Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 2 décembre 2017

Mystification scientifique, propagande politique, terrorisme des peurs, utopie dominant les masses, mensonge des activistes du GIEC et des politiciens de la COP 21 puis 23 et le mystère de l’agent causal du SIDA.

Tous les mensonges sur les véritables causes du SIDA, le mythe de la persistance du caractère pathogène du VIH, le virus caché quelque part dans le corps des gens, et bien tout cela est un chef-d’œuvre de l’imposture politico-scientifique.

Pourtant, nous savons que le SIDA n’est pas une maladie, mais un syndrome bizarre et disparate. Et nous savons aussi que l’hypothèse du VIH, ce virus caché sûrement quelque part dans le corps des gens, n’explique la théorie du « SIDA que dans la mesure où elle fait elle-même partie de la définition du SIDA ».

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Le mystère reste entier sur les véritables causes du SIDA.

Pour en savoir plus, on peut lire Rebecca Culshaw : « Théorie VIH du sida, incohérence scientifique !* » (© Marco Pietteur, 2009) et Étienne de Harven et J.-C. Roussez : « Les dix plus gros mensonges sur le sida* » (© Dangles, 2005) où il est écrit que « le mensonge de l’unanimité de la communauté scientifique sur la cause VIH du SIDA ne fait aucun doute« .

Lu sur le Figaro.fr de la peur :

« Sida : 25.000 personnes ne savent pas qu’elles sont « séropositives » en France ». En 2016, environ 6000 personnes ont découvert leur séropositivité en France, dont plus d’un quart (27%) à un stade avancé [?]. Selon l’agence sanitaire Santé publique, 25.000 personnes ignoreraient leur « contamination par le virus du SIDA ». [Notez la confusion de langage : les personnes « séropositives » seraient « contaminées » par le virus du SIDA en France]. Les autorités politico-sanitaires ont rappelé les différents modes de dépistage disponibles [$] au travers d’une nouvelle campagne d’information. « Plus on connaît tôt son « statut sérologique » [?], plus le bénéfice est grand » [$?], rappelle François Bourdillon, directeur général de Santé publique, pour qui « le risque de transmettre le VIH à un partenaire pour une personne traitée avec une charge virale indétectable est quasi nul. Mais la seule façon de connaître son « statut sérologique », c’est le dépistage« . L’objectif ? [Faire peur aux gens et] sauter les barrières psychologiques telles que le stress lié à l’attente des résultats ou la crainte d’être stigmatisé. [Faire peur aux gens et les] inciter à se faire dépister afin de réduire le délai entre l’infection et le diagnostic. L’offre de dépistage s’est développée ces dernières années, s’adaptant ainsi aux besoins de chacun. Il existe désormais quatre techniques de dépistage VIH… »

Le syndrome VIH-SIDA ne peut être constitué comme maladie que si le discours médical le rattache à une « cause naturelle » connue, comme un virus. La science médicale est la connaissance des causes naturelles des maladies et de leur traitement. Les faits complexes et les syndromes hétérogènes des divers cas de SIDA ont été érigés en maladie infectieuse contagieuse et potentiellement mortelle.

La propagande VIH-SIDA a été destinée à faire peur aux gens pour récolter des subventions et des fonds nécessaires à la recherche médicale. Cette augmentation des moyens humains et financiers a permis à la recherche médicale de développer la propagande VIH-SIDA pour faire encore plus peur aux gens et créer des postes pour les profiteurs de la nouvelle pseudo-science du VIH-SIDA.

La manipulation de toutes les peurs est un processus du terrorisme intellectuel pour l’asservissement des peuples politiquement assoupis dans les progrès illusoires de la société de consommation du CAC 40.

La manipulation de toutes les peurs, par la caste politico-médiatique ignare et corrompue au service des intérêts réchauffistes bien compris, s’adresse aux citoyens soumis les moins lucides de notre temps. Aujourd’hui, l’horreur mortelle du CO2 va s’abattre sur nous avec les taxes et les super éco-taxes à bref délai, grâce au mandat du divin Macron de Bercy.

Du moins, si Macron ne réussit pas d’ici là à faire sauter la banque…

Les peuples n’ont le choix qu’entre deux solutions : ou bien subir le totalitarisme mondialiste pour l’asservissement des peuples politiquement soumis et comme conséquence le déclin puis la destruction de la civilisation, ou bien subir le totalitarisme islamiste supranational, suscité par le chaos social qui résultera de la crise des migrants voulue et entretenue par les activistes islamo-gauchistes de la CEDH et par la clique des politiciens prévaricateurs, cupides et corrompus, alcooliques, médiocres et ignares de l’UE germanique.

Aldous Huxley a écrit : Brave New World*, anticipant le meilleur des mondes de l’UE de Merkel devenue islamiste que nos amis britanniques ont eu le courage de quitter grâce au Brexit salvateur.

Si l’on en croit Nicolas Berdiaeff, on peut penser que les utopies réchauffistes des activistes du GIEC et la persistance du caractère pathogène du VIH, même longtemps après la production d’anticorps, semblent bien plus acceptables, politiquement parlant, qu’on ne le croyait autrefois. Et les politiciens médiocres et ignares de l’UE sont actuellement devant une question bien autrement angoissante : comment éviter la révolte des peuples et la destruction définitive de l’UE ?

Peut-être un monde nouveau commencera-t-il, après que les intellectuels islamo-gauchistes et les résidus de la gauche bobo-cultivée aient disparu sans avoir pu nous éviter les utopies de l’islamisme conquérant.

« Les scientifiques qui sont sceptiques sur le réchauffement climatique à travers le monde sont appelés ‘climato-sceptiques’, c’est-à-dire sceptiques sur la réalité d’un réchauffement climatique exceptionnel, sur son origine humaine ou sur le fait qu’il ait des conséquences négatives. Ils sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, et auteurs d’articles majeurs« . (De Wikiberal)

Les scientifiques qui sont scientifiquement sceptiques sur le lien de causalité VIH/SIDA sont décrétés « dissidents » et « homophobes« , c’est-à-dire sceptiques sur la soi-disant réalité d’un lien de causalité VIH/SIDA et sur la justification de la masse énorme des financements de plusieurs milliards de dollars pour la « lutte contre le virus« . Ils sont pourtant Prix Nobel, Ph. D., lauréats de nombreux prix, et auteurs d’articles majeurs.

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