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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 janvier 2018

Richard Turere, un jeune Kenyan d’ethnie maasaï, a résolu un problème auquel son peuple (et les lions) sont confrontés depuis des générations, en inventant la « lumière des lions ».

Aux abords du parc national de Nairobi au Kenya, les animaux sauvages errent librement. Tellement librement, en fait, que l’absence de clôtures à la limite sud du parc a rendu le bétail des troupeaux Maasaï vulnérable aux attaques des lions. C’était avant que Richard Turere, un adolescent normal, ait eu l’idée de les éloigner en observant les réactions des lions.

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Au Kenya, tuer des lions est un crime puni par la loi.

La loi kényane est ici en contradiction avec les coutumes du pays maasaï qui voient le fait de tuer ces animaux comme un rite de passage et un acte d’honneur. Des coutumes probablement liées à la menace récurrente que constituent les lions sur leurs troupeaux.

Pour faire face à cette menace, le gouvernement kényan, qui est atteint de la même médiocrité bureaucratique que tous les gouvernements du monde, a établi un service de vétérinaires : lorsqu’ils sentaient leurs troupeaux menacés par des lions, les Maasaïs pouvaient ainsi appeler ces médecins qui administreraient des tranquillisants aux animaux. Problème, les « géniaux » fonctionnaires n’ont pas vu plus loin que le bout de leur stylo, et n’ont rien résolu du tout : la lenteur de l’arrivée des vétérinaires forçait les bergers soit à voir leurs chèvres tuées ou à eux-mêmes tuer les lions. C’est précisément cette situation qui était survenue en juin 2012, lorsque six lions furent tués à Nairobi.

Devant ce cercle vicieux, Richard Turere, un jeune Maasaï, a trouvé une ingénieuse solution. Comme tous les garçons maasaïs entre 6 et 9 ans, il était chargé de garder les troupeaux de son père.

« De six à neuf ans, je m’occupais du bétail de mon père », explique Richard. Inutile de dire que l’enfant était plutôt mûr pour son âge. Un matin, il découvrit que le seul taureau du troupeau avait été tué dans la nuit par des lions – un problème qui n’était pas rare dans les fermes voisines. Les Maasaïs comptent sur leurs guerriers, les Morans, pour tuer les lions qui menacent leur seule source de revenus.

Confronté à cette menace des lions, il réfléchit à de nombreux stratagèmes pour les effrayer.

  • Le feu ? Non, cela leur permet de mieux voir leurs proies.
  • Les bonshommes de paille ? Non, ils réalisent vite qu’ils ne bougent pas et repartent de plus belle à l’attaque pour tuer le bétail.

Une nuit où il marchait avec une torche près de l’enclos, il réalisa qu’aucun lion ne s’approchait. Il comprit alors que c’est la lumière qui bouge dont les lions avaient peur.

En démontant des appareils électroniques, il bricole alors avec une batterie de moto et un clignotant un appareil alimenté à l’énergie solaire lui permettant de faire alterner la lumière et de faire fuir les lions.

Passionné d’électronique, il améliora son invention : quelques bouts par-ci, quelques pièces par là, il construit un dispositif qui reproduisait ses mouvements. À la tombée de la nuit, les petites ampoules LED clignotent l’une après l’autre. Et les lions restent à l’écart.

Il nomma son invention ‘Lion lights’ – lumière des lions, une machine qui coûte moins de 10 $ et protège les troupeaux de façon efficace et durable contre leurs prédateurs.

Il ne fallut pas beaucoup de temps pour que l’invention du jeune prodige circule. De nombreuses fermes sont maintenant équipées de son invention, qui non seulement protège le bétail contre les lions, les hyènes et les léopards, mais aussi contre le piétinement des éléphants.

Cette invention géniale a permis à Richard Turere d’obtenir une bourse à la Brookhouse International School, l’une des écoles les plus prestigieuses du pays. À Brookhouse, il a obtenu non seulement le soutien dont il a besoin pour développer et améliorer son invention, mais aussi sensibiliser les éleveurs de sa région.

Nous sommes très loin de la fausse invention d’Ahmed Mohamed, cet adolescent musulman américain qui était arrivé à l’école avec sa « création » : une horloge Radio Shack éclatée puis remontée et qui ressemblait à une bombe, et qu’il a fait passer pour une « invention ». Mohamed avait été utilisé comme arme de propagande pro-islamique par la gauche islamophile internationale. Il avait été invité à la Maison-Blanche par Barack Obama, célébré par le milieu High Tech de la Silicon Valley, promené dans les grandes institutions internationales – tout cela à partir d’un bricolage minable et d’une escroquerie, voire d’un hoax selon certains qui remarquèrent les liens du père d’Ahmed avec des milieux jihadistes : les parfaits ingrédients des idéologues.

La gauche haineuse n’ayant trouvé aucune possibilité d’attaquer le camp opposé dans la célébration de l’invention de Richard Turere, elle l’a simplement ignoré : aucun média occidental n’a évoqué sa belle histoire.

Et pourtant…

Selon la tradition maasaï, ce peuple est venu du ciel avec ses troupeaux, avec pour mission de les protéger. Richard a donc réalisé quelque chose d’une plus grande portée encore que son invention : il a exaucé à la lettre la volonté de ses ancêtres, dans le contexte du monde progressiste qui rejette les traditions ancestrales.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Source : http://www.livingcircular.veolia.com/en/heroes/richard-turere-13-inventor-lion-light

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