Publié par Dreuz Info le 28 novembre 2017

Début novembre, le FBI a publié ses statistiques annuelles sur les crimes de haine et racistes.

La presse s’est consciencieusement alignée sur le récit – prévisible chez les anti-Trump – selon lequel les 5% de crimes de haine déclarés en 2016 ont eu lieu à cause de la campagne présidentielle de Donald Trump.

Les chiffres racontent une histoire très – très – différente.

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Voici une liste partielle des articles de presse suite à la publication du FBI:

  • Associated Press : « les chiffres reflètent probablement une légère hausse, enregistrée par les groupes de défense des droits civiques, des délits contre les Musulmans, les Juifs, les Noirs et d’autres personnes, immigrants, en particulier musulmans. »
  • Le Huffington Post, dans un article sorti avant la publication du rapport officiel du FBI, prédisait correctement une augmentation de 5% des crimes, et écrivait que « la campagne électorale de Donald Trump était pleine de rhétoriques ciblées ou de boucs émissaires, et il était souvent lent à condamner – et dans certains cas, il semblait indiquer son soutien aux – suprématistes blancs. »
  • Le Houston Chronicle a même trouvé un professeur qui « attribuait l’augmentation des crimes haineux rapportés au cours de l’année dernière à un pic de ces incidents après l’élection du président Donald Trump ».

Plusieurs autres médias ont noté que les statistiques sur les crimes haineux sont assez incomplètes.

NPR, par exemple, a rapporté que «près de 90 villes de plus de 100 000 habitants ont soit déclaré zéro crime haineux, soit n’ont pas déclaré de données pour 2016». Que cela reflète le refus de faire de la paperasse pour une tâche qui n’est pas obligatoire, ou la résistance à l’autorité qui demande de signaler la catégorie de crimes haineux, laquelle aurait été créée « artificiellement » (après tout, chaque crime violent a un élément de haine-, n’est apparemment pas connu.

NPR a cette phrase finale en conclusion de son article :

« Dans les cas où l’application de la loi a permis d’identifier l’auteur d’un crime haineux ou raciste, 46,3% étaient blancs et 26,1% étaient noirs. »

Et NPR ne dit pas que les Noirs représentent 13% de la population, ce qui veut dire qu’ils sont sur-représentés parmi les auteurs de crimes haineux.

Ne serait-il pas logique pour la presse, lorsqu’elle fait des reportages sur les crimes haineux, de concentrer son attention sur les véritables ennemis, à savoir les délinquants, surtout lorsqu’ils essaient de rejeter la faute d’une augmentation des agressions sur des facteurs politiques? Bien sûr que oui.

Mais la gauche semble penser qu’il n’y a pas – qu’il ne peut pas y avoir – de «crimes raciste» commis contre les Blancs.

Voir ce gros titre, par exemple : « Pouvez-vous commettre un crime raciste contre une personne blanche ? »

C’est apparemment une pensée choquante. D’une certaine manière, les blancs ne peuvent pas être détestés ? Ou pire, car c’est encore plus raciste, méritent-ils d’être détestés pour ce privilège qu’ils sont blancs ?

Lorsque l’accent est mis sur les délinquants, nous constatons que, malgré les allégations selon lesquelles de nombreuses forces de l’ordre sont réticentes à épingler le mot «racisme» sur de nombreux crimes commis par des Noirs, les Noirs constituent une part disproportionnée des auteurs de ces crimes de haine.

Qui plus est, les délinquants noirs incarcérés en pourcentage de tous les délinquants ont augmenté considérablement en 2015 et en 2016 (sources: tableau 9 des rapports respectifs du FBI pour 2014, 2015 et 2016, et Wikipedia pour les pourcentages de la population)

  • Le nombre de délinquants blancs auteurs de crimes racistes et haineux a chuté en pourcentage de tous les délinquants identifiables par la race.
  • Le nombre de délinquants Noirs ou appartenant à d’autres races a beaucoup augmenté.
  • Le nombre de délinquants noirs qui ont commis des crimes haineux et racistes en 2016 était de 25% plus élevé qu’en 2014.
  • En 2016, le pourcentage de délinquants noirs était presque deux fois plus élevé que le pourcentage de Noirs dans la population des États-Unis.

Comme l’a fait remarquer le correspondant de Thomas Lifson à American Thinker:

«Si Donald Trump, Steve Bannon et Richard Spencer encouragent les Blancs à commettre des crimes de haine … ils ne sont vraiment pas très bons à ça ».

Il est beaucoup plus facile – et certainement bien plus politiquement correct même si c’est factuellement faux – d’accuser Donald Trump d’être l’incitateur en chef du racisme en Amérique – même si le moteur principal se trouve chez les Noirs.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

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