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Publié par Hélios d'Alexandrie le 21 janvier 2018

mesure ou elle rend futile la course aux armements. Elle est la seule nation ayant la capacité de maintenir et de rehausser son statut de superpuissance militaire sans pour autant compromettre sa prospérité. Toutes les autres incluant la Chine doivent imposer des privations à leur population afin de développer leurs forces armées. Il ne leur sert donc à rien de s’épuiser économiquement à concurrencer l’Amérique, d’autant plus que le fait de consacrer une part importante de leurs ressources à équiper leurs armées risque de ruiner leur économie. C’est ainsi que la défunte URSS s’est effondrée en tentant de relever le défi que le président Reagan lui avait lancé en accélérant la course aux armements. Trump cherchera-t-il, en ce qui concerne la Chine, à répéter l’exploit de Reagan ?

 

La Chine ou comment rabaisser son caquet

La Chine d’aujourd’hui est le rejeton de la mondialisation. Par un pacte non écrit, l’Occident lui a permis de se développer à marches forcées, et ce dans l’espoir d’assurer la paix et la prospérité mondiale. Cette politique de portes grandes ouvertes a considérablement avantagé l’économie chinoise, des décennies de croissance fulgurante lui ont permis de se hisser au-dessus du Japon et de l’Allemagne. L’Histoire de l’humanité ne connaît pas d’exemple similaire où des « empires » bien établis et surpuissants, tels que les États-Unis et l’Europe occidentale, aient contribué à susciter un rival de puissance égale à la leur. L’Occident s’est infligé des dommages économiques et sociaux quasi irréversibles en permettant à la Chine de vampiriser des industries entières, réduisant au chômage et à la précarité des dizaines de millions d’ouvriers occidentaux. La Chine n’est pas l’unique bénéficiaire de ce transfert manufacturier, l’Inde et plusieurs pays d’Asie ont également sauté dans le train en marche. La mondialisation a eu des effets bénéfiques, elle a permis la production et la mise en marché de divers produits à prix avantageux, améliorant ainsi le pouvoir d’achat des consommateurs. Elle a donné un travail rémunérateur à des centaines de millions de femmes et d’hommes du tiers-monde qui autrement n’auraient pas pu améliorer leur sort. Mais elle est aussi responsable de l’émergence de fortunes colossales en dehors du contrôle des États, ceux qui les possèdent ou les contrôlent jouissent du pouvoir d’influencer les politiques économiques et sociales d’un grand nombre de pays, particulièrement en Occident. C’est ainsi que la mondialisation se nourrit d’elle-même et cherche sans cesse à s’étendre.

 

Les détenteurs des grosses fortunes issues de la mondialisation sont devenus les alliés objectifs de la Chine et les promoteurs les plus ardents du libre échange et de l’ouverture des frontières. Leur pouvoir à présent dépasse celui des urnes, à tel point qu’il est devenu presqu’impossible à la volonté des peuples de s’imposer. Les leaders politiques qui s’écartent du chemin tracé ne font pas long feu dans l’arène politique, leur intégrité est aussitôt attaquée par la machine médiatique et jetée en pâture à leurs adversaires. Tel était le sort qu’on réservait à Trump et qu’il a su habilement conjurer en appelant au peuple, et en lui proposant un programme bien étayé de retour à la préférence nationale et à la prospérité.

 

La victoire de Trump et l’adoption de sa politique économique qui comprend entre autres la réforme fiscale constitue une défaite décisive pour les promoteurs de la mondialisation ; mais il s’agit aussi d’une première défaite pour la Chine. D’autres devraient suivre qui auront pour effet de tracer des limites à ses ambitions démesurées. En effet Trump a l’intention d’appliquer des pénalités aux importateurs de produits fabriqués à partir de transferts technologiques, de vols de brevets et de secrets industriels américains. La gamme de produits est très large et ces mesures auront pour effet de les rendre non-concurrentiels sur le marché américain. Elles auront aussi pour effet de réduire le déficit commercial avec la Chine et de revitaliser l’industrie américaine en combattant la concurrence déloyale des Chinois.

 

Trump sait que la Chine favorise le secteur de l’exportation et s’empare de parts de marché de plus en plus grandes, afin d’assurer sa croissance économique et son statut de superpuissance. Il s’agit pour les leaders chinois d’une course contre la montre car la menace qui guette l’industrie chinoise dans le futur provient de l’automation. Grâce à elle il n’en coûtera pas plus cher de fabriquer des produits aux États-Unis, l’avantage que procure une main-d’œuvre bon marché n’aura donc plus d’effet. Tout le secteur chinois de l’exportation en sera affecté ce qui risque de provoquer de graves secousses économiques et sociales. Pour se prémunir contre cette éventualité, les leaders chinois n’auront d’autres choix que de développer leur marché intérieur en stimulant la consommation et en redistribuant une part substantielle de la richesse accumulée. Les remous sociaux pourraient les contraindre à accorder davantage de droits et de libertés à leurs sujets et à mettre sur pied des programmes coûteux de sécurité sociale et d’assurance maladie qui réduiront d’autant le budget de la défense.

 

La politique de préférence nationale mise en place par Trump a donc de bonnes chances de profiter indirectement au peuple chinois. Les leaders despotiques de la Chine ont pris pour de la faiblesse la politique occidentale des portes ouvertes. Ils ont abusé de la mondialisation et en ont profité pour étendre leur hégémonie et se hisser au rang de superpuissance. Trump est bien décidé de les freiner, en attendant il négocie avec eux des ententes qui visent à réduire le déficit commercial américain.

 

Le cas de la Corée du Nord

Kim Yong un est un instrument ou plutôt un épouvantail entre les mains des leaders chinois, il sert à détourner l’attention de l’Occident des problèmes autrement plus sérieux posés par la montée en puissance de la Chine. Il sert également de monnaie d’échange peu onéreuse dans les tractations entre les chinois d’un bord et de l’autre les Américains et leurs alliés japonais et sud-coréens. Le lien de dépendance qui lie la Corée du Nord à la Chine permet à cette dernière de contrôler sans trop de risques son imprévisible satellite. La Chine a permis à la Corée du Nord de développer des bombes nucléaires et des vecteurs capables de les livrer à destination. Son but : augmenter le niveau d’anxiété des Japonais et des occidentaux pour les amener à faire des concessions, en échange de quoi elle leur promet de ramener Kim Yong un à la raison sans toutefois le contraindre à abandonner son programme nucléaire.

 

Trump s’est promis dès le début de son mandat à renverser la vapeur en retournant contre les Chinois leur stratégie de négociation. À renard renard et demi, au lieu de se laisser intimider par Kim Yong un il a brandi la menace d’un face à face nucléaire et a menacé de rayer la Corée du Nord de la carte, si elle ne mettait pas au rancart ses bombes et ses missiles. Cherchant à faire grimper davantage la tension il piqua au vif l’amour propre de son ennemi pour l’amener à répliquer, ce que ce dernier ne manqua pas de faire en haussant le ton et en testant de nouveaux missiles. Trump joua à fond la carte de l’imprévisibilité, il joignit le geste à la parole et ordonna de déplacer ses porte-avions et ses bombardiers nucléaires à proximité de la Corée du Nord, de grandes manœuvres regroupant plusieurs systèmes d’armes se sont déroulés non moins des côtes Nord-coréennes. Du coup, les Chinois ont commencé à s’inquiéter sérieusement et, pour faire baisser la tension, ils serrèrent la vis à Kim Yong un en réduisant drastiquement les échanges commerciaux, le privant ainsi de la presque totalité de financement.

 

Mais Trump ne s’est pas arrêté en si bon chemin, il fit plus, il encouragea les Japonais et les Sud-Coréens à s’armer massivement et laissa entendre qu’il ne s’opposerait pas à la nucléarisation du Japon. Avec ce dernier point, il toucha une corde sensible chez les Chinois, en effet ses derniers n’ont pas oublié les atrocités commises par les Japonais durant la Seconde Guerre mondiale ; apprendre que leur ennemi d’hier pourrait ranimer son esprit militariste et les menacer d’un cataclysme nucléaire, est de nature à les rendre extrêmement nerveux.

 

Trump n’a pas encore obtenu le démantèlement de l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord, mais il a largement pavé le chemin qui le conduit au but recherché. D’ores et déjà la tension a baissé de plusieurs crans entre la Corée du Sud et son frère ennemi. Kim Yong un a baissé pavillon, non sans s’être vanté d’avoir eu le dessus, en cela il rejoint la longue liste de tyrans qui ont organisé des défilés de victoire afin de masquer leurs défaites militaires.

 

L’impérialisme des mollahs d’Iran

Il est utile de souligner l’opposition du peuple iranien à l’impérialisme de ses dirigeants. Les mollahs se trouvent à présent pris entre le marteau de l’ennemi extérieur et l’enclume de l’opposition. Incapables et certainement non désireux de battre en retraite, ils n’ont d’autre option que la fuite en avant, soit l’intensification de leur effort de guerre en Syrie et au Yémen et la répression des opposants.

 

Trump a décidé de leur faire subir le supplice de la goutte d’eau. Tout en reconduisant l’accord nucléaire pour les trois prochains mois, il a sommé l’Iran et les Européens de rouvrir cet accord pour y inclure des mesures de surveillance plus strictes et l’abandon définitif du programme de missiles vecteurs d’ogives atomiques. Il a par la même occasion imposé des sanctions économiques à plusieurs personnalités importantes du régime, les empêchant d’effectuer des transactions sur les places financières mondiales.

 

Les exigences de Trump ont peu de chances de trouver un écho favorable auprès des Européens et encore moins de la part des mollahs, qu’à cela ne tienne Trump réimposera les sanctions économiques levées par Obama, elles affecteront l’exportation du pétrole iranien et provoqueront ainsi une crise financière à un moment où l’Iran est engagé militairement sur plusieurs fronts. Dans le climat insurrectionnel qui sévit en Iran, ces sanctions pourraient s’avérer fatales pour le régime.

 

Trump ne cherche pas à provoquer l’effondrement rapide de la mollahcratie de peur de provoquer l’implosion de l’État, avec les conséquences catastrophiques qui en résulteraient pour le peuple. Le but est d’affaiblir suffisamment le régime pour permettre à d’autres forces politiques de prendre le pouvoir.

 

La chute éventuelle des mollahs aura des conséquences sérieuses et étendues. Le régime d’Assad en Syrie en sera ébranlé mais pas au point de tomber, principalement à cause de l’appui des Russes et de la volonté des Américains d’assurer une transition pacifique et ordonnée du pouvoir à Damas. Mais le Hezbollah se retrouvera en fort mauvaise posture ; coupé de ses ressources en armes et en argent il n’aura d’autres choix que de baisser pavillon et de s’entendre avec les autres formations libanaises sur un nouveau partage des pouvoirs. La menace qu’il fait peser sur Israël fondra comme neige au soleil. En Irak les chiites perdront la puissance tutélaire qui les soutient, ils devront faire des concessions en faveur des sunnites et se résoudre à accepter l’autonomie des Kurdes. La position de ces derniers s’en trouvera renforcée en Syrie, en Irak et en Iran, mais pas au point de leur permettre de créer un État indépendant ; cependant rien ne les empêchera d’accéder à une autonomie leur permettant de se gouverner sans interférence du gouvernement central. Les houthis au Yémen se retrouveront sans appui et devront battre en retraite face aux forces supérieures appuyées par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes. Le Hamas pour sa part sera privé d’une partie de son financement et de son armement en missiles.

 

Il n’est pas avisé de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, il est possible que le régime des mollahs survive ; l’Histoire nous dit qu’ils ne reculent devant rien pour se maintenir au pouvoir, réprimer la révolte dans un bain de sang est certainement à leur portée, il faut donc user de prudence et de réserve à chaque fois qu’on émet un pronostic.

 

Trump et la dérive mondialiste de l’Europe

À plus d’une occasion lors de ses discours de campagne, Trump s’est désolé du sort fait à l’Europe, provoquant du coup des réactions indignées de la part des politiciens européens. Les commentateurs des médias n’ont pas manqué de s’esclaffer en réaction à ses déclarations, sans se donner la peine de les réfuter. Personne ne prit vraiment au sérieux le diagnostic accablant que Trump a posé, et comme on lui accordait très peu de chances de gagner, nul

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