Ainsi, les gouvernements ont l’obligation morale de sauver les migrants. Mais quand le Pape affirme que l’immigration doit être acceptée indépendamment de la sécurité nationale d’un pays, alors cela devient dangereux.

Les nations modernes ne se fondent pas sur un principe divin, mais sur un compromis entre l’appartenance identitaire, la liberté individuelle et la sécurité que l’État doit garantir à ses citoyens.

Si un État ne respecte pas cette obligation, il manque à l’un de ses devoirs premiers. La « sécurité nationale » dans ce cas n’a rien à voir avec la « Raison d’État », mais avec la sécurité personnelle de chaque citoyen, qui doit être assurée par l’État, sous peine d’invalidation du rapport de confiance entre l’État et l’individu.

Peut-être le Pape François ne le sait pas, mais sa phrase détruit la racine même de la démocratie occidentale et sa position s’apparente dangereusement à celle des « petits neveux » de Soros quand ils défilent dans les rues au cri de « No State, no borders ».

Responsabilité individuelle

Dans un message, publié lundi 21 août, pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, qui sera célébrée le 14 janvier 2018 par l’Église catholique, le Pape François appelle à un accueil « approprié et digne » des migrants, insiste sur l’extension et la simplification de l’octroi de visas humanitaires et affirme aussi qu’il faut favoriser le regroupement familial et l’étendre aux grands-parents, aux frères et sœurs, aux neveux sans jamais le faire dépendre des exigences économiques !

Ainsi, si un migrant arrive illégalement dans un pays, les citoyens devront le prendre en charge, non seulement lui, mais tous les membres de la famille, au nom de l’intégrité familiale, que lui-même a désintégré en décidant d’émigrer (à l’exception de ceux qui fuient les persécutions véritables.)

Selon ce principe, le migrant ne sera pas éduqué à une éthique de responsabilité individuelle, à la réalisation graduelle de soi à travers le travail, à la croissance personnelle et économique, qui lui permettra d’améliorer ses conditions de vie et de subvenir aux besoins de sa famille, mais à celle d’un assistanat à vie.

(Situation normale pour un musulman : les allocations sociales représentent une sorte de jizya, l’impôt dû aux musulmans par les kouffars en échange de leur « protection » ; cet argent, fruit du travail des dhimmis, est un cadeau d’Allah, il appartient donc naturellement aux musulmans.

Choudary, imam extrémiste britannique, d’origine pakistanaise, recruteur de mercenaires d’Allah, maître à penser des djihadistes au Royaume de Sa gracieuse Majesté, avocat de formation, justifie cette manne « céleste », dont il profite allègrement : « l’argent appartient à Allah et s’il vous est donné, vous pouvez le prendre. Ne mentez pas, ne trichez pas, voilà ce que disait le prophète.“ Je ne fais rien d’illégal. Si nous vivions sous la charia, il y aurait de la nourriture, des vêtements et des logements pour tous. “Que vous viviez ou pas sur les prestations sociales ne signifie pas que vous ne pouvez pas propager vos idées. Je reste toujours dans le cadre de la loi. »)

Par ailleurs, le Pape met en garde contre “les expulsions collectives et arbitraires qui ne constituent pas une solution adéquate” et appelle les États à éviter “toute forme de détention” des mineurs migrants. Enfin, le pape François réitère son attachement à une intégration qui n’est pas “une assimilation, laquelle conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle”.

[Par contre, détruire notre propre identité culturelle par une politique migratoire insensée ne semble guère perturber le Pape François, bien au contraire !]

Ses propos outrepassent l’obligation d’accueil humanitaire ou d’une insertion socioprofessionnelle. Il ne s’agit plus d’une doctrine sociale de l’Église, mais de la doctrine socialiste.

Pour ce Pape, l’immigration n’est pas un drame historique, mais un objectif à atteindre, un projet à réaliser dans le rêve œcuménique d’une intégration globale.

L’immigration comme objectif

Pour le Pape polonais et le Pape allemand, fils d’une civitas europaea universelle, mais fondée sur l’identité des nations, le processus migratoire global était vu comme une tragédie de dimensions historiques, à laquelle il fallait répondre avec solidarité, amour et accueil, mais également avec le réalisme nécessaire face au danger de déstabilisation de tout un ordre social et culturel.

Pour cette raison, les Pontifes précédents avaient considéré le « Droit à ne pas émigrer » comme supérieur au « Droit à émigrer ». Dès lors, leurs actions visaient à l’élimination des racines malades responsables de cette immigration : les guerres pour Jean Paul II et l’absence de liberté économique nécessaire au développement pour Benoît XVI.

Pour le Pape argentin tiers-mondiste, par contre, l’immigration globale semble être un objectif, un projet à réaliser. Ainsi, le déracinement de millions d’êtres humains de leur propre terre, de leurs traditions séculaires et de leur identité est vu comme un phénomène nécessaire à la réalisation du rêve œcuménique d’une intégration globale, la même vision identique partagée par G. Soros.

Il est surprenant de ne pas entendre une seule condamnation du Pape François des causes de cette immigration de masse : les guerres « humanitaires » de l’Occident en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie) qui ont créé des millions de réfugiés.

Étonnant son silence sur les marchands d’esclaves qui alimentent l’immigration clandestine à travers le monde.

Aucune mise en garde sur le risque démographique pour l’Europe, posé par cette immigration de masse infernale, qui dans les prochaines décennies changera la face de l’Europe, son identité culturelle, sa religion.

Aucune allusion au fait que cette immigration globale appauvrira encore plus les pays pauvres, en les privant de ressources humaines, de compétences et ainsi d’espoir pour le futur, générant un mécanisme qui condamnera à la pauvreté la plus extrême les pays d’origine des migrants et réduira à la misère les pays d’accueil, qui à plus ou moins court terme seront dans l’incapacité de soutenir financièrement l’impact et les conséquences sociales de cet exode biblique.

Si l’Église devient une ONG…

Au cours des siècles, le réalisme de l’Eglise a été le résultat d’une tension intérieure, née de la conscience d’être dans le monde sans appartenir au monde. Cette tension [douloureuse, déchirante pour chaque chrétien] permit à l’Église de faire face à la réalité par une vision méta-historique, qui lui apporta de la sagesse à chacun de son jugement et de la profondeur à chacune de ses interventions.

L’Église du Pape François a choisi peut-être inconsciemment une autre voie : celle d’être dans le monde en appartenant au monde.

L’Église n’est plus en mesure d’avoir une dimension méta-historique et elle se réduit à être une grande ONG globale, seulement capable de subir les convulsions de l’histoire et la crise de notre civilisation. Dès lors, comment peut-elle continuer à demander aux chrétiens d’être les « sentinelles du matin », quand elle a décidé de veiller la lumière d’un crépuscule ?

Pour le Pape François, migrants et réfugiés sont des hommes et des femmes à la recherche de la paix. Si cela est vrai pour une infime minorité, c’est loin d’être le cas pour la majorité des envahisseurs musulmans.

« Ceux qui fomentent la peur à l’égard des migrants, parfois à des fins politiques, au lieu de construire la paix, sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie, sources de grandes préoccupations pour tous ceux qui ont à cœur la protection de tout être humain. »

« Nombreux sont les pays de destination des immigrés, où se propage une rhétorique qui souligne les risques pour la sécurité nationale ou le fardeau de l’accueil des nouveaux arrivants, méprisant ainsi la dignité humaine qui doit être reconnue pour tous, car tous sont fils et filles de Dieu. »

Idéaliser, angéliser, enjoliver la migration de masse, qui déferle actuellement sur l’Occident relève d’un déni de la réalité abyssal. Cette immigration sauvage est en train de tuer l’Europe et ses citoyens, mais ce Pape n’en a cure.

Tous des anges dans leurs pays d’origine, pourquoi deviennent-ils alors des criminels chez nous ? Ils arrivent illégalement dans nos pays, et y vivent pour la plupart d’entre eux dans l’illégalité. Majoritairement musulmans, ils n’aiment ni respectent leur pays d’accueil et ne songent qu’à imposer leur foi obscurantiste, leurs traditions barbares, leur suprématisme islamique, leur haine, leur terreur, leur loi d’Allah.

 

Et nous sommes priés de les accueillir avec chaleur et affection, de les aider financièrement, de leur procurer un logement, un travail, au détriment de nos propres concitoyens, réduits à vivre dans la précarité. Favoriser les uns aux dépens des autres n’a jamais facilité le vivre ensemble, mais plutôt semé les graines d’une révolte sociale à venir. Et ce ne sont pas les belles paroles lénifiantes du Pape François à l’égard des envahisseurs, ses critiques acerbes continuelles envers les Européens, son mépris de leur dignité, de leur droit à vivre dans la paix, la sécurité et la justice sociale dans leur propre pays, qui éteindront les braises du feu de la révolte, en train de couver. Car, ce que le Pape Soros nous propose, c’est de devenir les esclaves dans nos propres pays de ses chers sœurs et frères musulmans, à qui il voue une affection et une compassion sans limite des plus touchantes. A se demander si ce berger ne s’est pas trompé de foi et de troupeau ? Sa place ne devrait-elle pas être à la Mecque, tant son admiration pour l’islam et sa compassion pour les adeptes d’Allah transcendent ses pensées les plus profondes ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Papa Francesco Soros » – Il Giornale.it

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