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Publié par Magali Marc le 6 décembre 2017

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a confirmé le 4 décembre dernier que le faucon pèlerin n’est plus menacé de disparition au pays.

Pour la première fois en quarante ans, le faucon pèlerin pourra être retiré de la liste des espèces menacées presque partout au Canada.

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Cet oiseau de proie reconnu pour sa vitesse – il peut parfois voler à 320 kilomètres/heure – avait été ajouté à la liste du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en 1978. À l’époque, il y avait seulement un nid actif à l’est des Rocheuses et au sud du 60e parallèle, alors que la population du nord peinait à survivre.

Sa population a augmenté de façon constante, pour atteindre 600 oiseaux dans le sud-est du Canada et 1500 dans le nord du Canada, après l’interdiction du DDT, un pesticide toxique. Il y a également un programme de repeuplement de faucons dans le sud qui a aidé à son rétablissement.

Le COSEPAC recommande maintenant au gouvernement fédéral de retirer le faucon pèlerin de la liste des espèces en péril.

Toutefois, la situation de l’oiseau est toujours jugée préoccupante sur la côte du Pacifique.

Dans le passé, le faucon pèlerin a été décimé principalement en raison de l’utilisation massive de DDT, un pesticide très toxique qui a provoqué des problèmes chroniques de reproduction. Et même si le DDT a été interdit au Canada dès 1972, la situation du faucon pèlerin est demeurée critique pendant plusieurs années, notamment en raison de la persistance du pesticide dans l’environnement.

Les premiers inventaires réalisés au Québec, dans la vallée du Saint-Laurent, indiquaient que l’espèce était pour ainsi dire rayée de la carte, avant qu’elle ne commence à gagner quelques rares couples nicheurs dans les années 1990.

Les effectifs de ces rapaces ont toutefois fini par augmenter, notamment en raison de leur capacité d’adaptation en milieu urbain où les oiseaux ont fait preuve de résilience et d’adaptabilité.

Montréal est un bon exemple de cette capacité d’adaptation, puisque quelques couples y ont été observés au fil des ans, notamment sous le pont Champlain, dans l’échangeur Turcot ou encore à l’Université de Montréal.

Au Québec, le faucon pèlerin est désigné « vulnérable » en vertu de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du gouvernement du Québec. Mais même si sa situation s’est améliorée au Canada, l’espèce est toujours aux prises avec certaines menaces, comme les collisions avec les lignes à haute tension, les voitures ou les vitres d’édifices, le dérangement par l’escalade (le faucon niche souvent à flanc de falaise) ou les randonneurs, ainsi que les éoliennes.

En juillet dernier, la direction d’Aéroports de Montréal a annoncé que des faucons pèlerins seraient utilisés afin d’éloigner les oiseaux des pistes à l’Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau et ainsi éviter les collisions avec des avions.

«On a toujours, à peu près, de 60 à 70 impacts aviaires [annuellement]. Ce qui a beaucoup changé depuis qu’on utilise ces moyens-là, c’est qu’on n’a plus d’impact aviaire avec des oiseaux qui sont de grosse taille ou qui vivent en groupe», a expliqué le directeur général de Falcon Environnemental, Pierre Molina.

Cinq oiseaux travaillent du lever au coucher du soleil, sept jours par semaine.

La présence des faucons pèlerins cause une crainte instinctive aux autres oiseaux qui déguerpissent.
Montréal a été la première ville au Canada à avoir recours aux oiseaux de proie en 1992.

La prochaine réunion du comité doit se tenir en avril 2018. À cette occasion, les analystes se pencheront sur le statut de 39 espèces sauvages, incluant l’ours polaire, jugé «préoccupant» en avril 2008, et le grand requin blanc de l’Atlantique, considéré comme «en voie de disparition» en 2006.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

*Sources: Le Journal de Montréal, le site de Météomédia, La Presse.

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