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Publié par Gaia - Dreuz le 12 décembre 2017

Un an et demi après l’assassinat d’un couple de policiers dans les Yvelines par Larossi Abballa, la présence d’un deuxième ADN sur l’ordinateur familial relance l’enquête.

Y avait-il un deuxième terroriste au domicile de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, lorsque ce couple de policiers a été tué à coups de couteau dans sa maison de Magnanville (Yvelines), le 13 juin 2016 ? Près d’un an et demi après ce drame qui a ébranlé l’institution policière, un proche de Larossi Abballa, l’assassin présumé, a été mis en examen lundi soir pour « complicité d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste », et écroué.

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Comme nous l’avons révélé ce lundi, Mohamed Lamine Aberouz, un Franco-Marocain âgé de 24 ans, a été interpellé lundi matin aux Mureaux (Yvelines), par les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire.
L’arrestation survient après une expertise de police technique et scientifique remontant à plusieurs mois. Son empreinte génétique a en effet été isolée sur le clavier de l’ordinateur familial du couple de policiers, manipulé le soir des meurtres par Larossi Abballa.

Jusqu’à cette découverte, les enquêteurs étaient convaincus qu’Abballa avait agi seul, revendiquant son acte au nom de Daech en direct sur les réseaux sociaux avant d’être tué par le Raid. Mais le nouveau profil génétique mis en évidence est apparu dans le FNAEG, la base de données nationale, comme étant celle de Mohamed Lamine Aberouz, ce qu’a confirmé une contre-expertise.

Mohamed Aberouz se dit «totalement étranger» à l’affaire

Plane désormais l’ombre d’une complicité directe dans la maison de Magnanville. Les enquêteurs doivent maintenant déterminer comment l’ADN s’est retrouvé sur la scène de crime. Selon nos informations, Mohamed Lamine Aberouz aurait protesté de son innocence, affirmant être totalement étranger à l’affaire. Un autre homme, originaire des Mureaux, proche du suspect mais qui, lui, ne s’est pas fait remarquer par sa radicalité, a également été interpellé et placé en garde à vue lundi matin.

Mohamed Lamine Aberouz, qui a grandi aux Mureaux dans une famille de cinq enfants, n’est pas un inconnu de la justice antiterroriste. Connu pour sa radicalisation, ce père divorcé au chômage, titulaire d’un bac pro d’électrotechnique, a par ailleurs été entendu dans l’affaire dite des « bonbonnes de gaz », une tentative d’attentat contre la cathédrale Notre-Dame à Paris, commise en septembre 2016.

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Le Franco-Marocain, qui a effectué un séjour en Mauritanie en 2010-2011 pour, dit-il, « perfectionner sa connaissance de l’arabe », avait été libéré en janvier 2017. Mais, en avril, Mohamed Lamine Aberouz était placé en garde à vue, cette fois dans le dossier de Magnanville, dans lequel son frère aîné, Charaf-Din, et un autre homme sont mis en examen, soupçonnés d’avoir apporté un soutien logistique à l’assassin du couple. Les magistrats spécialisés avaient la conviction que Mohamed Lamine Aberouz se trouvait à proximité de la maison du crime. Mais, faute de preuves, le suspect avait été remis en liberté.

A l’époque, ce dernier déclarait avoir « une pratique modérée » de l’islam. Néanmoins, un document judiciaire s’interroge : « Il se montrait réticent lorsqu’il s’agit de développer certains sujets, tels que les attentats perpétrés en France et son voyage en Mauritanie. » Son avocat n’avait pu être joint lundi soir.

Source : Leparisien.fr

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