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Publié par Hélios d'Alexandrie le 21 janvier 2018

mondialisme, son élection n’aurait pas été reçue aussi négativement. C’est parce qu’il constitue un obstacle majeur au projet mondialiste qu’autant de « résistance » s’organise contre lui.

 

Dès son entrée à la Maison-Blanche Trump s’est mis à la tâche de faire échec au mondialisme. Il a mis fin au projet de créer la zone de libre échange Asie-Pacifique et a fait part de sa volonté de renégocier les termes de l’accord de libre échange avec le Mexique et le Canada. Parallèlement il a proposé d’établir les accords commerciaux sur la base d’ententes bilatérales. Il envoyait ainsi un message clair à l’effet qu’il ne permettra pas que l’Amérique se fasse prendre dans la toile d’araignée d’accords commerciaux multilatéraux, qui la privent d’une partie importante de son indépendance économique et de sa liberté d’action.

 

Quelques mois plus tard, Trump annonçait sa décision de se retirer de l’accord de Paris sur le climat. Il s’agissait là du deuxième coup majeur assené au mondialisme. Par cette décision il libérait l’Amérique de l’obligation d’établir un plafond à sa consommation d’énergie fossile et par le fait même à sa croissance économique et à la prospérité de ses habitants. Tout frein à la création de richesse devait être levé, c’est ainsi que la décision d’alléger considérablement la réglementation a été mise en application sans délai et a permis d’éliminer plus de vingt règlements existants pour chaque règlement nouvellement mis en vigueur. Trump a de cette façon donné un sérieux coup de pouce aux petites entreprises qui, au lieu d’engager du personnel productif, consacraient une part importante de leur temps et de leur capital à se conformer aux règlements et à noircir du papier. Les milliards de dollars qu’elles dépensaient en pure perte chaque année ont été ainsi épargnés et rendus disponibles pour l’achat d’équipement et la création de nouveaux emplois. Ces mesures qui n’ont rien coûté à l’État ont produit une hausse marquée de la création d’emplois dans l’industrie manufacturière. Des mines et des usines fermées rouvraient leurs portes, d’autres ajoutaient de nouvelles lignes de montage et engageaient du nouveau personnel, le taux de chômage baissait, le salaire horaire augmentait, l’optimisme et la confiance renaissaient dans nombre de villes et de villages naguère laissés pour compte.

 

La hausse observée dans le niveau d’optimisme et de confiance des Américains n’a cessé de grimper, il se trouve à présent à un niveau jamais atteint auparavant. La mesure statistique de l’indice de confiance sert à prédire la croissance économique. La réforme fiscale proposée par Trump et adoptée en décembre dernier par le congrès réduit considérablement le fardeau fiscal de la classe moyenne et des entreprises. En réaction à la nouvelle loi, plusieurs compagnies ont octroyé des bonis substantiels à leurs employés et ont sensiblement augmenté les salaires. La confiance et l’optimisme se reflètent également dans les indices boursiers qui fracassent leurs propres records chaque semaine. Nul ne sait quand cette euphorie prendra fin, chose certaine elle ne repose pas sur du vent.

 

Le front intérieur

En termes de stratégie cet optimisme et ce regain de confiance constituent un puissant atout pour ne pas dire une arme redoutable. En effet la déprime, les divisions internes et les conflits sociaux affaiblissent les États et servent la cause du mondialisme. Dans la mesure où Trump parviendra à augmenter la prospérité et à l’étendre à toutes les régions, les tensions sociales s’atténueront et la bonne entente régnera : Les gens heureux n’ont pas d’histoires. Trump compte rétablir l’unité au sein de la nation américaine en accordant à tous les laissés pour compte de la mondialisation, la possibilité d’améliorer leur sort et de regagner la fierté perdue, principalement la fierté d’occuper un emploi rémunérateur et de qualité. Mais les efforts qu’il déploie ne ciblent pas uniquement les groupes qui ont voté pour lui, en fait les noirs et les latinos qui votent démocrates ne sont pas moins touchés par les effets délétères de la mondialisation, de la pénurie d’emplois et de la baisse de revenu. En créant les conditions favorables à l’économie et à l’emploi, Trump leur rend un immense service et leur permet de sortir du cachot identitaire où la gauche américaine les avait enfermés.

 

Afin de réussir son pari Trump doit nécessairement mettre un terme à l’immigration clandestine, en effet les « illégaux », du fait qu’ils travaillent à très bas salaire, font concurrence aux travailleurs américains non spécialisés et contribuent ainsi à la baisse des revenus d’emploi. La volonté de Trump se heurte aux intérêts des uns et des autres : les patrons qui s’enrichissent aux dépens des employés à bas salaire, et les démocrates qui voient dans les clandestins un futur eldorado électoral. Il doit également se confronter aux différents lobbys pro-immigrants financés par les richissimes « philanthropes » mondialistes, dont George Soros. Mais mettre un terme à l’immigration illégale c’est également faire échec au crime et en particulier à la contrebande de drogues. C’est par le fait même améliorer la sécurité à l’intérieur des grandes cités telles Chicago et Detroit, et permettre à leurs habitants de sortir du marasme économique et social qui les accable depuis des générations.

 

Le levier du pétrole

La renaissance que Trump est en train de réaliser repose en premier lieu sur la prospérité économique et l’unité nationale. Ces fondements sont essentiels, ils constituent à la fois sa base de lancement et sa profondeur stratégique. Le combat qui l’oppose au mondialisme est sans merci, il se déroule sur plusieurs fronts, dont celui de l’énergie. Trump a non seulement donné carte blanche aux producteurs d’énergie (charbon, pétrole et gaz) en les débarrassant des carcans réglementaires, il leur a également permis d’opérer sur toutes les terres appartenant au gouvernement fédéral, y compris en Alaska, ainsi que dans la zone économique au large des côtes américaines. Dès son entrée à la Maison-Blanche, il a donné le feu vert à deux projets majeurs de pipelines, le premier acheminera le pétrole produit en Alberta vers les raffineries du Texas, le second le pétrole de schiste extrait au Dakota. « Nous ne visons pas uniquement l’autosuffisance en énergie, nous visons la domination. » Cette déclaration Trump l’a répétée à plusieurs occasions, elle traduit sa volonté de faire des États-Unis le joueur principal sur le marché mondial du pétrole et du gaz naturel.

 

En novembre 2017 un article publié dans la revue Fortune fait état d’une augmentation imminente de la production américaine d’hydrocarbures. Basé sur les estimés de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) à Paris, ce boom pétrolier éclipsera de loin les records du passé. Les prévisions sont à l’effet que 80% de l’augmentation mondiale de la production de pétrole au milieu des années 2020 proviendra des États-Unis, faisant d’eux des exportateurs nets de pétrole et le plus grand exportateur de gaz naturel liquéfié. « Les États-Unis à l’échelle mondiale deviendront le leader incontesté du pétrole et du gaz pour les décennies à venir, » a déclaré Fatih Birol le directeur de l’AIE, et il a renchéri en signalant qu’autour de 2030 ils devraient plus que doubler leur production de pétrole, dépassant probablement les 31 millions de barils par jour. Mais si l’on s’en tient au court terme, pour le mois de janvier 2018, l’agence Reuters a rapporté des prédictions à l’effet que la production quotidienne dépassera le seuil des 10 millions de barils, un « exploit » qu’aucun expert croyait possible il y a à peine quelques années.

 

Dans le champ de l’énergie Trump s’est assigné trois objectifs principaux :

  1. alimenter à prix raisonnable la croissance économique américaine
  2. augmenter l’exportation d’énergie fossile incluant le charbon.
  3. réduire le déficit commercial

L’atteinte de ces trois objectifs aura des conséquences stratégiques à long terme soit :

  • Maintenir le faible prix du pétrole sur les marchés mondiaux
  • Réduire d’une façon permanente les revenus que les pays islamiques et la Russie tirent du pétrole
  • Réduire les débouchés et l’effet de levier politique du pétrole produit par ces mêmes pays
  • Affaiblir l’OPEP et l’obliger à se saborder
  • Permettre à l’Europe et au Japon de diversifier leurs sources d’énergie
  • Forcer les pays islamiques exportateurs de pétrole à renoncer à leurs ambitions planétaires en ce qui concerne la diffusion de l’islam
  • Les amener à remettre en question le type de société patriarcale et tribale qui freine leur évolution vers la modernité
  • Contrôler autant que faire se peut le pétrole importé par la Chine

 

Il est possible de déceler d’ores et déjà les fruits de cette politique de suprématie dans le champ de l’énergie. L’Arabie Saoudite a amorcé des réformes substantielles de sa politique économique et sociale, d’exportateur de l’idéologie islamique wahhabite elle affiche à présent sa volonté de promouvoir un islam ouvert et respectueux des autres religions. Consciente qu’elle ne pourra plus contrôler le marché du pétrole, elle se place volontiers dans le giron américain, non seulement pour assurer sa sécurité face à l’Iran, mais également pour préserver ses parts de marché. Les monarchies pétrolières à l’exception du Qatar s’ajustent rapidement à la nouvelle donne ; sur le marché de l’énergie elles ne détiennent plus le gros bout du bâton, partant leur intérêt leur dicte de se placer dans l’orbite économique américaine et de peser de tout leur poids afin de résoudre le problème israélo-palestinien.

 

La montée en puissance de la Chine est l’un des facteurs déterminants dans le choix que font les monarchies pétrolières de se placer à l’ombre du géant américain. L’appétit immodéré de la Chine pour le pétrole et l’expansionnisme économique dont elle fait preuve en Asie et en Afrique leur ont fait prendre conscience de leur vulnérabilité. Trump y voit une occasion à ne pas manquer, celle de leur accorder la protection de l’Amérique en échange de leur coopération dans le contrôle du marché du pétrole ; le but visé étant de mettre un frein à l’expansion chinoise.

 

La restauration de la suprématie militaire

Les forces armées américaines ont été passablement éprouvées par seize ans de conflits en Afghanistan et en Irak. Mais c’est au niveau du moral des troupes que l’épreuve s’est avérée particulièrement pénible. Le défaut de définir des objectifs clairs et de permettre à l’armée de les atteindre sans interférence politique a fait en sorte que les militaires ont développé le sentiment d’avoir été utilisés et sacrifiés pour des résultats dérisoires. Si l’on ajoute à cela des règles d’engagement absurdes qui augmentent le risque d’être tué ou blessé, on se retrouve avec des soldats profondément mécontents et démoralisés.

 

Toutes les branches des forces armées américaines ont vu leurs effectifs et leur équipement réduits. Au sortir de huit ans d’Obama les États-Unis conservaient malgré tout leur suprématie sur le plan stratégique, cependant la Chine et à un moindre degré la Russie comblaient rapidement leur retard. D’aucuns voient dans la Chine la future superpuissance qui supplantera une fois pour toutes l’Amérique, ils s’en trouvent même qui se réjouissent à l’idée qu’un État non démocratique et oppressif accède au rang de leader du monde et contrôle ainsi le destin de la planète.

 

« La Paix par la puissance » tel est le mot d’ordre de Trump qui résume sa vision sur le plan militaire. La paix mondiale est tributaire de la puissance américaine, à l’inverse la faiblesse relative de l’Amérique est source d’incertitudes et accroît les risques de conflits. En tant que gendarme du globe, l’Amérique joue un rôle ingrat mais nécessaire, c’est par la dissuasion plutôt que par l’usage des armes qu’elle assume cette lourde responsabilité. Pour bien remplir leur rôle, les forces armées américaines doivent être abondamment pourvues d’effectifs et de matériel de qualité, mais elles doivent également se prévaloir d’une doctrine bien articulée et sans ambiguïté : l’objectif qu’on veut atteindre doit être clairement défini, les moyens nécessaires doivent être disponibles et rien n’est acceptable en dehors de la victoire. Fini le temps où les décideurs politiques se permettent de gérer quotidiennement l’effort de guerre à la place des officiers sur-le-champ de bataille. Le président et son équipe désignent l’objectif et s’en remettent aux militaires professionnels pour accomplir la mission. Fini également le temps où on défendait au soldat d’ouvrir le premier le feu sur l’ennemi, ou de lui tirer dessus s’il se trouve des civiles à proximité.

 

La suprématie militaire de l’Amérique vise également des objectifs secondaires dans la

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