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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 février 2018

Pour obtenir le droit de mettre la campagne Trump sur écoute, le FBI de l’Administration Obama s’est adressée à un tribunal secret, la Cour FISC, afin d’obtenir un mandat secret (FISA) autorisant exceptionnellement, en cas de danger pour la sécurité nationale, d’espionner un citoyen américain.

Depuis des mois, les journalistes d’investigation Sara Carter de Circa News, et John Sullivan du Hill, à qui Sean Hannity de Fox news a offert une tribune chaque fois qu’ils avaient des révélations nouvelles à faire, ont enquêté sur ce qu’ils soupçonnaient être un coup monté par les Démocrates pour accuser Trump de collusion avec la Russie, afin de le faire démettre. Ils avaient raison, les dossiers sortent, et ce n’est pas terminé. Le degré de perversion de la gauche américaine dans cette affaire, qui aurait été enterrée si Clinton avait été élue, apparaît enfin aux yeux de ceux qui veulent regarder.

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A cet effet, Hillary Clinton et le parti Démocrate ont financé à hauteur de 7 millions de dollars la fabrication d’un faux dossier de collusion, réalisé par la firme Fusion GPS, qui a confié le travail à un ancien espion britannique du Mi6, Christopher Steele, spécialisé dans les rapports avec la Russie.

James Comey, l’ancien directeur du FBI qui a été renvoyé par le directeur du département de la Justice pour ses irrégularités, a déclaré devant une commission d’enquête du Sénat que le dossier était un ramassis de « ragots salaces et non vérifiés ». Le New York Times, le Washington Post, farouchement engagés dans une guerre médiatique contre Trump, ont également refusé de publier le dossier, tellement il leur est apparu sentir le souffre et la fabrication.

Sous la pression des trois journalistes cités plus haut, des commissions d’enquête du Sénat ont réclamé des documents au FBI et au département de la Justice, lesquels ont tenté de résister, jusqu’à ce que le directeur de la commission, Devin Nunès, les menace de mesures judiciaires.

A la lumière des documents que la commission d’enquête a réunis, un mémo de quatre pages a été préparé, qui récapitule ce que les enquêteurs ont découvert.

Puis un bras de fer s’est engagé pour tenter d’en interdire la publication. Notons que pour une rare fois, le mémo n’a filtré à personne, à aucun média, à aucun officiel non autorisé.

  • Les membres Républicains du Congrès ont tous pris connaissance du mémo il y a 8 jours. Les Démocrates ont refusé de le lire.
  • Il y a 4 jours, le FBI a fait pression pour que le mémo ne soit pas publié, au prétexte qu’il contenait des informations qui mettent en danger la sécurité nationale. Problème, le FBI faisait cette déclaration alors qu’aucun dirigeant du FBI n’avait connaissance de son contenu.
  • Des élus Démocrates ont déclaré cette semaine que le mémo était un tissu de mensonges. Problème, eux non plus ne l’ont pas eu entre les mains : il est publié ici pour la première fois, simultanément avec les quelques médias qui ont pour ambition d’informer les citoyens.
  • Le Washington Post a affirmé que le mémo n’était qu’une compilation des informations qui arrangent les Républicains, et qu’il laisse de côté celles qu’il n’a pas envie de publier. Problème, le Washington Post a porté cette accusation il y a 4 jours, tout en reconnaissant, puisqu’il n’y a eu aucune fuite, ne pas avoir lu le mémo.
  • Des journalistes ont dit cette semaine que le mémo a été altéré. Eux non plus ne l’ont pas lu, et ils n’en savaient rien.
  • Le New York Times affirme maintenant qu’il existe deux mémos, celui de Nunès et celui d’Adam Schiff. C’est une autre intox.


Un membre de la commission d’enquête a déclaré hier soir au micro de Martha MacCallum que :

«On peut superposer devant une lampe le premier mémo, que j’ai lu, à celui qui sera publié demain, que j’ai lu également, et à part une faute de frappe qui a été corrigée, ils sont strictement identiques… prétendre que le mémo qui sera publié est différent est une intox. »

Une bataille s’est donc ouverte. Les Démocrates l’ont perdue, le mémo est enfin publié, le voici ci-dessous dans sa version originale.

Le président Trump, dont les propos ont été capturés par un micro ouvert, a déclaré hier que « le mémo serait à 100% publié ».

Les membres du Congrès qui ont été interrogés par Fox news ont déclaré que ce qu’il contenait, et qu’ils ne pouvaient pas révéler car la publication n’avait pas été encore autorisée, était « choquant à s’en démettre la mâchoire. »

Ce qu’ils disent du mémo

 » Quand vous lisez le mémo, vous voyez partout les empreintes digitales d’Obama »

En résumé, les dirigeants du FBI d’Obama et le département de la Justice d’Obama ont abusé la loi FISA qui permet d’espionner des citoyens américains. Le FBI a pris le dossier Steele « salace et non vérifié », sachant qu’il n’avait aucune crédibilité, il l’a présenté à une Cour secrète sans dire que le dossier n’était pas crédible, afin d’obtenir un mandat secret d’espionnage d’un citoyen américain membre de la campagne électorale de Trump, et le FBI n’a pas dit à la Cour que la campagne Démocrate et Hillary Clinton ont payé ce dossier.

Et ils l’ont refait QUATRE fois.

  • Bozell Hammers, président du Media Research Center (1), a déclaré il y a quelques instants :

« Ce mémo explosif expose un agenda inquiétant et sans précédent au sein du FBI et du département de la Justice contre le président Trump et sa campagne de 2016. L’information contenue dans cette note de service constitue un scandale explosif selon toute mesure objective. Comment se fait-il que cela ne mérite pas d’être couvert par les médias autant que le Watergate ?

  • Selon une étude de « NewsBusters », qui fait la chasse aux informations que les médias « omettent » de rapporter, entre le 29 janvier et le 1er février, les réseaux câblés ont consacré 3,5 fois plus d’attention aux inquiétudes suscitées par la publication du mémo qu’aux accusations contre la corruption du FBI qu’il est supposé contenir.
  • Le Président Trump a déclaré que « de nombreuses personnes devraient avoir honte » de ce que révèle le mémo.

Il a qualifié les conclusions du mémo de « déshonorantes » et a déclaré que « beaucoup de gens devraient avoir honte d’eux-mêmes ».

 » Je trouve ça terrible, si vous voulez savoir ce que je pense. Je pense que c’est une honte », a dit Trump à la Maison-Blanche. « Ce qui se passe dans ce pays, je pense que c’est une honte. »

  • Steve King, membre du Congrès pour l’Iowa, a déclaré sur Twitter :

 » Les points clés du # MemoReleased sont les noms [de ceux] qui ont approuvé le mandat [illégal] FISA : Comey, McCabe, Yates, Boente, & Rosenstein. Le mémo exige que les demandes de mandats selon la loi FISA soient remises au Congrès. L’affirmation selon laquelle le FBI et le ministère de la Justice ont été « instrumentalisés » [à des fins politiques] tient assez bien la route. »

 » Quand vous lisez le mémo, vous voyez partout les empreintes digitales d’Obama »

Les éléments clefs du mémo

  • Le FBI a utilisé un document non vérifié et prétendument biaisé, connu sous le nom de « dossier Steele », pour obtenir un mandat, en octobre 2016, pour surveiller Carter Page, un ancien conseiller de la campagne Trump. Le dossier, préparé par l’ancien espion britannique Christopher Steele, allègue l’existence d’une conspiration entre Donald Trump et le gouvernement russe. Le dossier Steele a été partiellement financé par la campagne de Clinton et le Comité national démocrate (DNC)– ce qui est un problème majeur.
  • Les hauts fonctionnaires du FBI et du ministère de la Justice savaient que le dossier Steele était financé par la campagne Clinton et du DNC, mais ils ne l’ont pas divulgué dans leur demande au tribunal secret du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA)– un tribunal qui approuve les mandats de surveillance relatifs à la sécurité nationale et au renseignement étranger. Ils ne l’ont pas non plus divulgué lors du renouvellement de leur demande de prolongation du délai de surveillance.
  • En septembre 2016, Steele s’est entretenu avec le sous-procureur général du FBI Bruce Ohr. Steele a dit à Ohr qu’il « était désespéré que Donald Trump risque d’être élu ».
  • L’épouse d’Ohr travaillait pour le cabinet de recherche Fusion GPS, qui a embauché Steele au nom de l’avocat de DNC/Clinton pour réaliser le dossier de collusion entre Trump et la Russie.
  • Le chef de la division du contre-espionnage du FBI de l’administration Obama, Bill Priestap, a déclaré que la corroboration du dossier Steele n’en était qu’à ses balbutiements au moment de la demande de mandat secret FISA.

Ce que contient le mémo de plus choquant– c’est un peu long, mais il montre à quel point Trump avait raison sur l’existence d’un marécage puant à Washington.

« Nos constatations, qui sont détaillées ci-dessous, soulèvent des inquiétudes quant à la légitimité et à la légalité de certaines interactions entre le département de la Justice et le FBI, et la Cour de surveillance des renseignements étrangers (FISC), et établissent une violation troublante des procédures judiciaires établies pour protéger le peuple américain contre les abus liés au processus de la FISA. »

  • Le 21 octobre 2016, le ministère de la Justice et le FBI ont demandé et reçu de la FISC [Cour secrète autorisant des mises sur écoute secrètes] une ordonnance FISA autorisant la surveillance électronique de Carter Page [collaborateur de la campagne Trump]. Page est un citoyen américain qui a été conseiller bénévole de la campagne présidentielle Trump.
  • Le FBI et le ministère de la Justice ont obtenu un mandat initial ciblant Carter Page, et trois renouvellements successifs. Comme l’exige la loi (50 U. S. C. 1805 [d] [1]), une ordonnance de la FISA sur un citoyen américain doit être renouvelée par la Cour tous les 90 jours.
    • Le directeur de l’époque, James Comey [qui a été destitué en début d’année], a signé trois demandes auprès de la FISA au nom du FBI [alors qu’il a déclaré sous serment devant le Congrès, que le dossier Steele était sans fondement],
    • Le directeur adjoint Andrew McCabe [qui vient d’être démis] en a signé un.
    • Sally Yates [qui a été démise de ses fonctions après avoir refusé d’appliquer les ordres de Trump concernant le contrôle des migrants de plusieurs pays islamistes à risque], puis Dana Boente, procureur générale par intérim, et le procureur général Rod Rosenstein ont signé une ou plusieurs demandes de FISA au nom du département de la Justice.
  • En raison de la nature délicate des activités de renseignement étranger, les demandes de mise sur écoute (y compris les renouvellements) présentées à la Cour secrète sont classifiées. Ainsi, la confiance du public dans l’intégrité du processus FISA dépend de la capacité du tribunal à imposer au gouvernement les normes les plus élevées, particulièrement en ce qui a trait à la surveillance des citoyens américains. La rigueur dans la protection des droits des Américains, qui est renforcée par les renouvellements d’ordonnances de surveillance de 90 jours, dépend nécessairement de la production par le gouvernement de tous les faits importants et pertinents devant les tribunaux. Cela devrait inclure des informations pertinentes à la cible. Dans le cas de Carter Page, le gouvernement avait au moins quatre occasions de rendre compte avec exactitude des faits. Toutefois, nos constatations indiquent que, comme nous le décrivons ci-dessous, des renseignements importants et pertinents ont été omis.
  • Le « dossier » compilé par Christopher Steele (dossier Steele) pour le compte du Comité National Démocrate (DNC) et la campagne Hillary Clinton a constitué un élément essentiel de la demande de surveillance de Carter Page devant la Cour secrète. Steele était une source de longue date du FBI qui a été payée plus de 160 000 $ par la campagne DNC et Clinton, via le cabinet d’avocats Perkins Coie et le cabinet de recherche Fusion GPS, pour obtenir des informations désobligeantes sur les liens de Donald Trump avec la Russie.
    1. Ni la demande initiale d’octobre 2016, ni aucun des renouvellements ne mentionnent le rôle du parti Démocrate, de la campagne Clinton, ou de tout parti politique ou campagne dans le financement de l’enquête de Steele, alors que les hauts fonctionnaires du ministère de la Justice et du FBI connaissaient les origines politiques du dossier Steele.
    2. Les notes initiales de la demande FISA indiquent que Steele travaillait pour une « personne américaine », sans nommer Fusion GPS ni son dirigeant principal Glenn Simpson, qui a été payé par un cabinet d’avocats américain (Perkins Coie) représentant le parti Démocrate (alors que le ministère de la Justice le savait à l’époque).
    3. La demande ne mentionne pas que M.  Steele travaillait en réalité pour le compte de la campagne Démocrate et Mme Clinton, et qu’il était rémunéré par eux, ni que le FBI avait autorisé séparément des paiements à M. Steele.
  • La demande de mise sur écoute de Carter Page cite en détail un article de Michael Isikoff paru sur Yahoo News le 23 septembre 2016, consacré au voyage de Page à Moscou en juillet 2016. Ce qui n’est pas dit est que l’article de Yahoo ne confirme pas, comme le prétend la demande de mise sur écoute, le dossier Steele, puisqu’il est en fait le résultat d’informations qui ont été divulguées par Steele lui-même à Yahoo News.
    1. La demande de surveillance de Page affirme à tort que Steele n’a pas fourni d’informations à Yahoo News. Sauf que Steele a admis devant une Cour britannique qu’il a rencontré Yahoo New en septembre 2016 chez Fusion GPS.
    2. Perkins Coie était au courant des premiers contacts de Steele avec les médias, puisqu’ils ont organisé au moins une réunion à Washington en 2016 avec Steele et Fusion GPS où cette question a été discutée.
    3. Steele a été suspendu, puis rejeté comme source du FBI pour divulgation non autorisée aux médias de sa relation avec le FBI dans un article du 30 octobre 2016 publié sur Mother Jones. Mais le FBI aurait dû suspendre Steele dès qu’il a parlé avec Yahoo en septembre, soit avant la demande de mise sur écoute.
  • Après que Steele ait été congédié par le FBI, il a maintenu des contacts avec le département de la Justice par l’intermédiaire du sous-procureur général adjoint de l’époque, Bruce Ohr, qui a travaillé en étroite collaboration avec les sous-procureurs généraux Yates et plus tard Rosenstein.
    1. Peu après les élections, le FBI a commencé à interviewer Ohr, documentant ses communications avec Steele.
    2. En septembre 2016, Steele a admis à Ohr ses sentiments contre le candidat de l’époque Trump lorsque Steele a déclaré qu’il « était désespéré que Donald Trump se fasse élire et qu’il était passionné par l’idée qu’il ne devienne pas président ».
    3. Cette preuve évidente de la partialité de Steele a été enregistrée par Ohr à l’époque et par la suite dans les dossiers officiels du FBI, mais ni Ohr ni ses supérieurs n’ont rapporté la partialité de Steele dans aucune des demandes de mise sur écoute de Carter Page.
    4. A la même période, la femme de Bruce Ohr était employée par Fusion GPS pour aider à faire des recherches contre Trump.
    5. Ohr a plus tard fourni au FBI toutes les recherches de son épouse contre Trump payées par Clinton et le parti Démocrate via Fusion GPS.
    6. Mais les relations entre Ohr et Steele, entre la femme d’Ohr et Fusion GPS, ont été dissimulées à la Cour lors de la demande de mise sur écoute.
  • Selon le chef de la division du contre-espionnage, le directeur adjoint Bill Priestap, la corroboration du dossier Steele n’en était qu’à ses balbutiements au moment de la demande initiale de mise sur écoute de Page.
    1. Après la suspension de Steele, un rapport de validation de son dossier effectué par une unité indépendante du FBI a estimé que le rapport de Steele n’était que « très peu corroboré » et peu crédible.
    2. Pourtant, début janvier 2017, le directeur James Comey a parlé au président élu Trump du dossier Steele, même s’il savait– selon son témoignage de juin 2017– qu’il était « salace et non vérifié ».
    3. Bien que la demande de mise sur écoute s’appuyait sur les antécédents de Steele, elle a dissimulé ses motivations idéologiques anti-Trump.
    4. De plus, le directeur adjoint McCabe a témoigné devant le Comité en décembre 2017 qu’aucun mandat de surveillance n’aurait été obtenu sans les informations du dossier Steele.
  • La demande de mise sur écoute de Page mentionne également des informations concernant George Papadopoulos, conseiller de la campagne Trump, mais il n’existe aucune preuve de coopération ou de complot entre Page et Papadopoulos.
    1. L’information sur Papadopoulos a cependant déclenché l’ouverture d’une enquête de contre-espionnage du FBI à la fin de juillet 2016 par l’agent du FBI Pete Strzok [qui a été démis de son poste dans l’enquête de Mueller].
    2. Strzok a été réaffecté par le Bureau du conseil spécial au service des ressources humaines du FBI pour des SMS anti-Trump échangés avec sa maîtresse, l’avocate du FBI Lisa Page (aucune relation avec Carter Page), où ils ont tous deux démontré un clair parti pris contre Trump et en faveur de Clinton, sur qui Strzok a également enquêté [et a truqué l’enquête pour l’innocenter].
    3. Les SMS entre Strzok et Lisa Page reflètent également des discussions approfondies sur l’enquête, sur l’orchestration de fuites dans les médias, et incluent une réunion avec le directeur adjoint McCabe pour discuter d’une politique d' »assurance contre l’élection du président Trump ».

Conclusion

Il s’agit bien, comme je le soutiens depuis plusieurs semaines, d’une affaire bien plus grave que le Watergate puisqu’elle implique une corruption au plus haut degré de l’administration Obama.

Les médias vont mentir comme des arracheurs de dents et dire que ce mémo est vide ou mensonger ou partial, qu’il ne dit rien de nouveau qu’on ne savait déjà, qu’il constitue une distraction pour détourner l’attention de l’enquête de Mueller sur la collusion entre Trump et la Russie, et que sais-je encore qu’ils vont inventer.

La réalité est que des têtes ont commencé à tomber, et d’autres vont tomber.

Celle d’Andrew McCabe, le numéro 2 du FBI vient de tomber. Ce mémo explique en partie pourquoi. Les médias ont prétendu qu’il a démissionné parce qu’il ne supportait pas Trump et qu’il était la bête noire du président. Ils ont menti. La réalité est qu’il est au cœur de la corruption du FBI dans cette affaire d’écoute illégale. L’autre raison est qu’il fait l’objet d’une enquête du département de la Justice parce qu’il a gardé sous le coude pendant 3 semaines le dossier d’accusation contre Clinton dans l’affaire du serveur privé d’emails, alors que sa femme recevait du clan Clinton la somme de 750 000 dollars pour une campagne politique secondaire.

Sur cette affaire d’écoute illégale du candidat Trump au travers de Carter Page, vous ne trouverez pas les faits, ni la vérité, dans les médias. Ce qu’ils publieront seront des opinions et des déclarations de Démocrates venant des médias anti-Trump– aucun fait, aucune vérité sourcée, contrairement à Dreuz.

Le journalisme n’existe plus. Les journalistes sont devenus des extrémistes, des marginaux, dont les positions ne reflètent plus l’opinion générale mais celles d’activistes politiques déchaînés contre le président Trump.

Mais des têtes vont tomber, et les médias n’ont plus aucune crédibilité.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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(1) https://www.mrctv.org/blog/mrcs-bozell-slams-biased-media-coverage-explosive-fbi-memo

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