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Publié par Rosaly le 22 décembre 2017

Telle fut la question posée par un Lord à ses Pairs, à laquelle ils refusèrent de répondre.

Dans certains pays musulmans, notamment les théocraties régies par la charia, le seul fait de prononcer le nom de Jésus, de porter une Croix ou de posséder une Bible est considéré comme un blasphème, passible de la prison, de la torture ou de la peine de mort. C’est la tolérance islamique dans toute son horreur, si exaltée en Occident.

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Mais, dans un pays européen démocratique, de tradition chrétienne, garantissant la liberté de culte à toutes les minorités, y compris la très ˮtoléranteˮ communauté musulmane, qui oserait imaginer ne serait-ce qu’une seconde, qu’il soit un jour possible d’être jugé pour ˮ crime de haine ˮ ou ˮ discours de haine ˮ pour le simple fait de proclamer publiquement sa foi en Christ ?

Ce n’est hélas aucunement une fiction de mauvais goût, du moins au Royaume de sa très Gracieuse Majesté, la Reine Elizabeth II, chef de l’Eglise anglicane.

A une époque où la police britannique consacre la plus grande partie de son temps à arrêter les gens pour des soi-disant discours de haine offensant les musulmans, cela n’a rien de surprenant. Quand un gouvernement est occupé à imposer la charia en douce à ses citoyens, pour plaire aux communautés musulmanes, comment peut-il clairement confirmer, sans se contredire, qu’il n’arrêtera pas toute personne exprimant une vérité anti-islamique, offensante pour les musulmans ?

Officiellement, la liberté d’expression devient un discours de haine quand elle est perçue par la victime comme étant motivée par l’hostilité et/ou des préjugés. L’hostilité n’est pas définie avec précision mais, selon la police, elle peut inclure un sentiment d’inimitié ou une antipathie visant à offenser l’autre personne. La palette est assez vaste. Et la perception de la victime est le facteur déterminant dans l’accusation de ˮcrime de haineˮ portée à l’encontre d’un individu.

Après chaque attentat commis par des musulmans, la police émet des avertissements orwelliens sur les réseaux sociaux aux Britanniques : si vous publiez des discours haineux, vous serez arrêtés.

Inquiet de la dérive possible de la législation sur les crimes de haine et le deux poids deux mesures en vigueur dans l’application des lois, notamment en ce qui concerne le Christianisme par rapport à l’islam, Lord Pearson of Rannoch, ancien dirigeant d’Ukip, a mis dans l’embarras la Chambre des Lords en leur posant la question qui tue, la question qui dérange, la question qui gêne.

ˮPouvez-vous confirmer de manière claire et non équivoque qu’un chrétien affirmant sa foi en Jésus, le Fils de Dieu, ne risque pas d’être arrêté pour crime de haine, même si cela pourrait offenser un musulman ou n’importe qui d’autre ?ˮ

En réponse à la demande de Lord Pearson, la Baronesse Vere of Norbiton, s’adressant à la noble assemblée, déclara :

ˮ My Lords, je ne commenterai pas la question du noble Lord. La définition légale du crime de haine n’a pas été modifiée depuis 10 ans. ˮ

Cette non-réponse à une question cruciale pour l’avenir des chrétiens dans la Grande-Bretagne islamisée a de quoi susciter de sérieuses appréhensions.

Lors d’une interview accordée à la radio «Premier Christianity», Lord Pearson a exprimé son inquiétude quant à l’érosion graduelle de la liberté de religion dans son pays par la législation sur le crime de haine ou le discours de haine.

ˮ Le refus de commenter est assez rare et d’autant plus inquiétant.ˮ Et d’ajouter : ˮla définition actuelle du «crime de haine», s’appuyant uniquement sur le fait que les victimes pourraient se sentir offensées, est stupide et la loi devrait être clarifiée. Les musulmans radicaux se sentent offensés par le christianisme et notre foi en Jésus, fils de Dieu.  Il y a un double standard dans la manière où la loi sur le crime de haine est appliquée au Christianisme par rapport à l’islam.ˮ 

Et cela aussi devrait susciter une certaine crainte quant à l’avenir du christianisme en Occident, soumis à la fois aux attaques sournoises des communautés musulmanes déguisées en pauvres victimes de l’islamophobie ambiante et à la traîtrise des gouvernements dhimmis de plus en plus enclins à collaborer avec les ennemis du Christ et de l’Occident.

Selon le Ministère public de la Couronne, le crime de haine racial ou religieux est considéré comme étant particulièrement blessant pour les victimes, ciblées uniquement à cause de leur identité personnelle, leur race ou origine ethnique, leur croyance ou leur foi.

Lord Pearson a exhorté ses Pairs à poursuivre la discussion sur le sujet, car selon lui, ce qui constitue un crime de haine n’a pas été explicitement inscrit dans la loi.

ˮ Cela dépend du degré de haine ressenti par la victime et c’est ce qui est ridicule. ˮ

ˮEt la liberté d’expression ? C’est bien de cela qu’il s’agit, je veux en parler et j’attends une réponse du gouvernement. ˮ

Vous pouvez dire tout ce que vous voulez sur la naissance virginale, les miracles et la Résurrection de Jésus, mais dès que, disons-le, vous mettez en doute l’islam, religion de paix, l’enfer se déchaîne. ˮ

La législation britannique sur le crime ou le discours de haine est un leurre destiné à dissimuler aux gens son véritable but : faire de la critique de l’islam un délit de blasphème selon les vœux de l’OCI, la puissante organisation de la coopération islamique.

L’imposer brutalement comme telle soulèverait l’indignation générale, mais présentée comme une loi générale, elle revêt l’apparence d’une loi juste s’opposant à toutes les discriminations, à tous les discours de haine sans distinction. Ou comment vendre la charia dans un joli paquet cadeau !

Mais les faits contredisent la belle théorie. En juin dernier, la grande marche de la « Journée al-Quds » aux relents antisémites s’est déroulée à Londres avec la bénédiction de la ville.

Une pétition signée par plus de quinze mille personnes avait pourtant été remise au maire Sadiq Khan, lui demandant d’interdire cette manifestation de haine mais ce dernier l’avait autorisée, probablement pour ne pas contrarier la communauté musulmane déjà sous le feu des projecteurs à cause des attentats.

Des centaines de personnes ont ainsi librement défilé en scandant des slogans anti-israéliens et antisémites et en brandissant des drapeaux de l’OLP comme du Hezbollah. La police n’est pas intervenue malgré le fait que la Grande-Bretagne ait inclus le Hezbollah dans la liste des organisations terroristes.

Certains discours de haine seraient-ils moins offensants, plus légitimes que d’autres ? Répondez, my Lords !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : “British Government refuses to say whether proclaiming divinity of Christ is a hate crime” (Catholic Herald)

 

 

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Un merveilleux Noël scintillant d’étoiles et rempli de joie à toutes les lectrices et lecteurs de Dreuz.

 

Puissent les chrétiens du monde entier avoir le bonheur de fêter la Nativité dans la joie, la paix et la sécurité cette année et les années à venir !

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