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Publié par Dreuz Info le 21 janvier 2018

Nous pensions que l’Administration Obama ne tomberait pas plus bas quand il a été révélé qu’elle avait transféré 1,7 milliard de dollars en espèces intraçables à la République Islamique en guise de rançon pour la libération de quatre otages américains qu’ils détenaient.

Nous avions tort.

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Dans ses dernières semaines au pouvoir, Obama a donné son accord pour permettre aux Iraniens de recevoir 116 tonnes d’uranium naturel de la Russie, en compensation de son exportation de tonnes de liquide de refroidissement pour réacteur. Selon des experts familiers avec la transaction, l’uranium pourrait être enrichi en armes de qualité suffisante pour la production d’au moins 10 bombes nucléaires.

Si vous pensiez que la trahison de l’Administration ne pouvait pas aller plus loin, vous aviez tort.

Le mois dernier, le site Politico, qui n’est pas considéré comme un bastion du conservatisme, a publié un article de 50 pages détaillant les efforts de l’Administration Obama pour retarder, entraver et finalement mettre fin à une opération du département de contrôle des drogues, le DEA – appelé projet Cassandra – visant à traquer le trafic de drogue du Hezbollah, le trafic d’armes et le blanchiment d’argent. En conséquence, le Hezbollah a continué à importer de la drogue aux États-Unis, a continué à fournir des armes aux insurgés combattants l’armée américaine, et continué à blanchir de l’argent de la drogue à hauteur de milliards par an.

Si vous pensiez que c’était la fin de l’histoire, vous aviez tort.

Il semble que chaque jour qui passe, une autre couche de tromperie et de trahison commise par l’Administration Obama est découverte. Le dernier scandale d’Obama implique un effort de l’Administration pour entraver une opération israélienne de liquidation du général iranien Qassem Soleimani, un criminel qui serait déjà devant la Cour pénale internationale s’il était israélien et avait commis le centième des actions de Soleimani.

Le journal koweïtien Al-Jarida a rapporté qu’il y a trois ans, Israël était sur le point de liquider Soleimani près de Damas, mais l’Administration Obama a dévoilé les plans d’Israël à Téhéran.

Soleimani n’est pas un général ordinaire. Il est sans doute le premier terroriste du monde et est le commandant de la Force Qods iranienne, une branche du Corps des gardiens de la révolution iraniens, responsable de ses méfaits à l’étranger. Là où il y a de la drogue, de la misère et des conflits, il est certain que Soleimani et sa Force Qods sont impliqués.

L’élimination de Soleimani aurait été un formidable bénéfice pour l’Occident, égal ou supérieur à l’assassinat d’Imad Mughniyah, chef des opérations spéciales du Hezbollah. Mais l’Administration Obama, dans son zèle sycophante pour s’attirer les faveurs des mollahs, a saboté l’opération.

Bien sûr, les faits allégués par Al-Jarida ne sont que des allégations et n’ont pas été confirmés, car personne n’imagine les services secrets israéliens publier un communiqué disant « oui, c’est exact, nous avions l’intention d’assassiner Soleimani… », mais il y a de bonnes raisons de croire à la véracité de la demande. Premièrement, ce ne serait pas la première fois que l’Administration Obama trahirait une opération secrète israélienne.

En 2012, l’Administration Obama a divulgué des informations préjudiciables qui visaient inexplicablement à saboter une alliance stratégique en plein essor entre Israël et l’Azerbaïdjan. Une telle alliance aurait permis à Israël de posséder des bases alternatives à proximité de l’Iran à partir desquelles il pourrait mener des opérations militaires comprenant des missions de surveillance et de sauvetage, de ravitaillement et de maintenance, et même des frappes militaires directes. La révélation embarrassante a jeté un éclairage indésirable sur cette alliance militaire secrète qui aurait grandement amélioré les capacités stratégiques d’Israël vis-à-vis de la République islamique.

Puis en 2013, les responsables israéliens se sont plaints amèrement à l’Administration Obama des fuites provenant des fonctionnaires de l’Administration américaine selon lesquelles l’armée de l’air israélienne avait frappé une base militaire près de la ville portuaire syrienne de Lattaquié. Les Israéliens ont qualifié la fuite de « scandaleuse » et ont amèrement noté que ce n’était pas la première fois que des responsables de l’Administration Obama avaient publiquement lié Israël à des attaques visant à empêcher les armes de tomber entre les mains des terroristes du Hezbollah. À l’époque, les Israéliens tentaient de garder profil bas, mais les fuites de l’Administration américaine ont tout fait capoter et l’implication d’Israël ne pouvait plus être dissimulée.

Mais peut-être que la validation la plus intrigante des allégations du journal koweïtien a émergé d’une source improbable, sous la forme d’un remarquable échange de Tweets entre l’éditorialiste du New York Times Bret Stephens et l’ancien porte-parole américain de la Sécurité nationale d’Obama, Tommy Vietor.

Stephens a demandé au conseiller d’Obama Ben Rhodes s’il y avait une quelconque validité à l’histoire. Fait révélateur, Rhodes, qui était normalement bavard, a refusé de répondre, mais Vietor est intervenu pour offrir un aperçu révélateur, qualifiant l’histoire d’infondée et en précisant que l’Administration Obama ne cautionne pas les assassinats.

Stephens a riposté en notant que l’Administration a utilisé des équipes SEAL et des frappes de drones pour liquider les ennemis de l’Amérique.

Maintenant, voici où ça devient intéressant…

Vietor a fait une différence entre Oussama ben Laden et Qassem Soleimani, en qualifiant ce dernier de « leader politique iranien », et a ajouté « que l’assassinat de Soleimani par Israël aurait été déstabilisant – pour dire les choses avec modération ».

Donc là vous l’avez, votre validation.

Un ancien haut fonctionnaire de l’Administration Obama, intimement impliqué dans la politique néfaste envers l’Iran d’Obama, qui estime qu’Qassam Soleimani est un « politicien » dont l’élimination serait « déstabilisante ».

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

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