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Publié par Magali Marc le 12 décembre 2017

Encore sous le coup du départ des États-Unis et d’Israël, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a récemment accueilli sa nouvelle directrice générale, l’ancienne ministre française de la Culture Audrey Azoulay…

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Giulio Meotti* paru sur le site du Gatestone Institute le 8 décembre dernier.

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Ceux qui se soucient de la diversité culturelle et de la civilisation occidentale ont salué son élection, car le représentant du régime islamiste du Qatar avait failli remporter cette course à la direction. Mais le vrai problème est que l’UNESCO a été abandonnée aux dictatures islamistes.

Une bataille pour sauver l’organisation est engagée.

Les critiques de l’UNESCO ont tendance à rejeter cette agence comme ayant perdu sa raison d’être. Pourtant, aussi longtemps que l’UNESCO existera, l’Occident ne devra pas laisser les régimes répressifs dominer la plus importante organisation au monde censément responsable de la culture, de la science et de l’éducation.

Richard Hoggart, le savant britannique qui a été directeur général adjoint de l’UNESCO de 1970 à 1977, s’est un jour interrogé à son sujet. Il a demandé: « L’UNESCO devrait-elle survivre? ».

L’agence des Nations Unies est actuellement dominée par les régimes les plus oppressifs en matière d’éducation et de culture.

Il y a la Chine, qui a laissé mourir en prison l’écrivain, poète et lauréat du prix Nobel de la paix, Liu Xiaobo, où il purgeait une peine de 11 ans pour son soutien aux droits de l’homme et à la démocratie.

Puis il y a l’Iran, où un doyen du journalisme, Siamak Pourzand, s’est suicidé pour éviter d’être davantage persécuté par le régime.

La semaine dernière, Qian Tang, le directeur adjoint pour l’éducation de l’UNESCO, était en Iran pour promouvoir la «coopération culturelle» avec la République islamique, mais la question de la liberté culturelle en Iran n’a jamais été soulevée par l’envoyé des Nations Unies.

Il y a aussi le Pakistan, un pays qui a condamné à mort Asia Bibi dont le crime consiste à être la mère chrétienne de cinq enfants, et dont la situation n’a jamais été remise en question par l’UNESCO.

Il y a le Qatar, où un poète, Rashid à Ajami, a été condamné à trois ans de prison pour un poème critique envers l’émir Hamad bin Khalifa al Thani.

L’UNESCO est devenue un forum grotesque, accueillant des spectacles comme celui orchestré par Cuba.
En juin dernier, Cuba s’est plaint d’une minute de silence pour les victimes de l’Holocauste, mais a pu en tenir une autre pour les Falestiniens.

À l’ouverture de la 39e Conférence générale de l’UNESCO à Paris, la délégation des Émirats arabes unis (ÉAU) a placé une boîte contenant une médaille sur le bureau de chaque délégation étrangère en l’honneur des ÉAU pour avoir parrainé la rénovation de la salle de conférence.

Aucune boîte, cependant, n’a été placée sur le bureau de l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UNESCO, Carmel Shama-Hacohen.

Ces incidents n’ont rien d’inédit à l’UNESCO. Ils doivent cesser.

L’agence des Nations Unies ne peut permettre aux «régimes non civilisés», comme les appelait Shama-Hacohen, de continuer à intimider et à vandaliser Israël, la seule démocratie au Moyen-Orient.

Les régimes islamiques ont tenté d’acheter l’UNESCO en investissant des ressources financières massives afin de mener un lobbying politique intense auprès de l’agence culturelle des Nations Unies.

Le Qatar, l’État le plus riche au monde par habitant, a fourni un soutien financier extrêmement généreux. C’est pourquoi un représentant du Qatar, l’ancien ministre de la Culture, Hamad bin Abdulaziz al Kawari, a mené pendant plusieurs jours la course à la direction de l’UNESCO.

Le Centre Simon Wiesenthal a accusé le Qatar de corrompre les pays afin d’obtenir plus de voix pour le poste.

Le Centre Wiesenthal a ensuite lancé un appel pour empêcher l’Iran de devenir le chef du Conseil exécutif de l’UNESCO.

Pendant ce temps, la Turquie, un autre pays dont le régime islamiste brime la culture et la liberté, s’est jointe au Conseil exécutif.

Ce «lobbying» a permis aux pays islamiques de former le bloc le plus puissant de l’UNESCO.

Comme l’a expliqué Denis MacEoin:

« Parmi les 195 États membres de l’UNESCO, 35 sont des nations islamiques, 21 sont membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et 4 sont des États observateurs à l’OCI, ce qui en fait 60 représentant un bloc favorable aux résolutions d’inspiration musulmane.»

Le Qatar a joué un rôle crucial dans le parrainage de résolutions antisémites.

Il y a eu la résolution de l’UNESCO niant l’histoire juive à Jérusalem, islamisant historiquement les lieux saints bibliques comme par un tour de prestidigitation, alors que l’Islam n’a commencé son existence que 600 ans plus tard.

Lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’UNESCO la semaine dernière, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UNESCO, Carmel Shama Hacohen, a déclaré:

«L’UNESCO a été détournée et maltraitée en tant qu’instrument de la persécution d’Israël et du peuple juif. On a concocté de faux faits et de fausses histoires, censés effacer notre appartenance à Jérusalem et réécrire l’histoire mondiale».

La prise de contrôle de l’agence par les islamistes n’affecte pas seulement Israël. Elle sape le noble objectif universel de cette agence des Nations Unies, qui devait être la protection de la diversité culturelle, en particulier là où elle est menacée.

Le préambule de la Constitution de l’UNESCO dit:

«Puisque les guerres commencent dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que les défenses de la paix doivent être construites».

L’UNESCO trahit sciemment son propre message.

Elle permet à des régimes qui détruisent l’esprit des hommes de prendre le contrôle de l’agence onusienne qui prétend être précisément responsable des «défenses de la paix».

En mars dernier, la Directrice générale de l’UNESCO de l’époque, Irina Bokova, a remercié le Qatar pour son prêt de 2 millions de dollars accordé dans le cadre d’un engagement pris par les autorités qatariennes de verser 10 millions de dollars à l’agence.

Le siège de l’UNESCO à Paris a accueilli un forum parrainé par l’Arabie saoudite sur «la diversité culturelle et religieuse».

C’était une capitulation devant la barbarie.

L’Arabie saoudite torture des blogueurs comme Raif Badawi, condamné à 1 000 coups de fouet et à 10 ans de prison.

L’UNESCO a également organisé un événement de trois jours intitulé «Journées culturelles saoudiennes» et présentant l’art, la nourriture, les coutumes et les danses saoudiennes.

Le roi saoudien, Abdallah Ibn Abdul Aziz, a fait don de 20 millions de dollars au Fonds d’urgence de l’UNESCO.

Des dons à l’UNESCO ont été promis par d’autres pays islamiques, tels que l’Algérie, l’Indonésie, le Kazakhstan, le Qatar et la Turquie.

Les Émirats arabes unis ont versé 6 millions de dollars à l’UNESCO, tandis que le Koweït a donné 5 millions de dollars.

L’UNESCO accueille aujourd’hui la présentation de livres tels que Les fondations de l’islam en collaboration avec l’ISESCO, l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture, dont le directeur Abdulaziz Othman Altwaijri a rencontré Flavia Schlegel, directrice générale adjointe de l’UNESCO.

À son siège à Paris, l’UNESCO a également promu un projet intitulé «Combattre l’islamophobie par l’éducation».

Comme l’explique l’auteur français Pascal Bruckner:

« Le concept d’islamophobie masque la réalité de l’offensive, menée par les salafistes, les wahhabites et les Frères musulmans en Europe et en Amérique du Nord, afin de ré-islamiser les communautés musulmanes – un prélude, espère-t-on, à l’islamisation du monde occidental.»

Sous l’ancienne directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, l’organisation a permis à «l’État de Palestine» de devenir membre, bien qu’il ne soit pas un État et malgré l’échec manifeste des Falestiniens à protéger les lieux saints.

Les Falestiniens ont détruit le sanctuaire juif du tombeau de Joseph et ont attaqué le site sacré connu sous le nom de Tombe de Rachel, tandis que des terroristes falestiniens ont envahi le site sacré chrétien de l’église de la Nativité de Bethléem.

L’UNESCO a également gardé le silence lorsque le Hamas, le groupe terroriste islamiste falestinien gouvernant Gaza, a détruit l’ancien port d’Anthedon, qui comprend les ruines d’un temple romain et des vestiges archéologiques des époques perse, hellénistique, romaine et byzantine.

La préoccupation de l’UNESCO pour les «sites menacés» – une parodie de langage utilisée à l’ONU par ces régimes pour masquer l’islamisation des cimetières juifs d’Hébron – disparaît rapidement lorsqu’il s’agit d’églises chrétiennes dans le monde islamique.

Sainte-Sophie, la grande cathédrale du christianisme d’Istanbul, a été réislamisée par le président turc Recep Tayyip Erdogan. L’appel à la prière du muezzin a retenti pour la première fois en 85 ans, depuis que l’ancien dirigeant du pays, Atatürk, a transformé la cathédrale en musée.

Si l’UNESCO voulait vraiment se réformer, elle devrait immédiatement publier une déclaration contre l’islamisation de Hagia Sophia, un site du patrimoine mondial de l’ONU.

Le romancier et cinéaste Zulfu Livaneli, ambassadeur de bonne volonté de la Turquie auprès de l’UNESCO, a démissionné en 2016, accusant l’agence d’hypocrisie à cause de son ignorance de la destruction d’un site du patrimoine à Diyarbakir lors d’affrontements entre l’armée turque et des militants dans le Sud-est kurde de son pays.

«Pontifier pour la paix tout en restant silencieux contre de telles violations est une contradiction des idéaux fondamentaux de l’UNESCO », a déclaré Livaneli, qui a tenu le poste de bonne volonté pour promouvoir les valeurs de l’UNESCO depuis 1996.

Plus de fonctionnaires et de personnalités devraient protester contre les silences de l’agence de l’ONU concernant de nombreuses autres destructions.

La nouvelle directrice de l’UNESCO, Audrey Azoulay a déclaré la semaine dernière que la politique de la «chaise vide» des États-Unis ne pouvait pas durer.

Le boycott américain, cependant, est moins une question de temps que de substance. Le boycott américain et israélien durera jusqu’à ce que l’UNESCO revienne à sa mission initiale.

Lorsque Pablo Picasso a peint les célèbres fresques du siège de l’UNESCO à la Place de Fontenoy à Paris, les pères fondateurs de l’UNESCO rêvaient d’une renaissance de la culture occidentale après les horreurs de l’Holocauste et du nazisme.

Aujourd’hui, l’Occident, intimidé par la terreur et politiquement rançonné, permet que l’UNESCO soit saisie par des régimes qui pendent les dissidents, fouettent des femmes, exécutent des homosexuels, emprisonnent des chrétiens et laissent leur propre peuple dans l’ignorance.

Quand l’Occident a-t-il décidé avec cynisme que l’éducation et la culture valaient moins qu’un baril de pétrole?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* Giulio Meotti, éditeur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

Source : https://www.gatestoneinstitute.org/11449/unesco-islamists

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