Publié par Rosaly le 2 décembre 2017
Mes enfants peuvent-ils être amis des Blancs?

Quand un Noir rédige un article anti-Blanc, il ne s’agit pas de racisme, mais d’un acte de défense, car il est politiquement correct d’attribuer aux seuls Blancs tous les défauts de la terre et les rendre responsables de tous les fléaux qui affligent l’Humanité.

Ah cette maudite race blanche, elle devrait tout simplement disparaître et ce ne serait que justice. Les non-Blancs pourraient enfin vivre heureux sur cette terre débarrassée du seul et unique racisme qui l’infecte tel un virus des plus pernicieux : l’odieux racisme des Blancs à l’égard des gentils non-Blancs. Et les médias progressistes mainstream soutiennent cette élucubration, si tendance de nos jours, renforçant le sentiment de culpabilité des Blancs, aussi appelé « white guilt », qui frappe de plus en plus de Blancs notamment aux USA.

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Le « white guilt » à l’œuvre.

Prenez le New York Times:

  • la bible des progressistes du monde entier, la voix de la gauche caviar et des bobos, qui rêvent de globalisation, de multiculturalisme, de nations sans frontières, bien à l’abri dans leurs tours dorées et sécurisées ;
  • le journal du multiculturalisme idéologique et des pouvoirs économiques, de l’antiracisme et des maîtres illuminés de la finance apatride.

Puis, prenez un juriste afro-américain, du nom de Ekow Yankah, enseignant le Droit à l’université Yeshiva de New York, très actif au parti Démocrate en tant que chef du Conseil des avocats de la DNC, (Democratic National Committee) dont les articles sont régulièrement publiés par le New York Times et le Huffington Post.

Ensuite, mélangez le tout, secouez bien fort et buvez ce cocktail d’un racisme tellement violent, ignorant, éhonté et repoussant, qu’en comparaison, un dépliant du Ku Klux Klan apparaîtrait comme un texte aimable appelant à l’intégration multiraciale.

Mais, comme cette fois le raciste est Noir et sa haine vise les Blancs, alors pour la gauche hypocrite, ce racisme est politiquement correct, car il s’agit d’un acte de défense contre les vilains Blancs.

Un délire politiquement correct

Il y a quelques jours, le professeur Yankah, dans un éditorial du New York Times, s’est demandé:  » Mes enfants peuvent-ils être amis des Blancs? ». (Can my children be friends with White people ?)

Évidemment, la réponse à sa question de père ébranlé par les doutes affreux ne pouvait être que négative. Ses enfants ne peuvent pas être les amis des Blancs. Et, tenez-vous bien, non parce qu’il serait raciste, bien sûr que non, mais parce que seuls les Blancs le sont ! Ainsi, puisque les Blancs sont racistes, il apprendra à ses enfants à ne pas avoir d’amis Blancs. Simple, non ?

Mais pourquoi donc les Blancs seraient-ils racistes?

Tout d’abord parce qu’ils sont Blancs et dès lors, ils portent en eux une sorte de marque d’infamie raciste pour l’éternité à cause de… l’esclavage. Amnésie totale et la plus noire sur l’esclavage des Noirs africains par les Arabo-musulmans, qui se perpétue joyeusement depuis 14 siècles.

Ensuite, parce que ces affreux Blancs ont voté pour un raciste, Donald Trump et son élection oblige le pauvre professeur noir à rappeler à ses étudiants la leçon des générations passées, à savoir : «Je leur apprendrai la suspicion et leur enseignerai la méfiance», puis je leur dirai de se tenir à distance des méchants blancs.

« Mais sachez-le, explique le professeur, j’ai écrit cela le cœur brisé, car hélas, il n’y a aucune autre alternative.

L’histoire a donné aux gens de couleur très peu de raisons de faire confiance aux Blancs… et ces derniers mois ont mis en lumière le mépris avec lequel le pays mesure la valeur des minorités. »

Fait aggravant, l’élection de Trump a imprimé dans l’esprit du pauvre juriste noir « une pensée terrible, mais familière chez les Noirs américains : on ne peut pas se fier aux Blancs. »

Mais attention, on ne peut faire confiance non seulement aux Blancs, qui ont voté pour Trump, mais également à ceux qui haïssent Trump, mais ne font rien pour le contester, voire le destituer.

Comme l’a écrit Scott Greer dans The Daily Caller, en réponse à l’éditorial raciste anti-Blanc du professeur Yankah : ce qui a été exprimé ici « est un concept fou qui sape les enseignements de ces 60 dernières années sur la race » à savoir  » de ne pas juger quelqu’un par la couleur de sa peau, mais par son caractère individuel ».

Le professeur progressiste, par contre, affirme le contraire en transformant la race en « facteur principal pour juger une personne ».

Essayons d’imaginer ce qui se serait passé si un juriste Blanc avait publié un éditorial affirmant vouloir enseigner à ses enfants à ne pas prendre comme amis des Noirs !

Cela aurait suscité un tsunami d’indignation planétaire, l’enseignant aurait été viré sur-le-champ, un lynchage médiatique aurait suivi et peut-être pas seulement… médiatiquement et il aurait été dénoncé pour incitation à la haine raciale.

Mais comme le raciste est Noir, alors tout devient plus nuancé, plus compréhensible, plus tolérable, car son racisme n’est que l’expression de sa souffrance, un racisme victimaire, un acte de défense contre les vilains Blancs : » je te hais parce que tu me hais. »

Le racisme antiraciste

L’éditorial du NYT révèle un délire raciste, beaucoup plus dangereux à certains égards que celui des suprématistes blancs.

Il s’agit ici d’un racisme exprimé par l’élite progressiste et légitimé par le puissant système médiatique.

Enkow Yankah enseigne son racisme anti-Blanc à l’université et cela est inquiétant.

Mais, il n’est pas le seul à se complaire dans ce délire. Le professeur Jessie Daniels, sociologue blanche enseignant à la City University de New York, a très sérieusement expliqué il y a quelques jours :

 » Les familles composées de Blancs et qui engendrent des enfants blancs génèrent du racisme, car elles légitiment la suprématie blanche dans le pays. »!!!

Dès lors, seules les familles multiraciales doivent être favorisées.

 » Si vous êtes un Blanc qui se définit comme antiraciste, mais n’avez que des enfants blancs, vous faites partie du problème.

Aussi longtemps que les Blancs n’affronteront pas le racisme au sein de leur propre famille et continueront à participer au suprématisme blanc, en ayant des enfants blancs, le racisme ne sera pas anéanti. »

Et d’ajouter :  » Vous les Blancs : êtes-vous propriétaires de vos maisons ? Si oui, à votre décès, qui héritera de votre propriété ? Si ce sont vos enfants, alors vous continuerez à favoriser l’inégalité sociale. » La connerie bobo n’a pas de limite.

Donc, si vous êtes Blanc et ne voulez pas être complice du racisme ambiant, vous devez procréer avec un homme ou une femme de race noire. Ah, le doux rêve du métissage des peuples de nos dirigeants globalistes, seule solution pour apporter la paix et la félicité en ce monde troublé. Métissage chaleureusement recommandé par les « élites » dirigeantes à la plèbe européenne.

Portland, Or – Un Blanc a demandé à un ami afro-américain de féconder sa femme, car il avait honte de « son privilège blanc ».

Encore une bobo blanche qui se sent coupable d’être Blanche. Cette sociologue, victime du symptôme «white guilt» (culpabilité du Blanc) devrait être enfermée dans une clinique psychiatrique et non enseigner dans une université américaine la haine des Blancs.

La haine idéologique envers Donald Trump empêche l’élite intellectuelle progressiste de reconnaître que les minorités raciales sont protégées par le XIVe Amendement de la Constitution américaine, amendement qui représente l’une des plus grandes conquêtes civiques de tous les temps, voulu et promulgué par des législateurs blancs et républicains vu que les esclavagistes furent historiquement les Démocrates.

Il est facile de combattre le racisme d’un raciste, car il est visible, exécrable, souvent caricatural, certes violent, mais facilement perceptible par l’opinion publique.

Mais le racisme de l’antiraciste est sournois, hypocrite, car il est considéré comme politiquement correct par l’élite. Un peu comme le fascisme des antifascistes !

Le faux antiracisme, mais authentique racisme anti-Blanc a pris un tour littéralement démentiel et obsessionnel. Il serait temps que les gens en prennent conscience et ne se laissent plus manipuler.

Rien qu’un faible pourcentage d’Américains possédaient des esclaves et cela se passait il y a des centaines d’années.

Je ne me sens pas coupable de ce que mes ancêtres auraient pu faire.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

. « Se il razzista è nero e odia I bianchi, è politically correct » (GP Rossi – Il Giornale.it) (traduit et adapté par Rosaly)

. »Having white nuclear family’promotes white supremacy », says NY professor, report says (Fox News)

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