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Publié par Salem Ben Ammar le 22 janvier 2018

N’est pas venu et ne viendra jamais le jour où la semence démocratique poussera sur le sol de cette terre aride, infertile et inhospitalière– au propre comme au figuré– où il n’y a de salut pour les hommes que dans leur totale soumission à Allah et son aller ego Mahomet.

Il ne peut y avoir, dans les contrées soumises à sa loi et totalement hostiles à la vie humaine, de réveil des consciences politiques tant que l’individu n’a pas d’existence propre et continue à être jugé à l’aune de son état d’asservissement à son prétendu créateur.

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La démocratie ne peut prendre racine dans un environnement où il n’y a de voix que celle d’Allah et où l’homme est son esclave (abd).

Avec une domination exorbitante et absolue de l’islam sur la vie, on ne peut imaginer les musulmans, inhibés par la peur de l’au-delà qui leur fait perdre le sens de leur existence humaine, et les paralyse mentalement, prendre conscience de leur état de misère chronique.

Des esclaves peuvent se révolter, briser leurs chaînes, et recouvrer leur honneur et leur dignité violés, s’ils en ont le désir et la volonté. Jamais les musulmans ne remettront en cause leur statut négateur de leur droit à disposer de leur vie. Pour eux, leur vie est façonnée par Allah, chercher à la changer est aller à l’encontre de sa volonté et commettre un péché mortel.

Minés par leurs angoisses de finir dans les bûchers de l’enfer, ils ne peuvent et ne feront pas le choix d’un autre modèle sociopolitique qui pourrait contribuer à les aider à s’affranchir de la tyrannie de l’islam. Changer leur vie, c’est changer la loi de l’islam. Allah a choisi, il fixe le cadre de vie, et les musulmans s’y soumettent.

Il a créé les riches et les pauvres, les puissants et les faibles, les braves et les lâches, les maîtres et les serviteurs, les gouvernants et les fidèles, un ordre qui ne tolère aucun changement ni réaménagement, car seul Allah est en mesure de le faire. Ainsi l’homme est une marionnette dépourvue de toute emprise sur son mode de vie, sans aucune possibilité de prendre en main son propre destin.

N’est maître du destin qu’Allah «Nul malheur n’atteint la terre ni vos personnes qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l’ayons créé ; et cela est certes facile à Allah» (S.57 ; V.22)

«C’est Lui qui détient les clés du mystère que Lui seul connaît parfaitement. Il connaît ce qui est sur la terre et dans la mer. Nulle feuille ne tombe sans qu’Il le sache. Il n’y a pas un grain dans les ténèbres de la terre, ni rien de vert ou de desséché qui ne soit mentionné dans le Livre explicite» (S.6 ; V.59)

«Et Nous avons dénombré toute chose dans un Livre explicite» (S.36 ; V.12)

En clair, l’homme n’est rien. C’est un pantin privé de son libre-arbitre dont la feuille de route était déjà prédéterminée avant même qu’il ne voie le jour. Allah le manipule au gré des évènements et de ses humeurs versatiles.

Par exemple, quand un musulman commet un crime terroriste, et qu’il explique son refus d’être jugé par la justice des « mécréants », comme on a pu le voir dans plusieurs affaires, c’est parce qu’il n’a aucun sentiment de culpabilité qui lui permette de mesurer la gravité de son acte et ses conséquences pénales, car il n’a fait qu’accomplir la volonté de cet Allah omniscient, auquel il n’a fait que prêter ses mains, et dont il n’a pas lui-même les commandes cérébrales.

Allah est ainsi un puissant stimulant, un catalyseur pulsionnel qui lui procure un sentiment de toute-puissance qui lui permet de vaincre ses inhibitions. Une drogue de la pire espèce qui mute un voyou des cités en véritable bombe humaine, lui donnant l’illusion de passer du stade de l’individu en perdition morale, psychique et intellectuelle, de la racaille en proie à un mal-être profond, fruit de son éducation articulée autour de la négation de soi et de la haine de l’autre, à un individu qui sort du lot par la volonté d’Allah, un gagnant.

Un musulman qui aspire à jouir des prébendes d’Allah pour l’éternité doit tuer et se fait tuer dans son sentier.

« … Ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d’Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense. » (S. ; V.74)

L’islam est une plante hautement toxique et mortelle pour l’homme et son milieu naturel.

Là où il prend souche, la vie disparaît pour laisser la place à des cimetières de morts-vivants où prolifèrent des stèles portant toutes la même inscription : halal, qui signifie ci-gît la liberté.

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