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Rafraichir régulierement la page
Publié par Magali Marc le 5 février 2018

Grâce au Washington Times et au New York Post, les Américains peuvent être correctement informés concernant l’Obamagate. Michael Goodwin, dans son article publié le 3 février dans le New York Post, décrit les retombées de la publication du mémorandum de Nunes.

«Maintenant que nous savons ce que le mémo déclassifié de la Chambre des Représentants dit de l’inconduite gouvernementale, nous savons aussi ce que cela signifie : le marécage à Washington– l’État profond– est plus grand, plus vicieux et plus dangereux pour la liberté américaine qu’un cynique ne l’aurait imaginé.

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En raison du mémo et des révélations précédentes, nous savons que les créatures du marécage ont infecté le sommet du FBI et le ministère de la Justice. Certains se sont servis de leur pouvoir pour tenter de faire basculer une campagne présidentielle selon leur préférence personnelle.

Ils ont fait semblant de mener une enquête sur la candidate démocrate et ils ont trompé les juges fédéraux pour espionner au moins un associé de son challenger républicain.

Pour empêcher que leurs méfaits ne soient exposés, ces fonctionnaires ont faussement affirmé que la sécurité nationale serait mise en danger. Ce mensonge méprisable– publié au nom du FBI– est à ajouter à leurs dossiers honteux.

Grâce à la bataille sur le mémo, nous savons aussi avec une certitude de 100 pour cent que les médias traditionnels font partie du marécage. Les efforts déployés par le New York Times et par le Washington Post, entre autres, pour empêcher le mémo de voir le jour étaient consternants.

Avant même d’avoir vu le mémo, les rédacteurs de la page éditoriale du Times l’ont qualifié de «complot républicain contre le FBI». Un chroniqueur du Washington Post a prévenu le président Trump qu’il commettrait une erreur historique en le publiant.

«Les présidents ne gagnent jamais de bagarres contre le FBI», écrivait Eugene Robinson, soutenant apparemment les habitudes de chantage du très déshonoré J. Edgar Hoover.

Curieusement, la campagne de ces journaux a coïncidé avec la célébration de leurs rôles dans la publication des «Pentagon Papers» il y a près de 50 ans, tels que décrits dans le film héroïque «The Post».

À l’époque, ces journaux avaient pris de gros risques, défendant le Premier Amendement de la Constitution (NdT: garantissant la liberté d’expression) face aux menaces du gouvernement et aux pressions financières. Aujourd’hui, ces mêmes quotidiens prennent le parti de protéger leurs arrières et diabolisent ceux qui exigent la transparence.
Ces journaux trahissent leur héritage et leur déontologie. Ils partagent avec les fonctionnaires corrompus une haine de Donald Trump et croient que la fin de sa présidence justifie tous les moyens.

Leurs motivations sont aussi partisanes que celles des Démocrates qui se sont battus bec et ongles pour saborder le mémo.

C’est ce qui s’appelle être du mauvais côté de l’Histoire.

Les détails du mémorandum font valoir que les fonctionnaires actuels et anciens ont commis des crimes en trompant les juges de la Cour secrète (FISA) afin d’obtenir quatre mandats de surveillance contre Carter Page, un joueur d’importance mineure dans la campagne de Trump.

Ces détails scellent l’héritage sordide de l’ancien directeur du FBI, James Comey. Il a signé trois demandes de mandat, apparemment sans informer les juges que l’élément de preuve essentiel contre Page était le tristement célèbre dossier russe payé par la campagne d’Hillary Clinton et le Comité national démocrate.

Des mois plus tard, Comey lui-même a déclaré au Congrès que le dossier Steele contenait des éléments «salaces et non vérifiés», tout en étant secrètement disposé à l’utiliser en justice contre Page.

Son auteur, Christopher Steele, un ancien espion britannique, n’est jamais allé en Russie pour interroger ses sources rémunérées, dont certaines étaient des responsables du Kremlin. Les juges étaient-ils au courant de cela avant d’autoriser le FBI à lire les courriels de Page et à écouter ses appels téléphoniques ?

Steele a été embauché par le FBI, puis viré quand il a coulé son dossier aux médias et a menti à ce sujet. Il a également confié à un agent qu’il détestait Trump et souhaitait passionnément «qu’il ne devienne pas président».

L’agent, Bruce Ohr, dont l’épouse travaillait pour la même entreprise que Steele, Fusion GPS, en a-t-il informé les juges ? Comey l’a-t-il fait ? Le mémo dit que non.

Sans être au courant de la partisanerie des agents et directeur du FBI, le tribunal a été privé de preuves qui auraient remis en question la demande de surveillance. En effet, le mémo affirme qu’Andrew McCabe, l’ancien directeur adjoint du FBI retiré de l’enquête sur Hillary Clinton à cause de sa conduite, a témoigné qu’aucun mandat n’aurait été demandé «sans les informations contenues dans le dossier Steele».

Ce n’est pas un hasard si le directeur actuel du FBI, Christopher Wray, et son équipe ont lu le mémo avant sa publication et n’ont pas contesté la déclaration de McCabe.

Pour les ennemis de Trump, ces faits n’ont pas d’importance. Il est, dans leur esprit, inapte à être président, donc hormis son assassinat, rien n’est hors limites.

Pourtant, ce serait une erreur de regarder les révélations du mémo par le petit bout de la lorgnette, selon que vous aimez Trump ou non, ou selon ce que vous pensez de Carter Page. Les questions les plus cruciales ne se limitent pas à eux, pas plus qu’elles ne se limitaient, à d’autres moments marquants de l’histoire américaine, aux intérêts personnels des parties concernées.

Lorsque des nazis ont été autorisés à manifester dans le quartier juif de Skokie, en Illinois, il ne s’agissait pas d’approuver les nazis. La question était de savoir si le discours répugnant avait les mêmes droits que le discours populaire. La Cour suprême a effectivement décidé que oui lors d’un jugement de 1977 renforçant les droits du Premier amendement pour tous les Américains.

Il en va de même avec l’«avertissement Miranda» qui permet à un suspect en garde à vue de garder le silence pour éviter de s’incriminer lui-même, découlant d’une affaire impliquant un criminel horriblement violent.

Ernesto Miranda a finalement été reconnu coupable d’enlèvement et de viol, mais tous les suspects, innocents et coupables, bénéficient de la décision de la Cour suprême de 1966 en sa faveur.

Des décisions comme celles-ci tissent les idéaux d’égalité des Fondateurs dans le tissu de la vie contemporaine et font de l’Amérique le phare de l’espoir partout dans le monde.

Quelque chose de plus grand est en jeu maintenant. Trump est le grand perturbateur qui a renversé l’ordre politique établi comme personne dans l’histoire moderne, et de nombreux opposants ont perdu leurs repères en résistant à sa présidence.

Dans leur rage et leur sectarisme, ils étaient prêts à abandonner les principes fondamentaux. Nous le savons seulement parce qu’il a gagné les élections ; aucune de ces fautes choquantes n’aurait été révélée sous la présidence d’Hillary Clinton.

Les allégations dans le mémo à l’effet que les fonctionnaires du FBI et de la Justice ont agi de manière corrompue devraient concerner tous les Américains impartiaux, indépendamment de leurs préférences politiques. Ces accusations nous obligent à nous demander si nous sommes un État de droit avec des lois qui s’appliquent également à tous.

Sinon, nous ne sommes plus l’Amérique. Nous sommes une république bananière où il est acceptable que le gouvernement utilise ses pouvoirs de police contre des opposants politiques.

Le choix auquel nous sommes confrontés est particulièrement frappant étant donné que l’affaire en cause implique potentiellement d’autres hauts responsables de l’ancien président Barack Obama. Rappelons que Page et d’autres liés à Trump ont été accusés d’avoir des liens avec la Russie, puis leurs noms ont été divulgués aux médias dans le but d’influencer les élections et ensuite de destituer le président. Il pourrait y avoir eu d’autres demandes fantaisistes de surveillance auprès du tribunal secret FISA à propos d’autres associés de Trump dont nous n’avons pas encore connaissance.

Le mémo est un pas de géant dans la découverte de ce qui semble être une conspiration sans précédent, mais ce n’est pas la fin de la partie. D’autres documents, d’autres audiences du Congrès, d’autres enquêtes et poursuites se produiront inévitablement.

Les ennemis hystériques de Trump ont accueilli la publication du mémo en déclarant que nous faisons face à une crise constitutionnelle. Ils ont raison. Ce sont eux qui la créent.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © traduction Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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