Publié par Bernard Martoia le 1 janvier 2018

Son nom est inconnu du grand public mais sa découverte, en juillet 2015, aurai dû lui valoir le prix Nobel de physique.

Valentina Zharkova est une mathématicienne et astrophysicienne de nationalité ukrainienne. Après une semi-carrière à l’université de Kiev, elle est partie à l’université de Glasgow en 1992. Après des emplois temporaires dans quelques universités britanniques, elle est arrivée, en septembre 2013, au laboratoire de l’université de Northumbria.

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Le 9 juillet 2015, son étude sur l’activité solaire fut publiée par la société royale astronomique. Sa grande découverte fut passée sous silence par les journalistes parce qu’elle contredisait le dogme du réchauffement anthropique.

Sans surprise, les rares commentaires furent presque tous négatifs. Le journaliste Laurent Sacco pour la revue Futura Planète titra ainsi : « Non, le soleil ne causera pas un mini âge glaciaire en 2030 !» (1)

Deux ans plus tard, le refroidissement de la planète est palpable pour certains. Le continent nord-américain connaît une vague de froid d’une intensité comparable à celle de l’hiver 1996 où une banquise s’était formée dans la baie de New York.

Les deux villages les plus froids de la Sibérie Orientale, Verkhoyansk et Oymyakon, ont enregistré respectivement un minima de température de -56°C et de -54°C en décembre. Qu’en sera-t-il en janvier dans cette république lointaine de Sakha qui est la partie habitée la plus froide du globe en dehors du pôle Sud où ne vivent que des scientifiques retranchés dans des bunkers ?

Dans un tweet ironique du 28 décembre, le président américain Donald Trump s’est empressé de fustiger les tenants du réchauffement anthropique qui sont nombreux en Amérique. « Dans l’Est du pays, c’est peut-être le plus froid Nouvel An qui s’annonce. Peut être que nous pourrions utiliser un petit peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais pas les autres, devait s’acquitter à coup de trillions de dollars pour nous en protéger. Couvrez-vous ! » (3)

Si les journalistes américains n’apprécient pas qu’il ridiculise leur dogme, la vague de froid les contredit sans pitié. C’est une chance que celle-ci touche principalement les États de la Nouvelle-Angleterre et du Mid-West qui sont peuplés majoritairement de démocrates et de progressistes acquis au dogme du réchauffement anthropique. Seuls les États de la côte pacifique (la Californie, l’Orégon et l’Etat de Washington sont des bastions de la pensée unique) échappent à cette vague de froid.

De son côté, Météo France, un service public financé par vos impôts, poursuit ses communiqués biaisés. Pris en flagrant délit par votre serviteur sur le bilan de l’automne dernier, il a récidivé pour le bilan de décembre. “En moyenne sur le mois et sur le pays, la température devrait être légèrement supérieure à la normale.” (4) La mise en gras de la phrase clé du discours ne saurait tromper le lecteur lucide. C’est à croire que les scientifiques sont censurés par des commissaires politiques comme dans l’ex Union Soviétique.

Encore une fois, Météo France prend ses désirs pour la réalité en omettant de chiffrer ladite hausse par rapport à la normale de saison. Si vous n’êtes pas satisfait du service rendu, prenez-votre plume et écrivez à Météo France et demander leur pourquoi ladite hausse n’est plus chiffrée par rapport à la normale de saison. L’adresse est la suivante : [email protected]

Pourquoi Zharkova n’est-elle pas plus écoutée aujourd’hui qu’hier ?

Elle a découvert un champ électromagnétique à la surface du soleil. Le champ du centre était connu des scientifiques. Son modèle mathématique prévoit une désynchronisation de ces deux champs qui va provoquer un mini âge glaciaire en 2030. Pour cette importante découverte (5), elle aurait mérité le prix Nobel de Physique qui est souvent accordé à plusieurs scientifiques pour des avancées mineures dans leur périmètre. Mais comme sa thèse contredit celle du réchauffement anthropique, elle n’aura jamais le prix Nobel car tous les membres du jury sont progressistes.

Les précédents de l’académie suédoise et du comité Nobel norvégien

Jorge Luis Borges, le grand écrivain argentin, fut écarté de toute sélection annuelle du prix Nobel de littérature parce qu’un membre du jury avait appris qu’il avait serré la main du général Pinochet.

En revanche, les membres du jury n’eurent pas d’état d’âme, en 1954, pour décerner le prix à Ernest Hemingway qui avaient d’autres fréquentations plus infamantes que celles de Borges. Pour mémoire, il couvrit la sale guerre civile espagnole du côté des Républicains qui éviscéraient les organes génitaux des prêtres vivants. Il accompagna aussi le Grand Timonier dans sa longue marche meurtrière en 1941. Mao Tsé Dong est responsable avec son «grand bond en avant» de la mort de 55 millions de Chinois, surpassant les morts réunies de Staline et d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les dictateurs fréquentables ou infréquentables sont définis par le camp du bien

 

Ainsi est-il chic d’organiser à Paris une exposition à l’hôtel de ville, avec l’argent du contribuable, sur le boucher Che Gavara avec l’hommage appuyé de la maire socialiste Anne Hildago et du Front Syndical de Classe qui le considèrent comme une icône romantique de la gauche. (6)

 

Ou encore cette autre exposition sur la Terreur organisée par des étudiants de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et encore présidée par la maire socialiste Anne Hildago sur le thème «Gouverner avec la peur : la Terreur (1793-1794). » (7)

Cette exposition joue dangereusement avec les mots : « peur, terreur et révolution : une politique des affects ?  » Ou cette autre interrogation nauséabonde  « Quel est le rôle joué par les affects et plus particulièrement par les peurs dans le gouvernement des sociétés ? »

Ces étudiants formatés au relativisme gomment ainsi la période la plus noire de l’histoire de France. Les Parisiens ont les expositions qu’ils méritent. Dont acte.

Pour une malheureuse poignée de main avec Pinochet, Borges passa à côté d’un prix Nobel amplement mérité. Il en va de même pour Zharkova et bien d’autres prétendants écartés de la sélection pour des raisons politiques inavouables. Même la science et la littérature n’échappent pas à l’emprise du politiquement correct d’Oslo et de Stockholm.

L’impudence des progressistes

Leur aveuglement place l’action de l’homme au centre de toutes leurs préoccupations. Fi du soleil et de l’univers qui nous entoure ! La seule cause du réchauffement ou du dérèglement climatique est l’homme. Le seul combat qui vaille est de sauver la planète en taxant les pays riches et en redistribuant la manne aux pays pauvres afin qu’ils se dotent d’une technologie propre.

Dans une enquête menée par une chaîne publique française sur les ploucs de l’Amérique profonde qui ont voté pour Donald Trump, une vieille dame répondit au journaliste condescendant : « Je trouve qu’il y a une certaine impudence qui frôle le blasphème à placer les hommes au niveau de Dieu ou de l’univers.» Dont acte.

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© Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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