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Publié par Ftouh Souhail le 9 janvier 2018

Dans les pays du Maghreb, il y a un aspect quelque peu surréaliste avec «la Palestine» : alors qu’en Tunisie, en Algérie et au Maroc les populations sont dans la précarité et le chômage, ces pays envisagent de «concrétiser» leurs promesses d’aide aux palestiniens et poursuivront cette coûteuse politique de soutien financier.

La question palestinienne n’est rien d’autre qu’une coûteuse affaire pour les populations du Maghreb, un instrument pour la haine contre les juifs que les propagandistes pro-palestiniens mènent en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Cette cause a été créée en 1948, juste après que les Israéliens aient libéré leur terre de l’occupation britannique.

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Depuis 70 ans, les États arabes aident les Palestiniens. Ces derniers sont devenus un cas anormal dans l’histoire de l’humanité, un peuple totalement assisté et qui refuse de travailler ou de faire la paix.

Les gouvernements maghrébins financent, pour le compte des Palestiniens, des dispensaires, des bureaux d’aide sociale, des entreprises sociales, des écoles religieuses pour garçons et filles… Ce soutien financier est parfois en espèces, mais une bonne partie correspond à une aide matérielle.

Différentes fondations «caritatives» dans ces trois pays, dont beaucoup sont contrôlées directement par les gouvernements, financent les hôpitaux et les œuvres scolaires et caritatives chez les Palestiniens.

Même si les sommes ne sont pas énormes par rapport aux généreux financements des pétromonarchies du Golfe et de l’Iran, plusieurs millions de dollars, sans doute, sont envoyés chaque année pour les Palestiniens. Ces sommes sont difficiles à quantifier car elles n’apparaissent dans aucun budget officiel en Tunisie, en Algérie ou au Maroc.

Les populations du Maghreb auraient pourtant bien besoin de ces sommes.

Bien entendu, au fur et à mesure des années, les Palestiniens se sont enrichis –notamment à partir du sommet arabe du 19 janvier 2009– sur le dos des populations locales du Maghreb.

Ce soutien financier des gouvernements joue, sans aucun doute, un rôle majeur dans la permanence du conflit israélo-palestinien –au détriment des contribuables maghrébins– et à l’encouragement du terrorisme palestinien en violation du droit international.

Force est de constater que les Palestiniens sont complices, avec les gouvernements, de la situation des peuples maghrébins.

Les adeptes du panarabisme et de la cause palestinienne vont toujours blâmer «l’entité sioniste». Ils ne peuvent tromper personne.

Les Palestiniens mangent le pain des peuples maghrébins ? La réponse est oui.

Cette vérité dérange : les trois pays maghrébins ont des niveaux élevés de pauvreté et de chômage. Cela ne les empêche pas de continuer à sponsoriser les Palestiniens. Pourtant le salaire moyen d’un Palestinien est 2,5 fois plus élevé qu’en Tunisie et le double du Maroc.

Rabat continue de financer des projets au profit des Palestiniens de Jérusalem

Un rapport des Nations Unies de l’an dernier indique que le Maroc est l’un des pays de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord qui souffre le plus de pauvreté et de restrictions. Dans ce rapport, il est précisé que 60% des Marocains vivent dans la pauvreté et dans le besoin. Pour ces gens, le débat actuel autour de l’accès aux technologies de l’information et de la communication relève de la fiction.

Cette partie de la population marocaine se divise en deux classes :

  1. les Marocains qui vivent dans la pauvreté extrême,
  2. et les autres qui vivent dans un état de pauvreté moyen, et sont privés de leurs droits les plus élémentaires, notamment l’éducation, la santé et le droit au logement.

Le 19 novembre dernier, au cours de la distribution de denrées alimentaires par une association locale située dans le sud du pays, une bousculade a fait 15 morts et 5 blessés.

Malgré cette situation difficile, Rabat continue de financer des projets au profit des Palestiniens de Jérusalem à travers l’Agence Bayt mal Al Qods, mécanisme exécutif du Comité Al Qods relevant de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).

Le président palestinien Mahmoud Abbas a loué, 14 décembre 2017, lors du sommet extraordinaire de l’OCI, les contributions du roi Mohammed VI, président du Comité d’Al Qods (Jérusalem). De même, il s’est félicité de l’action du roi en sa qualité de président et du rôle du Comité dans le soutien concret sur le terrain à travers la réalisation dans la ville de nombreux projets de proximité. Ces projets concernent les domaines socio-économique, éducatif, de la santé et du logement à l’appui des Arabes palestiniens de Jérusalem.

Le Maroc est «profondément préoccupé» par Al-Qods. Mais rien sur la mort de jeunes mineurs qui extraient le charbon.

Le soutien financier de l’Algérie a continué durant toute l’année 2017

En Algérie, l’ONU relève dans son dernier rapport que 75% de la population est composée de jeunes. Le chômage touche particulièrement ceux de moins de 35 ans, qui constituent la majeure partie des sans-emploi, avec un taux de 87,8% ! S’alarmant d’une situation économique dégradée, très critiques à l’égard du pouvoir, beaucoup de jeunes Algériens souhaitent s’expatrier, notamment en France.

Alors que des milliers d’Algériens fouillent les poubelles pour manger et habitent la rue, le soutien financier de l’Algérie aux Arabes palestiniens a continué durant toute l’année 2017.

Alger a versé sa quote-part du montant financier fixé pour venir en aide à l’Autorité palestinienne en débloquant 35 millions de dollars au gouvernement palestinien. Le montant versé par l’Algérie a permis à l’Autorité palestinienne de payer des dépenses et des salaires.

Tunis dit qu’elle veut aider les Palestiniens à s’en sortir

En Tunisie, la situation s’est dégradée davantage ces dernières années. La pauvreté s’est «confortablement» installée dans les foyers tunisiens. Le pays compte au moins 300 000 familles démunies. Une réalité longtemps dissimulée par les pouvoirs publics. Le principal facteur de la misère en Tunisie est le chômage.

Dans ce pays, les citoyens n’ayant pas de ressources meurent pour une occlusion intestinale ou pour un simple accouchement par césarienne. Bientôt, les Tunisiens ne pourront plus se soigner, ni manger, ni se loger. Pour ceux qui ne veulent pas mourir lentement, ils préfèrent débarquer en Europe dans les canots de la mort.

Le gouvernement, au lieu de revoir sa copie et se mettre au travail afin d’assurer les conditions d’une vie digne à ses citoyens, continue de soutenir les Palestiniens. Le président de la République, Beji Caid Essebsi a réitéré, le mois dernier, le soutien inébranlable de la Tunisie et de ses positions constantes envers la cause palestinienne.

Alors que les Tunisiens meurent de froid et vivent dans des gourbis, Tunis dit qu’elle veut aider les Palestiniens à s’en sortir, et envoie des convois de plusieurs tonnes d’aide humanitaire vers la bande de Gaza.

Dans quelques semaines, Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, va reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée dans les pays arabes, pour insister auprès de ses pairs pour la concrétisation des engagements pris lors des sommets de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique.

Le président américain Donald a déploré, la semaine dernière, le manque de «reconnaissance et de respect» de la part des Palestiniens alors que «des centaines de millions de dollars» sont versés par les Etats-Unis.

Il a menacé de couper l’aide financière.

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