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Publié par Gilles William Goldnadel le 12 décembre 2017

Il est tout à fait loisible de critiquer Donald Trump. Cela tombe bien, il est parfaitement critiquable.

Son style vulgaire, son vocabulaire relâché, ses larges approximations sont de nature à contrarier ceux qui étaient le mieux disposés à son endroit. L’auteur de ces lignes en fait partie.

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À son entrée en fonction j’avais diagnostiqué que sa victoire constituait pour une bonne partie du peuple oublié, une leçon pour les donneurs de leçons. Hélas, l’homme a été entraîné dans le piège de la spirale de la détestation médiatique qui ne lui a pas donné un instant de répit depuis qu’il a prêté serment sous les crachats plus que sous les vivats. Ayant dit par précaution ma déception, je veux dire ensuite que la manière dont l’américain controversé est critiqué m’inspire pour lui une manière de sympathie pathétique, au sens presque compassionnel du terme.

Au-delà de sa personne, c’est bien évidemment, le système journalistique que je questionne.

Lorsque la mission exigeante est d’informer, est-il éthique d’occulter ou de travestir ? Dès lors, la presse internationale, quel que soit le regard qu’elle porte sur le président américain, pouvait-elle minimiser sinon passer purement et simplement sous silence :

  • Le succès obtenu au Congrès pour le vote de l’importante réforme de la baisse de la fiscalité et la neutralisation de l’Obamacare, après avoir constamment ironisé sur son impuissance à tenter de les obtenir ?
  • Sa réussite à obtenir de la Cour Suprême la validation de son décret controversé sur son interdiction de voir pénétrer sur le sol américain des ressortissants de “pays à risques”. Là encore son impuissance à réaliser était la source de toutes les plus bruyantes railleries.
  • Le fait que les Américains vivent un boom économique qu’ils n’ont pas connu depuis huit ans (la croissance est de 3,3 % alors qu’elle n’était que de 1,8 % sous Obama).
  • Les contrats rapportés de son voyage en Asie pour un montant de plus de 300 milliards de dollars.
  • Sur les derniers chiffres de l’emploi : le taux de chômage dans l’industrie est tombé à 2,6 %- soit le plus bas jamais enregistré-  celui des hispaniques se situant à 4,7 %, soit, là encore, le plus bas.
  • Sur les résultats historiques du Stock Exhange.
  • Sur le taux de confiance des ménages, niveau le plus élevé depuis 17 ans.
  • Sur le pourcentage de propriétaires immobiliers noirs qui a atteint son niveau le plus élevé de l’Histoire américaine.
  • Sur son taux de popularité qui est sur une pente ascendante avec 45 % d’avis favorables.
  • Sur le fait que, contrairement à ce que la presse française ne cesse de prétendre, (Valeurs Actuelles a été jusqu’à présent le seul à le révéler le 7 décembre) Donald Trump n’a pas été le premier à “reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël” puisque Clinton et Obama l’avaient fait avant lui, qu’il n’a fait que décider l’application d’une loi quasi-unanime du Congrès votée en 1995. Ceci, conformément à une promesse de campagne qui n’avait fait bondir personne.
  • Omerta enfin et peut-être surtout sur Peter Strzok, spécialiste du contre-terrorisme, agent principal de Mueller, procureur chargé d’enquêter sur les liens entre l’équipe du candidat Trump et la Russie, brutalement démis de ses fonctions dans l’enquête contre le premier après avoir été convaincu d’avoir pris parti contre lui. Le silence assourdissant de la presse internationale sur cette information capitale donne littéralement le vertige.

À ce degré de détestation et d’occultation, on se demande d’ailleurs comment le président américain n’est pas déjà assassiné. Certains d’ailleurs n’hésitent pas à le souhaiter impunément, comme Laurent Ruquier sur le service public, dans le silence total du CSA qui ne peut pas s’occuper de lui et de Zemmour et d’Hanouna à la fois.

Ceux qui me lisent aujourd’hui auront déjà compris qu’en écrivant ces lignes, je me fasse bien moins l’avocat d’un président honni que le procureur d’une presse qui s’oublie.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs actuelles.

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