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Publié par Ftouh Souhail le 2 février 2018
Le Président français, Emmanuel Macron, dans les souks de la Médina de Tunis, le 1er février 2018

La France s’accroche à cette notion désuète, maintenue par des haut-fonctionnaires paresseux et incompétents, de la politique arabe de la France, et les gouvernements se laissent guider par une sous-idéologie médiocre qui a pour but d’apaiser les pays maghrébins.

Nous devons rappeler à ces dirigeants français qu’ils ne sont pas là pour pratiquer une politique dictée par les pays arabes, mais pour administrer le bien commun des Français. Au besoin par la pression populaire, ce qui suppose que les contribuables redeviennent citoyens.

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Dans le cadre de sa tournée africaine, Emmanuel Macron s’est rendu le 31 janvier 2018 en Tunisie, qui souffre sur le plan économique de son virage islamiste. Le président français a tenu à rappeler le soutien total de la France à cette soi-disant «jeune démocratie».

La Tunisie, qui compte obtenir davantage de soutien financier des bailleurs de fonds internationaux, se présente aux Occidentaux sous un visage d’un pays musulman ouvert.

«Nous sommes dans un moment important de la vie de la Tunisie», a souligné M. Macron aux côtés de son homologue Béji Caïd Essebsi, 92 ans, qui dirige un pays avec plus d’un tiers des jeunes diplômés au chômage.

Devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Emmanuel Macron a placé les ambitions de la France pour la Tunisie, le monde arabe et le Maghreb au cœur de son discours.

De façon odieuse il a aussi lié les destins des deux pays : «Si vous échouez, nous échouons, le même jour ou le jour d’après.» Il a lancé aussi que la Tunisie pourrait désormais compter sur la France.

Emmanuel Macron aux Tunisiens : «Nous vous aiderons en tant que frères, non amis»

Dans son discours annoncé avec tambours et trompettes M. Macron s’est adressé, le 1er février 2018, aux députés tunisiens qui vont voter, dans 15 jours, une loi antisémite contre la normalisation avec l’État juif.

Lors de son allocution, le président français islamophile a salué de façon plus ignoble encore l’expérience démocratique en Tunisie. Il a même prétendu que la Tunisie a démontré que l’Islam est compatible avec la démocratie. C’est un peu comme si ce président disait qu’il s’y connaît en Islam. Nul n’est censé avoir toute la science à l’esprit pour comprendre que l’Islam sans la soumission et l’obéissance n’est plus Islam.

Il a étalé son ignorance en estimant que les Gaulois peuvent être frères avec les arabo-musulmans.

«Nous ne vous aiderons pas en tant qu’ami ordinaire ou ami proche, nous vous aiderons en tant que frères et sœurs», a-t-il déclaré.

Avec un minimum de lucidité et de clairvoyance, on ne peut que constater que la vie d’un non-musulman et d’un apostat ne valent pas plus que celle d’un cafard dans l’Islam.

Dans son «parler-vrai» à l’adresse des Tunisiens, après avoir commencé par prétendre mensongèrement que l’Islam cultivait «la justice et le progrès et la tolérance», M. Macron a été sciemment et fondamentalement malhonnête. Par cette malhonnêteté, il a entreprit de placer la Tunisie sur un pied d’égalité morale avec le monde libre.

«Je salue la réussite de la Tunisie et des valeurs qui sont les siennes ; les valeurs démocratiques, de liberté de conscience, d’égalité entre les hommes et les femmes..

Et il a tenu à «redire» tout «le soutien de la France» dans cette expérience tunisienne «unique.»

Malheureusement, une analyse attentive de ses déclarations montre que M. Macron adopte bel et bien le point de vue des responsables tunisiens. On constate d’ailleurs le même genre de discours assez flatteur que celui de la chancelière allemande Angela Merkel, lors de son passage à Tunis, le 3 mars 2017.

Aucun mot par contre sur

  • l’interdiction pour les juifs de se présenter au niveau gouvernemental (selon la nouvelle Constitution de 2014),
  • la prohibition de l’utilisation de la langue berbère dans les écoles publiques
  • et l’absence d’une législation contre la discrimination des noirs.
  • Des dizaines de milliers de citoyens se sentent étrangers dans leur propre pays car l’État tunisien refuse de consacrer une partie des programmes scolaires ou de ses médias (radio et télévision) à la langue et la culture juive et berbère.

Ce pays du Maghreb, toujours présenté comme «progressiste», continue de facto à appliquer une forme de Sharia. En Europe, les arabo-musulmans exigent un statut d’égalité et de liberté absolues, en se fondant sur des lois qui n’existent absolument pas dans leurs pays d’origine.

Où vont les impôts des Français ?

Quand vous payez l’impôt en France, une partie servira à subventionner la soi-disant «jeune démocratie tunisienne» au détriment des besoins fondamentaux de la population française.

Pire encore que son aveuglement délibéré vis-à-vis de l’Islam, M. Macron a annoncé que la France tient son engagement pour consacrer 1,2 milliard d’euros à différents dispositifs d’aide prévus pour la Tunisie, précisant que 500 millions d’euros supplémentaires suivront entre 2020 et 2022.

Une telle annonce serait une bouffée d’oxygène pour le pouvoir tunisien, sauf qu’il n’ira pas dans les bonnes poches : le gouvernement n’a apporté à son peuple que la corruption.

Macron a annoncé aussi la création d’un fonds de «soutien au développement, à l’entreprise et aux initiatives de la jeunesse» visant à lutter contre le chômage des jeunes diplômés, qui atteint 35 % dans le pays. Ce fonds, qu’il a présenté comme un «plan d’urgence», sera doté de 50 millions d’euros pour dit-on, créer des emplois en Tunisie.

M.Macron a confirmé l’Agence française de développement (AFD) comme vis-à-vis officiel dans la gestion des soutiens apportés.

Autre manifestation de sa «générosité», la France va accorder, sans aucune garantie, un prêt souverain de 100 millions d’euros pour la «gouvernance» des entreprises publiques tunisiennes.

La France va également convertir 30 millions d’euros de dettes en projets de développement, cette somme s’ajoutant aux 60 millions déjà convertis. La dette de Tunis envers Paris s’élève déjà à 800 millions d’euros.

Au centre de la nouvelle politique d’Emmanuel Macron en Tunisie : offrir des opportunités aux jeunes musulmans tunisiens. L’État français fera le maximum pour promouvoir les échanges, la mobilité, l’éducation et la formation des jeunes maghrébins.

M. Macron a annoncé, durant le Forum économique tuniso-français, la création d’un fonds d’amorçage pour les jeunes Tunisiens d’au moins 67,5 millions d’euros qui serait financé par Proparco [filiale de l’Agence française de développement qui finance les entreprises locales], alors qu’en France, les salariés à revenus moyens et modestes paient plus d’impôt qu’avant.

Il a signé aussi un accord pour la création d’une université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée IFTAM. Le financement du projet reste toutefois à boucler.

Selon le spécialiste du monde arabe Gilles Kepel, qui fait partie de la délégation française, le Maghreb est beaucoup plus important pour la France que le Golfe ou le Levant.

M.Macron a dit que la Tunisie est le seul pays où le printemps arabe a bien tourné. Il a juste oublié de rappeler que 5 000 djihadistes tunisiens s’enrôlent comme fantassins de la terreur en Syrie, et que le désastre économique est en grande partie le résultat de la fuite des touristes, importante ressource du pays, traumatisés par les attentats islamistes.

Enfin, est-il besoin de rappeler que pratiquement 100% des terroristes qui ont frappé la France étaient d’origine nord-africaine et que 80% de l’immigration arabe en France, légale et illégale, vient du Maghreb.

50 djihadistes tunisiens de Daech récemment arrivés en Italie par la mer

Ce pays que la France et l’Europe citent souvent en exemple… est le premier exportateur de djihadistes en Europe et en Syrie. La Tunisie est le premier fournisseur de combattants dans la «Légion étrangère» de l’état islamique.

Selon le quotidien britannique The Guardian, Interpol s’inquiète de la possible présence de 50 combattants de Daech, tous de nationalité tunisienne, qui seraient arrivés récemment en Italie en bateau.

Le quotidien britannique affirme avoir eu accès à une liste établie par l’organisation internationale de la police criminelle.

« Le document donne leurs prénoms, noms et dates de naissance« , précise le Guardian, selon qui quatre des suspects listés seraient déjà connus des agences de renseignement du Vieux continent. L’un d’entre eux « a peut-être déjà traversé la frontière italo-française, pour atteindre le Gard » fait d’ailleurs savoir Interpol.

Selon une source de l’antiterrorisme européen citée par le journal, ces Tunisiens auraient débarqué en Sicile entre juillet et octobre 2017 à bord de bateaux de pêche ou d’embarcations abandonnées.

En juillet dernier, le Guardian avait déjà obtenu une liste similaire de 271 combattants tunisiens de Daech, qui, selon Interpol, auraient pu être entraînés à commettre des attentats Europe pour venger les défaites militaires de l’organisation terroriste en Syrie et en Irak.

Les 50 Tunisiens arrivés en Italie s’ajoutent donc aux djihadistes qui ont l’envie de commettre un attentat-suicide ou agir en martyr au nom de l’islam.

Selon l’ONU, avec quelque 5500 ressortissants ayant rejoint les rangs de Daech, la Tunisie figure parmi les pays les plus concernés par l’exil djihadiste.

« Le nombre de combattants étrangers tunisiens est l’un des plus élevés parmi ceux qui partent pour des conflits à l’étranger, comme en Syrie et en Irak« , déclarait en juillet 2017 Elżbieta Karska, membre du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme.

M. Macron a ignoré cette vérité fondamentale au profit du mensonge. Et il a doublé son mensonge par un autre en déclarant, hors de propos, que «la Tunisie est un exemple pour les pays musulmans.» 5500 djihadistes, un exemple ?

Seul M.Donald Trump semble être un dirigeant assez perspicace pour ne par croire à l’imposture tunisienne.

D’ailleurs des médias tunisiens s’attendent à la diminution de l’aide américaine après le soutien de la Tunisie, lors de l’Assemblée générale de l’ONU le 21 décembre dernier, à un texte condamnant la décision américaine sur la capitale israélienne, et ce malgré les avertissements lancés avant le scrutin par M.Trump contre les pays qui voteraient contre les Etats-Unis.

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