Publié par Danièle Lopez le 27 décembre 2017

Il y a sept ans, déjà, nous écrivions que la France était en guerre contre l’islam mais les Français ne voulaient pas le reconnaître.

Ils ne voulaient pas voir cette évidence parce que cela dérangeait leur train-train habituel. Ou, peut-être, parce que cela aurait fait d’eux des xénophobes, des islamophobes.

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Aujourd’hui, après avoir subi des centaines d’attentats terroristes musulmans qui ont ôté la vie à des centaines de personnes innocentes sur notre territoire, l’avis des Français a-t-il changé ?

Malheureusement, non. Les résultats des votations nous l’ont prouvé.

L’année 2017 se termine sur des notes de pus en plus guerrières et le mutisme de la population associé à la volonté de l’État de nier cet état de fait augure des années prochaines douloureuses.

Que pourrions-nous retenir de positif dans cette année qui prend fin ? Rien !

L’invasion migratoire a atteint le point de non-retour. Nous ne parlons même pas de ces pauvres hères qui débarquent sur toutes les côtes de la Méditerranée. Le pire résidant dans les arrivées voulues, négociées, recherchées, même, par notre président qui cautionne ce « grand remplacement » comme l’autre président l’a fait avant lui.

Et, il se trouve que ce remplacement de notre population est essentiellement composé de sujets musulmans. Non, nous ne pouvons plus nier que nos politiques ont réservé à l’islam une place de choix pour dissoudre la race européenne à laquelle nous appartenons en éradiquant, d’abord, nos religions judéo-chrétiennes et avec elles, nos us et coutumes.

Et nos lois.

Oui, nos lois qui se sont extraordinairement durcies contre tout ce qui représentait un écart à la laïcité et, pendant toute cette année, nous avons assisté à un acharnement particulier contre nos traditions religieuses.

Sous couvert de laïcité, nos religions juive et chrétienne ont subi les pires revers par la volonté des traqueurs hargneux dont la Justice du pays s’est fait le grand censeur-complice.

Mais, avons-nous seulement vu un soupçon de cette volonté d’éradication se manifester envers la religion de « paix et d’amour » ? Pas le moins du monde.

Bien au contraire. Les terroristes musulmans, assassins (meurtriers avec préméditation) de chrétiens ou de juifs sont jugés « dérangés mentalement ». Des « déséquilibrés » qui seraient devenus meurtriers (homicide volontaire) par « accident ». Jamais ils n’ont reconnu que le coran, ce livre qui leur sert de Loi à laquelle ils obéissent, les avait fait passer à l’odieux attentat criminel. Même lorsqu’ils ont crié, à chaque assassinat, qu’ils le faisaient au nom de leur dieu, ça n’a jamais été retenu comme la preuve incontestable de la préméditation de leurs crimes islamiques.

Mais, à l’inverse, exposer une crèche chrétienne dans un lieu public est un acte délibéré de non-respect de la loi et, donc, condamnable.

De même, porter une kippa dans un lieu public est un acte religieux provocateur qui mérite les plus sévères représailles… de la part des musulmans, bien sûr, contre lesquels la Justice ne se prononcera pas défavorablement.

Une croix chrétienne à l’entrée d’un cimetière centenaire est devenue une offense.

Pour qui ? Pour ceux qui y sont enterrés ? Ils ne peuvent pas la voir ! Aux laïques, alors ? Non. Personne n’est dupe. Cela dérange uniquement les musulmans qui ont trouvé de bonnes âmes gauchistes laïcistes qui, au prétexte d’une laïcité vieille de plus de cent ans, se mettent à leur service pour intenter des procès à tout va.

La Justice a si bien fait son travail, dans ces cas-là, que depuis toute cette année, la France entière s’est mise à l’islamisation forcée. Depuis les commerçants qui évitent d’exposer tout ce qui pourrait avoir une connotation religieuse (une croix sur un yaourt !) jusqu’à l’Éducation nationale qui a remplacé les vacances de Noël et de Pâques par des vacances d’hiver et de printemps mais n’a pas oublié d’inscrire la religion islamique dans ses programmes.

Créer des abattoirs occasionnels ou imposer des abattoirs halal, comme l’exige le coran, à toutes les populations, supprimer le porc dans les restaurations collectives pour ne pas déplaire aux musulmans, c’est tout à fait laïc, cela, n’est-ce pas ?

Oui. La France favorise le remplacement de l’homme occidental et de ses religions plurimillénaires par l’islam invasif. Pourtant celui-là ne représente, aujourd’hui, qu’un quart de la population actuelle. Qu’en sera-t-il l’an prochain et les années futures ?

L’an prochain – comme depuis quatre ans, déjà – le sempiternel humanisme érigé en drapeau, nous imposera d’accueillir une plus grande invasion migratoire arabo-africaine qui a, nous le disions, déjà atteint le point de non-retour.

Ces milliers de clandestins qui arrivent, tous des hommes jeunes, sans travail, sans formation, d’une culture très différente de la nôtre ne pourront jamais s’intégrer. Ils ne le pourront pas, précisément, parce qu’il n’y a plus un interstice affranchi de la religion musulmane dans notre société qui leur permettrait de changer leurs us et coutumes et ce, grâce à la mixité délétère prônée depuis l’avènement de Hollande.

Tant et si bien que notre société occidentale deviendra très vite minoritaire aux quatre coins de l’hexagone.

Et, en ce sens, l’État fait un travail colossal. En exigeant, par exemple, de toutes les municipalités, l’accueil de ces « migrants » et, sous peine de pénalités exorbitantes, en cas de refus de construire des logements sociaux, comme le stipule une loi que certains édiles contournent, tant bien que mal, depuis son élaboration.

Et cette loi pourrait même bien s’abattre sur les promoteurs immobiliers qui se verraient dans l’obligation d’affecter 25 % de leurs programmes à des logements sociaux. Cette clause étant à l’étude pour l’instant, attendons de voir ce que l’État décidera dans les prochains mois. En tous cas, si cette loi devait s’appliquer, il y a fort à craindre que le marché du bâtiment sera à nouveau en perdition.

Non, vraiment, nous ne voyons, dans notre vie de tous les jours, aucune amélioration qu’aurait pu nous apporter l’année 2017.

Et nous n’avons évoqué qu’une partie des problèmes rencontrés pendant cette période.

Manquent l’économie du pays, le chômage, les impôts, les salaires, le pouvoir d’achat. La corruption des élus, leurs frais dispendieux, leurs mensonges éhontés. La liberté d’expression assortie de la délation et de sa répression systématique. En peu de mots, l’amorce d’une Dictature déguisée en Démocratie.

Dans tous ces aspects, nous avons atteint, nous aussi, le point de non-retour.

Comment, alors, pourrions-nous vous présenter nos bons vœux pour l’année à venir ?

Sauf à vous souhaiter une santé de fer et un moral d’acier pour trouver la volonté de survivre, malgré tout.

C’est notre vœu le plus cher que nous formulons pour vous, chers lecteurs et pour tous les vôtres.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info.

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