Publié par Magali Marc le 28 janvier 2018

Dans son texte intitulé «Obamagate, le plus grand scandale politique de l’ère contemporaine», publié sur Dreuz le 23 janvier dernier (1), Guy Millière décrivait comment l’Administration Obama a fait espionner Trump alors qu’il était candidat à la présidence, puis Président élu, sur la base de faux documents reposant sur des éléments de propagande soi-disant venus des services russes, en sachant que les documents utilisés étaient des faux documents.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Michael Goodwin paru le 23 janvier dans le New York Post qui dépeint comment les responsables de haut-niveau du FBI se sont fait les complices d’Obama pour tenter de truquer l’élection présidentielle et faire gagner Hillary Clinton.

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«Pendant la crise financière, le gouvernement fédéral avait renfloué les banques qu’il avait déclarées «trop importantes pour faire faillite». Craignant que leur banqueroute ne déclenche une apocalypse économique, le gouvernement fédéral les avait soutenues financièrement.

Quelque chose de semblable est en train de se produire au FBI, alors qu’à Washington, on se serre les coudes afin de le protéger des accusations de corruption. Cette fois-ci, le slogan approprié serait plutôt : «trop énorme pour y croire».

Pourtant, des rapports crédibles qui sont mis à jour quotidiennement révèlent un scandale désastreux impliquant les plus hauts gradés du principal organisme fédéral de police judiciaire des États-Unis. Ces rapports dans lesquels il est question d’agents d’une «société secrète» et qui mentionnent des messages textes subitement disparus, soulignent l’existence d’une cabale vouée à la défaite de Donald Trump en 2016 et d’un projet visant à exonérer Hillary Clinton malgré l’enquête sur ses emails contenants des informations classifiées.

Si l’un ou l’autre est vrai– et je crois que les deux le sont– cela signifierait que les dirigeants du FBI ont trahi la nation et abusé de leur pouvoir dans le but de choisir un président.

L’utilisation par le FBI du «dossier russe» sur Trump qui a été payé par la campagne de Clinton et par le Comité national démocrate vient à l’appui de mon point de vue.

Il est presque certain que le FBI a utilisé ce dossier afin d’obtenir des mandats de la cour fédérale de la FISA (Cour de surveillance du Renseignement étranger des États-Unis) pour pouvoir espionner les associés de Trump, ce qui signifie qu’il a utilisé la recherche d’opposition du parti au pouvoir pour convaincre le tribunal d’espionner le candidat de l’autre parti. Et cela en omettant de mentionner au tribunal les implications politiques de ce dossier.

Pire encore, il y a de plus en plus de raisons de croire que quelqu’un dans l’administration du président Barack Obama a transmis des informations classifiées sur Trump à la campagne d’Hillary Clinton.

Comme l’a dit un ancien procureur fédéral, «ça ne pourrait pas être pire». Ce procureur, Joseph DiGenova, pense que Trump avait raison quand il a affirmé que les aides d’Obama avaient mis sur écoute les téléphones des bureaux de la Trump Tower.

Ces éléments et d’autres se combinent pour produire un breuvage toxique qui pue jusque dans la stratosphère, même si la plupart des Américains ne sont pas au courant.

La couverture médiatique a été parcimonieuse et dédaigneuse et les mêmes Démocrates qui sont obsédés par la soi-disant collusion de Trump avec la Russie, font fi de ces informations.

Mis à part les motifs partisans, c’est comme si un scandale de cette ampleur était plus que ce que l’Amérique peut supporter. Alors autant faire semblant qu’il ne se passe rien, circulez, il n’y a rien à voir.

Heureusement, cet épisode honteux ne sera pas effacé, grâce à une poignée de Républicains du Congrès, dirigé par le Représentant de la Californie Devin Nunes, qui préside le Comité permanent sur le Renseignement de la Chambre des Représentants. Après avoir été accusé de tergiverser et de camoufler les rapports, le FBI a cédé, au moins partiellement.

Résultat : la preuve est faite de la partialité contre Trump des fonctionnaires chargés d’enquêter sur lui et sur Hillary Clinton. Ces mêmes agents semblent avoir agi de manière à faire pencher la balance électorale en faveur de Clinton.

Dans un texto, un agent laisse entendre que la procureure générale, Loretta Lynch, savait, alors que l’enquête se poursuivait, que le FBI ne recommanderait pas de poursuites contre Hillary Clinton.

Comment pouvait-elle le savoir à moins que les dés aient été pipés ?

Les développements qui ont suivi de manière explosive ont montré que toutes les routes menaient à James Comey, dont l’image de boy-scout dissimulait sa sinistre conviction qu’à l’instar de son infâme prédécesseur J. Edgar Hoover, il était au-dessus des lois.

C’est la raison pour laquelle je l’ai surnommé J. Edgar Comey l’année dernière lorsque j’ai écrit dans une chronique à quel point il était «habile à utiliser des insinuations et des fuites» afin de faire savoir à tout le beau monde à Washington qu’ils pourraient être les prochains à faire l’objet d’une enquête.

C’est dans le bureau de l’adjoint de Comey, Andrew McCabe, que les agents s’entretenaient à propos d’une «police d’assurance» au cas où Trump emporterait l’élection présidentielle. Les rapports indiquent que l’enquête concernant la soi-disant collusion de Trump avec la Russie constituait cette police d’assurance.

Le texto était de Peter Strzok, l’enquêteur principal sur l’affaire Trump, et a été envoyé à Lisa Page, une avocate du FBI et aussi sa petite amie.

«Je veux croire ta prédiction faite dans le bureau d’Andy– qu’il n’y a aucune chance qu’il soit élu– mais je crains que nous ne pussions pas prendre ce risque. C’est comme une police d’assurance dans l’éventualité peu probable où tu mourrais avant l’âge de 40 ans…», a écrit Strzok.

C’est effroyable de penser que Strzok, qui a dit de Trump qu’il est «un idiot», a été l’enquêteur principal dans les affaires le concernant et concernant Hillary Clinton.

Après que ces messages aient fait surface, le conseiller spécial, Robert Mueller, a retiré Strzok et Page de l’enquête, mais les deux travaillent toujours pour le FBI.

Malgré sa remarque sur la «police d’assurance» contre Trump, écrite en 2016, Strzok a écrit en mai 2017 qu’il était sceptique quant à la possibilité que l’enquête de Mueller trouve quoi que ce soit sur Trump parce qu’«il n’y a pas gros à trouver».

Parlant d’ironie, alors que les Démocrates et les médias gauchistes avaient déjà conclu que Trump était coupable de collusion (avec les Russes), avant même la nomination de Mueller, le véritable scandale pourrait être le comportement des enquêteurs eux-mêmes.

Les soupçons envers Trump sont à peine apaisés par le fait que le FBI se dit incapable de trouver cinq mois de messages entre Strzok et Page, qui ont échangé dans l’ensemble environ 50 000 messages. La période manquante– du 14 décembre 2016 au 17 mai 2017– a été une période cruciale à Washington.

Il y a eu de nombreuses fuites de matériel classifié juste avant et après l’inauguration de Trump le 20 janvier.

Le président a renvoyé Comey le 9 mai 2017, provoquant ainsi un effort intense de lobbying pour la nomination d’un avocat spécial, ce qui a mené à la nomination de Mueller le 19 mai.

Jeff Sessions, le procureur général, a émergé de son trou à rat pour remarquer que le FBI a perdu le contrôle. Il a déclaré lundi (le 22 janvier) qu’il «ne ménagera aucun effort pour trouver les cinq mois de textos manquants».

Soit. Mais la Chambre des Représentants est allée plus vite que lui. Nunès a préparé un mémorandum de quatre pages, basé sur des documents classifiés qui sont censés démontrer ce que le FBI et d’autres ont fait afin de perpétrer une fraude électorale.

Un mouvement qui vise à rendre public le mémo est en train de gagner de l’ampleur, mais le Congrès dit que cela pourrait prendre des semaines. Pourquoi attendre ? Les Américains sont capables de regarder la vérité en face, aussi difficile soit-elle.

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