Publié par Danièle Lopez le 4 décembre 2017

Il n’y a rien de moins sûr…

Ce 6 décembre prochain, le président Macron se rendra en Algérie. Et les Algériens, encouragés par les propos du candidat Macron, en février 2017, selon lesquels « la colonisation [était] un crime contre l’humanité », sont plus intéressés par ce qu’il dira ou fera que par les dernières élections algériennes pour lesquelles la grande majorité du peuple s’est abstenue et desquelles tous les quotidiens du pays dénoncent qu’elles ont été truquées en faveur du parti FLN.

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Mais, le FLN, parti du président algérien, qui « remporte » depuis 55 ans (de la même manière ?), toutes les élections en Algérie, entend bien obtenir repentance de la France, comme le précisait dans son récent message du 5 juillet dernier, Bout’flika :

« Le peuple [algérien] exige toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d’hier» et que la France reconnaisse officiellement ses «crimes» et s’en excuse […] (El Watan du 1er décembre 2017).

Réconciliation des mémoires, disent-ils ? C’est, en tous cas, ce que prône Benjamin Stora, historien spécialiste – pro algérien – du Maghreb, dans son interview sur i24news.tv, de cette semaine.

Mais comment opérer cette réconciliation que le FLN algérien réclame depuis plus de 55 ans, maintenant, quand la reconnaissance des crimes se fait toujours à sens unique ?

Comment, en effet, réconcilier « nos mémoires » quand l’historien Stora déclarait, en septembre dernier, à Oran : «(…) l’apaisement des relations Algéro-Françaises «implique un travail de deuil que doit faire la France en acceptant sa défaite » et d’accuser ce qu’il appelle les « groupes mémoriaux » c’est-à-dire les pieds-noirs, harkis et nostalgiques de l’OAS, de raviver les tensions (…) » (El Watan)

Nous ne ravivons aucune tension. C’est que, tout simplement, notre mémoire ne nous fait aucun défaut. Nostalgiques ? Non, il n’y a plus aucun pied-noir nostalgique de l’Algérie. Surtout dans l’état actuel de délabrement où se trouve ce pays que nous avions bâti et embelli tout au long de ces 130 années de labeur.

De quelle défaite de la France parle, donc, cet « historiettin » ? La France n’y a subi aucune défaite. Son Armée a été glorieuse de 1832 jusqu’à la fin de sa présence, en 1958. D’abord, contre les barbares Ottomans ensuite, contre les non moins barbares terroristes algériens.

Seul, par sa politique arabe, de De Gaulle a préféré la reddition à la victoire. Mais à aucun moment, pendant ces huit années, les Algériens n’ont gagné le droit de se croire des vainqueurs.

Ceci étant une vérité incontestable, nous ne reviendrons pas sur cet aspect de la guerre d’Algérie. Les historiens d’opérette à la Stora et autres communistes porteurs de valises nous obligeraient en révisant ce sujet.

Revenons à la repentance de la France « exigée ! » par Bout’flika.

Que les présidents français successifs aient, d’une manière ou d’une autre, fait preuve de reconnaissance ne leur suffit pas ?

Chirac ne s’est-il pas recueilli en déposant une gerbe sur le Mémorial aux Martyrs, à Alger ?

Hollande n’a-t-il pas -déjà- « reconnu les souffrances infligées à l’Algérie par un système colonial profondément injuste et brutal » ?

Le secrétaire d’État français, Todeschini (en charge des anciens combattants !) ne s’est-il pas, expressément, déplacé à Sétif pour la commémoration du 8 mai 1945 ?

Que veulent-ils de plus ? La reconnaissance d’un crime d’État. Pas moins.

Et les « Français pro algériens » ne sont pas les derniers à la réclamer comme en témoigne le propos de La Cour Grandmaison, « politologue », dans la lettre du Collectif du 17 octobre 1961 qui demande au président Macron « Que l’Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l’internement arbitraire, pendant la guerre d’Algérie, d’Algériens dans des camps. »

Mais, dites-nous, si nous comprenons bien ces revendications, cette « réconciliation des mémoires » devrait – forcément – faire l’impasse sur les milliers de Français de toutes confessions qui ont été les victimes de ces terroristes sanguinaires qui n’ont jamais fait dans la dentelle pour user de la torture sur les militaires et les civils européens innocents ?

Devrons-nous leur rappeler qu’aujourd’hui, encore, des milliers de Français sont portés disparus parce que les Algériens ont toujours refusé de les rendre à leurs familles ?

Devrons-nous tirer un trait pour effacer la découverte des charniers dans de nombreuses villes d’Algérie comme, à Oran, au Petit Lac ? Ou les militaires jetés dans des puits dont on a appris l’existence au décès d’un terroriste qui s’est confessé avant son dernier soupir ?

Devrons-nous dire que la Croix-Rouge internationale a menti, dès 1963, lorsqu’elle a révélé que de nombreux Français européens, femmes et hommes, étaient détenus dans des camps ou livrés dans les bordels algériens ?

Et les familles françaises des victimes civiles ou militaires devront-elles oublier (photographies à l’appui) nos martyrs, mutilés, dépecés, émasculés, éventrés, égorgés et ceux, saignés à blanc, par les terroristes algériens du FLN ?

NON. Non, nous ne pourrons jamais oublier parce que cette « guerre », ce sont eux, les terroristes musulmans algériens qui nous l’ont déclarée. Et que, aujourd’hui et toujours, les Algériens mentent lorsqu’ils disent que c’était une guerre de « libération » nationale.

Cette guerre, qui n’a même pas été voulue ni initiée de leur propre chef par des Algériens, n’était ni plus ni moins que le djihad des islamistes qui sévit aujourd’hui dans le monde occidental.

Aiguillonnés par Nasser et son rêve panislamique, il fallait que ne subsiste, en Afrique, aucune présence non-musulmane. Et l’Algérie était la seule contrée africaine dirigée par un pays européen, chrétien, dont les adeptes du coran ne voulaient pas, ne voulaient plus.

La guerre d’Algérie s’est faite au nom du djihad. Avec la même barbarie et la même haine qu’il véhicule, aujourd’hui.

Et pour cette raison, nous disons, non. Non, la France n’a pas le droit de reconnaître comme un crime ce qui n’a été que de la légitime défense pendant la guerre d’Algérie.

Quant à la colonisation qui a tant apporté dans ce pays, nous ne reviendrons pas sur le fait qu’à cette époque, ce pays n’existait pas en tant que tel et que cette contrée était, depuis 500 ans, sous le joug des ottomans.

Nous verrons bien ce que ce chefaillon français qui nous sert de président fera après-demain à Alger.

Mais nous lui saurions gré de se souvenir qu’ici, en France, à l’heure où nous écrivons ces lignes, des « agents algériens » comme les Bouteldja, Marwan Mouhamad et tant d’autres, ils sont légion, adeptes de l’islamisation de notre pays et soutenus par des partis politiques comme celui de Mélenchon, entre autres, mettent en danger l’intégrité de la France.

S’il ne veut pas que la France soit le remake de l’Algérie ex-française, il serait bien inspiré de mesurer ses paroles, ses actes et ses promesses.

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