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Publié par Magali Marc le 17 décembre 2017

Dans un reportage, TVA Nouvelles rapporte que les dirigeants de deux mosquées de Montréal ont fait pression sur un entrepreneur pour qu’il n’y ait aucune femme sur les chantiers de construction à proximité des lieux de culte le vendredi, jour de prière.

La nouvelle a soulevé la colère des Québécois et les parlementaires à Québec ont condamné cette exclusion et réclamé une enquête.

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  • Mardi, TVA nouvelles et le Journal de Montréal diffusent la nouvelle.
  • Mercredi, le Journal de Montréal qui avait publié la nouvelle sur son site l’a ensuite fait disparaître.
  • Du côté des autres médias de masse, c’est l’omerta. Aucun ne veut se voir accusé d’islamophobie.
  • Jeudi, l’enquête de la Commission de la construction du Québec (CCQ) concluait qu’aucune demande en ce sens n’avait été faite par les mosquées.

Interviewés par divers médias, dont TVA, les dirigeants des deux mosquées ont nié avoir fait une telle demande.

  • Vendredi, le réseau TVA s’excusait pour la diffusion du reportage qui a provoqué cette agitation.

L’imbroglio

Le reportage de TVA indiquait qu’il est stipulé dans le contrat (avec les deux mosquées) que le constructeur ne doit pas faire de bruit le vendredi.

C’est le sous-traitant de G-Tek (l’entrepreneur général), responsable de la signalisation, qui est à l’origine des allégations. L’entrepreneur affirmait qu’il pouvait faire la preuve du fait que la mosquée avait réclamé l’exclusion des femmes qui ne devaient pas être visibles les vendredis sur les chantiers.

D’après TVA, la direction de mosquées situées dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, a d’abord demandé à G-Tek de ne pas faire de travaux le vendredi pour ne pas nuire au jour de la prière. La requête a été refusée en raison des retards qui en auraient résulté. L’entreprise G-Tek s’est engagée à ne pas faire de bruit le vendredi, une clause qui est écrite noir sur blanc dans le contrat.

Les dirigeants de mosquées auraient ensuite réclamé que les femmes ne soient pas visibles les vendredis sur les chantiers à proximité des deux mosquées.

Selon le patron de l’entreprise sous-traitante de signalisation, une de ses employées lui a rapporté une directive de G-Tek, stipulant qu’il ne devait pas y avoir de femmes sur le chantier le vendredi.

La mesure en question visait cinq femmes, quatre signaleuses et une ingénieure, qui ont dû être réaffectées ailleurs, toujours selon TVA Nouvelles.

Jean-Sébastien Samson, le contremaître de l’entreprise G-Tek qui s’est plié à la demande des mosquées, a mentionné à TVA Nouvelles qu’une travailleuse visée par cette exigence avait travaillé quand même, mais que sa présence avait nécessité quelques accommodements.

«Elle n’a pas manqué de travail… sauf qu’on l’a mise juste en retrait, un peu plus loin», a-t-il expliqué.

Le PDG du sous-traitant, Map Signalisation, Marc-Alexandre Perreault a déclaré à la radio 98,5 Fm de Montréal, le mercredi 13 décembre que deux signaleuses se sont plaintes à lui de cette situation à son retour de vacances.

Malgré tout, il s’est senti obligé de donner son aval à la demande des mosquées. « On m’a dit qu’elle serait en danger si elle travaillait le vendredi. Une fois, elle a été obligée de travailler et elle devait être accompagnée d’un travailleur», a ajouté M. Perreault qui a évoqué des menaces et de l’intimidation.

Il maintient que les femmes ont leur place sur les chantiers de construction. «Peu importe, le chantier, peu importe l’endroit, les femmes ont autant le droit de travailler sur n’importe quel chantier», a-t-il insisté.

Ainsi malgré les dénégations des dirigeants des deux mosquées, trois responsables qui n’ont aucun intérêt à mener une lutte idéologique, ont bel et bien eu connaissance de la directive en question. Le fait qu’elle n’ait pas été mise par écrit ne change rien à l’affaire.

Les réactions

La porte-parole de l’opposition officielle en matière de condition féminine, la députée Catherine Fournier, a déclaré qu’il s’agit d’un cas de discrimination.

«Ça va à l’encontre de la Charte des droits et libertés du Québec. Moi, je trouve ça totalement inacceptable que la religion serve de prétexte pour violer l’égalité entre les hommes et les femmes», a-t-elle affirmé.

Les dirigeants des mosquées ont nié avoir demandé aux entreprises d’empêcher les femmes de travailler sur les chantiers le vendredi et parlent d’un coup monté. «Il y a quelqu’un qui est derrière ça, qui veut du mal à la mosquée…».

Le chantier est actif depuis un peu plus d’un mois dans ce secteur de la ville. Les femmes qui y œuvraient ont été déplacées du site il y a trois semaines.

Les collègues des femmes visées songent à perturber la prière de vendredi en organisant une manifestation devant ces mosquées.

Malgré les excuses présentées par le réseau TVA, des manifestants vendredi pensaient tout de même qu’il « y a quelque chose là-dessous. Et si ce n’est pas vrai, on veut quand même qu’ils voient que les femmes du Québec se tiennent debout », a affirmé Jacinthe Bouvier, qui est peintre sur des chantiers de construction.

Le journal La Presse, un quotidien inféodé aux Libéraux multiculturalistes, s’est empressé de publier un éditorial alléguant qu’il ne s’est rien passé et que tout cela n’est que fariboles et fausses nouvelles.

La plupart des autres médias ont gardé le silence sur toute l’histoire y compris la CBC et les journaux anglophones.

Une affiche portée par un protestataire clamait « Pas de charia au Québec ». Les groupes identitaires La Meute et Storm Alliance (qualifiés par les médias de «groupes d’extrême droite») qui avaient auparavant annoncé leur participation à une manifestation devant la mosquée, vendredi, ont finalement décidé de ne pas participer et d’attendre d’avoir plus d’information.

La présence de manifestants a inquiété les musulmans qui fréquentent les deux mosquées.

« Cette histoire a mis de l’huile sur le feu, et ça va nous nuire pendant longtemps, a déploré le président de la mosquée Baitul-Mukarram, Aktar Ahmed. Si on subit une attaque, TVA en sera responsable. »

Les dirigeants des deux mosquées songent à entreprendre des recours judiciaires contre le réseau TVA.

Des plaintes ont déjà été déposées au Conseil de presse du Québec contre la journaliste Marie-Pier Cloutier, et l’Association musulmane québécoise se prépare à y ajouter la sienne.

Mon hypothèse

Je n’imagine pas une seconde que deux signaleuses victimes d’intimidation aient pu inventer une histoire pareille.

Je ne crois pas non plus que les entrepreneurs en construction soient des «islamophobes» patentés.

Donc quelqu’un d’une des deux mosquées a bel et bien proféré des exigences et des menaces.

À voir, la vidéo d’une interview de TVA dans la mosquée montrée par le site The Rebel mais introuvable ailleurs, je constate que l’un des deux responsables des mosquées est un type colérique, impatient et misogyne qui s’est montré agressif envers la journaliste de TVA (qui ne portait pas de voile), l’interrompant brusquement pour donner son point de vue sans attendre la fin de la question. Qui plus est le malotru ne parle pas un mot de français!

Les dirigeants des deux mosquées ont donc nié les faits rapportés par TVA et jouent les victimes.

Mais la leçon a porté: les Québécois n’entendent pas se laisser faire.

On les croit volontiers passifs et bon-enfant mais leur colère froide est plus efficace que les cris d’orfraie. Les imams des mosquées sont prévenus: s’ils tentent d’obtenir des accommodements, ils feront face à un tollé dont ils viennent d’avoir un avant-goût.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source: TVA Nouvelles, Le Soleil, La Presse, Paris Match, Radio FM 98,5.

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