Publié par Jean Vercors le 27 décembre 2017
Quelques fois, des organisations humanitaires servent de couverture au terrorisme et financement du terrorisme.
La France est moins regardante sur les réseaux français qui soutiennent et financent le terrorisme, une déshonorante tolérance pour la patrie des Droits de l’homme.
“La communauté des organisations non gouvernementales est colonisée par de nombreuses personnes qui utilisent les droits de l’homme comme un moyen d’action et non comme une fin en soi,” déclarait Thor Halvorssen, président de la Fondation des Droits de l’Homme (Human Rights Foundation).

Ainsi, en France, et en toute impunité, l’Union juive française pour la paix (UJFP) soutient le terrorisme palestinien et propage la haine d’Israël sous couvert d’aide humanitaire aux Palestiniens. L’UJFP travaille régulièrement dans les banlieues avec l’Association des travailleurs maghrébins de France. Cette association affiche des soutiens à peine voilés aux organisations terroristes du Hamas, du Hezbollah, de l’OLP, bref, sa haine des Juifs lorsqu’ils sont sionistes. André Rosevègue et Pierre Stambul sont, en 2015, les deux coprésidents de l’Union Juive Française pour la paix (avec pour militants connus Raymond Aubrac,Pierre Vidal-Naquet, Marcel-Francis Kahn, Stéphane Hessel, Michèle Sibony)

Voyons de plus près cette organisation:

  • L’Union juive française pour la paix (UJFP) ne publie pas d’informations financières, ce qui reflète un manque de transparence et de responsabilité.
  • En 2016, la France a accordé à l’UJFP 18 000 euros. On ne sait pas à quoi servait le financement.
  • En 2012, la sénatrice française Esther Benbassa a fourni à l’UJFP un financement gouvernemental de 3 150 € via un fonds parlementaire (Réserve Parlementaire) pour une «soirée d’exposition et de discussion sur la situation des Bédouins dans le Néguev».

 

Les  activités de l’UJFP

  • L’UJFP soutient les campagnes antisémites de BDS (boycotts, désinvestissements et sanctions) contre Israël, malgré le fait que de tels boycotts soient illégaux en droit français. L’UJFP affirme que «cette campagne se caractérise par plusieurs axes: boycotts (économiques, sportifs, syndicaux, culturels et académiques), désinvestissements, sanctions (politiques, économiques et judiciaires)».
  • L’UJFP soutient la libération des terroristes Marwan Barghouti et Georges Ibrahim Abdallah et participe activement à la fête annuelle de Lutte Ouvrière et à la Fête de l’Humanité, dans le but de vomir sa haine anti israélienne et se faire le relais de la propagande arabe.
  • L’UJFP est actif sur tous les terrains de la haine d’Israël et des juifs, que ce soit dans les banlieues peuplées de Maghrébins ou lors des manifestations anti-israéliennes s’affichant sans vergogne aux côtés des supporters de l’OLP, du Hamas et du Hezbollah.

Selon l’organisation NGO Monitor,  l’UJFP est à l’origine d’une nouvelle campagne « antiraciste » qui s’attaque non seulement à Israël mais aussi à la France, accusés tous deux par l’UJFP de pratiquer un « racisme d’État ». En fait Il s’agit d’un projet manipulatoire destiné à être notamment enseigné dans les écoles, les « réunions dans les quartiers populaires » et « tout lieu où se mène la lutte contre le racisme et la discrimination mais surtout la haine d’Israël » avec des témoignages nauséabonds comparant le sionisme au racisme et accusant Binyamin Netanyahou de rappeler aux Juifs de France qu’ils ont une maison ou ils seront en sécurité. Une dizaine de vidéos a été uploadée sur YouTube donnant la parole à ces militants anti Israéliens anti sionistes.

Les attaques les plus virulentes sur Israël ont été enregistrées dans deux vidéos « Antisémitisme et antisionisme » et « Israël et les juifs » avec le narratif habituel de la propagande arabe « guerre coloniale contre le peuple palestinien », « racisme d’Etat envers les bédouins du Néguev », « société israélienne organisée autour du racisme » et tutti quanti.

l’UJFP publie en octobre 2016, un ouvrage “Une parole juive contre le racisme” mais ça vous l’avez compris, il s’agit bien de manipulation. Pire, ce livre a reçu le soutien du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Un établissement public administratif français créé le 31 mai 2014 et placé sous tutelle du Premier ministre français Édouard Philippe.

Courant octobre 2017, l’UJFP a diffusé plusieurs vidéos sous le titre de « Paroles juives contre le racisme », En fait un miroir aux alouettes dans lesquels cette organisation s’en prend violemment à la France et surtout à Israël. Pour cette organisation, le “racisme pratiqué par l’état Français” contre les arabes et les Roms est bien plus grave que celui auquel sont confrontés les Juifs ou les blancs de souche chrétienne.

En tant que membre du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens (CNPJDPI), L’UJFP a signé un “appel à la suspension de l’accord d’association Union européenne-Israël”.

  • L’UJFP  est signataire d’une déclaration de 2017 marquant les anniversaires de la déclaration Balfour de 1917, du plan de partage des Nations Unies de 1947 et de la guerre des Six jours. La déclaration appelle à “la suspension de l’accord d’association de l’UE avec Israël” et à la communauté internationale “de cesser toute complicité avec la poursuite des activités de colonisation et la myriade de façons qu’Israël viole le droit international”. Affirmant que la déclaration Balfour “a abouti à la Nakba de 1948, à la démolition de plus de 530 villages palestiniens et à l’expulsion de 750 000 Palestiniens de leur patrie, et est donc un processus de nettoyage ethnique” et affirme que les pays européens « ont fait porter à la Palestine les conséquences du génocide monstrueux des juifs européens par les nazis; et par la suite, ils n’ont rien fait pour exiger qu’Israël respecte les résolutions de l’ONU. “

Dans une interview intitulée “Rien ne changera tant qu’Israël ne sera pas sanctionné”, Pierre Stambul, un membre important de l’UJFP, a déclaré : “fondamentalement, rien ne changera sur le terrain tant qu’Israël, un Etat voyou, n’est pas sanctionné”. Il a encore délégitimé l’existence de l’Etat d’Israël en disant que “depuis sa fondation, l’ONU s’est comportée injustement contre le peuple palestinien. La partition de la Palestine de 1947 était une ignominie”.

L’UJFP soutient que « le peuple palestinien paie pour des crimes (antisémitisme, le génocide nazi) commis par la société européenne » et a déposé en 2016 une pétition adressée au Premier ministre français appelant au boycott d’Israël, affirmant que « pendant des décennies, le peuple palestinien souffre de l’occupation, de la colonisation, du blocus … de la négation de ses droits, de l’emprisonnement massif, des destructions de maisons, des exécutions extrajudiciaires … des pires discriminations. ”

En 2015, Richard Srogosz, membre de l’UJFP et président de BDS 57 (filiale locale de BDS France), a envoyé une lettre aux pharmaciens pour les informer de la campagne internationale de boycott contre la société israélienne TEVA et les inviter à discuter de la question. Parallèlement, BDS 57 a fait campagne pour « persuader les pharmaciens de ne pas commercialiser les génériques de TEVA et les remplacer par des génériques d’une autre marque ». En réponse, Teva et les organisations Avocats sans frontières et France-Israël ont poursuivi en Justice Srogosz.

 

La rhétorique de la “résistance”

  • L’UFJP affirme qu’elle « soutient la résistance du peuple palestinien mais aussi les anticolonialistes israéliens et palestiniens ».
  • En 2016, Pierre Stambul, membre senior de l’UJFP, a justifié le terrorisme et a déclaré que « les Palestiniens ont tout essayé : la résistance armée, la résistance pacifique, la lutte armée, les attaques, la diplomatie. Le droit international reconnaît qu’un peuple occupé a le droit de se défendre.”
  • En 2014, l’UJFP a fait la promotion de l’événement « Soutien à la résistance palestinienne » organisé par l’organisation pro Hamas EuroPalestine. Lors de l’événement était invité “le camarade Ziad Ahmed du Front Populaire pour la Libération de la Palestine” (FPLP) .
  • Le FPLP est une organisation terroriste désignée comme telle par les États-Unis, l’UE, le Canada et Israël. Ahmed a accusé Israël de “nettoyage ethnique, démolitions de maisons et expulsions de Palestiniens”.
  • En mai-juin 2016, des membres de l’UJFP Stambul et de Sarah Katz se sont rendus à Gaza et ont rencontré des responsables et des membres du groupe terroriste du FPLP et du Syndicat des travailleurs agricoles (UAWC), une organisation affiliée officielle du FPLP. Mohamed al Bakri, dirigeant de l’UAWC qui a «demandé et obtenu notre autorisation [Stamboul et Katz] d’entrer à Gaza», est «un membre du FPLP très actif dans la région de Khan Younis». Doctora Mariam, est “membre de la direction du FPLP”.
  • Michel Warchawski, membre actif de l’UJFP et fondateur de l’Alternative Information Center (AIC),  a été emprisonné dans les années 1990 pour avoir publié une brochure d’information pour le groupe terroriste FPLP.

 

 

Autres activités

En mars 2017, Stambul et Katz ont présenté leur livre « chroniques de Gaza, mai / juin 2016 », basé sur leur voyage à Gaza en 2016, pour « décrire la cage de Gaza à l’aide d’images ».

“La présentation s’est déroulée dans les locaux de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB). Dans la description de l’événement, Gaza est caractérisée comme « une cage bouclée sur le sol … Gaza est un laboratoire où tous les deux-trois ans l’occupant israélien expérimente les armes les plus sophistiquées contre une population désarmée. »

Terrorisme et autres violences émanant de Gaza sont effacées : “Gaza est régulièrement diffamé en tant que terroristes, fondamentalistes. Diffamée par ceux qui ont commis de nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité”.

Pourtant, à Gaza, ils résistent pacifiquement … ils discutent de la politique dans la plus grande diversité. ”

L’UJFP affirme que « le sionisme a entraîné la création de l’État d’Israël en 1948 et a causé la Nakba » et accuse le Conseil représentatif des institutions juives françaises (CRIF) d’être « un instrument de la propagande sioniste israélienne ». Oubliant le contexte de violence sous lequel il a été construit, l’UJFP s’oppose au « mur de séparation » et le qualifie d ‘« instrument d’expropriation des terres supplémentaires en Cisjordanie et d’Apartheid entre populations juives et palestiniennes ».

  • Délégitimant la souveraineté israélienne, l’UJFP dénonce la « politique de colonisation du Néguev » et participe activement à la campagne internationale « Stop the KKL-JNF », le Fonds national juif … un instrument de dépossession du peuple palestinien de ses terres.
  • Elle soutient les “flottilles” qui ont tenté de briser le blocus autour de Gaza et d’initier des affrontements avec la marine israélienne. Un membre de l’UJFP était sur le bateau “Louise Michel” pour Gaza en juin 2011.
  • Se référant à la possibilité que les Etats-Unis déplacent leur ambassade à Jérusalem, Stamboul déclara que “cela pourrait être une incitation pour les fanatiques religieux israéliens à attaquer les lieux saints chrétiens et musulmans”.

 

L’UJFP est membre de plusieurs organisations politisées dont les Juifs (cela reste à voir) européens pour une paix juste (EJJP), qui «soutient l’appel de la société civile palestinienne au BDS (boycott, désinvestissement et sanctions)», la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens (CNPJDPI), la Coordination Européenne des Comités et Associations pour la Palestine (ECCP) et le Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID).

La France peut elle encore fermer les yeux sur les associations françaises qui soutiennent le terrorisme ?

La France est-elle crédible lorsqu’elle promet de lutter contre l’antisémitisme avec la plus grande fermeté tout en laissant s’épanouir sur son territoire une organisation qui propage la haine antisémite ?

 

Le Danemark et La Norvège ont décidé de bloquer toute aide aux ONG palestiniennes prônant le boycott d’Israël,  l’incitation à la haine et le soutien au terrorisme arabe palestinien.

Qu’attend la France?

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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