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Publié par François Sweydan le 10 février 2018

Les médias publics et privés de France rivalisent en ce moment de mascarades ramadaniennes. À propos des scandales du néo-frériste Tariq Ramadan, les uns forts zélés hier vont même aujourd’hui jusqu’à retourner leur veste amovible à souhait.

Les autres, à nous ressortir le plat réchauffé et avarié du complot sioniste ou du faux «prisonnier politique» (Resistance & Alternative). Enfin, une troisième catégorie que la justice (musulmanophobe ?) cherche à «juger le musulman» qu’il est (Samia Ghali, sénatrice PS des Bouches-du-Rhône)… «Chassez le naturel, il revient au galop». Les dés pipés du communautarisme islamique rance sont jetés une fois de plus !

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Songeant à mon dernier article dans Dreuz (Le spectre effrayant du totalitarisme rampant…), voici que les médias nous prennent pour des buses. Ils ont fabriqué de toute pièce un mythe de RIEN. Ils ont caressé depuis fort longtemps la confrérie des Frères musulmans dans le sens du poil et de jouer dangereusement avec des allumettes au risque de mettre un jour le feu à la baraque française –et helvétique– avec la bénédiction tacite de la classe politique électoraliste, et maintenant c’est pour certains la condamnation a minima de ce personnage exécrable ou l’amnésie. Le journalisme n’a plus de mémoire, il nous contente de commérage de diversion et de scoops fracassants.

Le mythe «Tariq Ramadan» a été une monumentale imposture médiatique construite de toute pièce. La faute incombe en premier lieu à l’État français affairiste et complice des Frères musulmans (l’UOIF), «mal-chance pour la France». En second lieu à ses médias publics et privés, et en troisième ressort à des professeurs d’université français qui pilotaient une bonne partie des attaques sur Internet contre tous ceux qui émettaient des doutes sur les compétences universitaires de Tariq Ramadan.

En effet, depuis des années la «novlangue» orwellienne de nos journalistes (que je dénonce dans mon dernier article) nous matraquait et nous bassinait avec ce personnage faux. Et lors de débats abscons et ampoulés avec celui-ci, c’était la course des tartuffes aux titres pompeux et faussaires : du Tariq Ramadan «islamologue», «penseur de l’islam», «idéologue», «théologien», «prédicateur de génie» «philosophe», «professeur de philosophie et d’islamologie» (à l’époque où il ne l’était pas du tout, ni rien de tout cela), «grand intellectuel musulman» et j’en passe des superlatifs encenseurs… Sans rire, il a même été qualifié non moins de «Jésuite musulman» et d’«intellectuel musulman éminent». En effet, éminent dans son art de berner ses interlocuteurs incultes sur l’islam à gober ses sophismes qui égarent, journalistes méconnaissant les vrais dangers des Frères musulmans. ‟Émérite» ? Tariq Ramadan l’est par son antisémitisme viscéral [1] et son soutien des terroristes islamo-nazis du Hamas ; comme son père et son grand-père à leur époque, à la veille de la guerre de 1948. Il se distingue en effet par ses entourloupes et mensonges systématiques au sujet de tout ce qui ne cadre pas avec l’idéologie islamo-nazie et toxique de son grand-père Hassan el-Banna, fondateur sulfureux de la confrérie jihadiste et terroriste des Frères musulmans.

Depuis plus d’une vingtaine d’années, grâce à nos médias complices –et responsables de ce désastre–, la «novlangue» a fait depuis de gros dégâts par ses centaines de milliers d’admirateurs et d’adeptes ramadanesques endoctrinés dans nos banlieues françaises.

Pourtant il n’en était rien de tout ce ramdam ! Et nos journaleux n’ignoraient rien du personnage fourbe et dangereusement manipulateur, déjà interdit de séjour en France en 1995 [2]. Par les disgrâces d’un gauchisme boiteux, nos journalistes ont relégué et archivé dans leurs placards poussiéreux l’éthique journalistique métamorphosée en militantisme islamo-culturaliste d’opérette. Ils rivalisèrent tous (service public et radios/télés privées) avec leurs scoops télévisuels rancis et radiophoniques frelatés à qui mieux mieux. Plus on est fous, plus on s’amuse…

«La vérité est ailleurs», c’est du X-Files : Aux frontières du réel, mais islamique. Tariq Ramadan est un mythe télévisuel menteur, une virtualité schizophrène construite par la France comme par la Suisse et le Royaume-Uni ! Aucun vrai chercheur ou universitaire de référence ne le prenait au sérieux [3]. Les écrits de ce personnage hautain manquent terriblement d’épaisseur scientifique : des lacunes symptomatiques en matière de savoir islamologique, absence systématique de références à de vrais intellectuels universitaires ou penseurs, voire des sommités écartées de ses bibliographies très sélectives car elles ne cadrent pas avec son système idéologique néo-frériste global (et celui de son mentor et guide suprême des Frères musulmans, cheikh Youssef Qaradawi).

Le personnage a été démasqué depuis de longues années, indésirable et interdit de séjour, entre autres, dans dix pays musulmans et arabes. Sauf en Gaule, bienvenu pour nos politiques et nos médias délibérément aveuglés durant une bonne vingtaine d’années durant lesquelles il encourageait la jeunesse musulmane à ne pas s’intégrer et ne pas adopter les valeurs du pays d’accueil.

À ses débuts, Ramadan ne s’intéressait pas aux affaires islamistes, et faute de devenir footballeur il s’est rabattu sur le filon frériste plus prometteur et fort payant (qui rapporte gros en pétrodollars, au final !), encouragé par des politiques européens véreux et de mèche avec le Qatar et l’Arabie.

Une thèse de doctorat médiocre et bâclée, essentiellement apologétique et hagiographie de son grand-père Hassan el-Banna [4], mais également du copiage des écrits de son pépé («plagiat» familial halal) et de la taqiya (dissimulation) à gogo. Il ne devait donc pas soutenir cette (mauvaise) thèse, mais son directeur de recherche et le jury ont été menacés par lui-même et ses voyous de fréristes ; comme pour ce qui a été de ces pauvres femmes victimes du prédateur, terrorisées et menacées de mort ensuite par la canaille frériste !

Ensuite, à ses débuts il n’a jamais été un vrai «Professeur d’université», à peine dans un collège genevois où il enseignait le français et la philosophie (halalisée) entre 1984 et 2004. Puis, une seule malheureuse heure de cours d’initiation à la civilisation islamique aux jeunes Suisses, vacation bénévole (sans titre) à l’université de Fribourg en 2005. Tariq mentait et signait déjà à cette époque ses articles (auprès du quotidien islamo-zélé, complaisant et indulgent Le Monde) : «Professeur de philosophie et d’islamologie à l’université de Fribourg» [5].

Ce sont les millions de livres sterling, dons du Qatar, payés à l’université d’Oxford (institution tombée plus bas que terre, soudoyée par les alléchants billets verts…) qui ont fait du mythomane un chargé de cours à ses débuts oxfordiens en 2005 [6]. Le titre de professeur lui fut généreusement accordé ensuite par l’institution peu regardante sur la validité scientifique du personnage qui brille par l’absence totale de travaux universitaires sérieux (ses ouvrages sont en fait de la vulgarisation ampoulée, apologie subjective et biaisée d’un islam imaginaire et politiquement vindicatif). Bref, c’est une tradition européenne (et particulièrement française) ces largesses diplômantes pompeuses du titre de «docteur» (et parfois de professeur) bradé et accordé à des fils à papa de dictateurs arabes et africains. C’est le cas d’islamistes («modérés»…) ayant maintenant pignon sur rue dans des institutions universitaires européennes (et françaises).

En effet, en contrepartie du poste de professeur d’études islamiques contemporaines que Tariq Ramadan occupe dans un de ses collèges, le Saint Anthony’s College, département d’études islamiques contemporaines, les bâtiments ont été rénovés, il y a quelques années, par un généreux don du Qatar de onze millions de livres sterling. Décidément, «il faut dire que le département d’études islamiques a un statut particulier au sein de l’université d’Oxford. C’est la cheikha Mozah, l’une des trois épouses de l’émir du Qatar, qui a inauguré en 2009 le bâtiment somptueux réalisé par l’architecte Zaha Hadid. Outre le financement des travaux de rénovation du Saint Anthony’s College, un don de plus de 2 millions de livres a permis notamment la création de la chaire de théologie qui porte le nom de «Sa Majesté Hamad Ben Khalifa Al-Thani», émir du Qatar de 1995 à 2013, occupée jusqu’à aujourd’hui par Tariq Ramadan [7]

C’est que frère Tariq est par ailleurs un membre «éminent» (là aussi !) de l’Union mondiale des prédicateurs Frères musulmans dont le sulfureux cheikh Youssef Qaradawi est le guide spirituel [8] suprême. Mieux encore, en janvier 2012, Tariq Ramadan fut nommé directeur du centre de recherche sur la législation islamique (la charia) et l’éthique au Qatar (le CILE), intégré à la Qatar Foundation dont la Cheika Mozah est la présidente. C’est que les Frères ont de la suite dans les idées poussiéreuses en vue de la conquête (Fath) européenne et mondiale, avec une charia momifiée depuis plus d’un millénaire –que frère Tariq en gourou suprême recherche sous son microscope dans son centre qatari de façade ; maintenant, le Dr. Strangelove de l’islam politique frériste est persona non grata au Qatar (fin janvier 2018) ; Allez comprendre quelque chose !

C’est ainsi que Tariq Ramadan fut généreusement projeté sur le devant de la scène médiatique et universitaire comme «professeur d’études islamiques» et pompeusement titulaire de la «chaire de théologie islamique».

Il n’est pas ici le lieu de discuter du rôle britannique éminemment néfaste et pervers suite à la création de la confrérie de l’islam hyper-politique des Frères musulmans en 1928 par Hassan el-Banna, ni des collusions de ce dernier ainsi que de Saïd Ramadan, le père de Tariq, avec les nazis (qui les finançaient généreusement), mais de souligner la promotion anglaise de cette organisation terroriste déjà durant les années 1930-1950, lorsque l’Égypte était Protectorat de l’Empire colonial [9].

Rien qu’à lire aujourd’hui la honteuse compromission d’égarés de la classe politique british, d’institutionnels universitaires et des médias britanniques à passer sous silence ou à couvrir les méfaits du personnage choyé, c’est le machiavélisme du XXe siècle qui se poursuit en douce. Mais ne jetons pas la pierre à nos voisins insulaires. La France n’est pas en reste avec nos IEP (Instituts d’Études politiques), par exemple, qui regorgent d’enseignants islamistes et fréristes ou islamo-gauchistes ; n’en parlons pas du milieu politique, collectivités territoriales et autres, c’est effrayant…

Avec Tariq Ramadan, il s’agissait donc d’imposer un néo-frériste dans le paysage politique et intellectuel britannique [10] et européen. Tout comme en France où il a endoctriné pendant plus de 25 ans, et avec le soutien des gouvernements successifs. C’est le cas, par exemple, d’un autre Tareq (Oubrou), recteur de la grande mosquée de Bordeaux, lui aussi de la mouvance frériste et ami du maire Alain Juppé. Ce dernier avait fait la promotion de l’imam ex-improvisé (ses débuts dans les caves comme imam autoproclamé), lorsque le personnage, tout comme Tariq Ramadan, n’avait pas les vrais bagages intellectuels et religieux qui l’autoriseraient à devenir «recteur d’une grande mosquée» ; imaginons un simple diacre catholique recteur d’une cathédrale : impensable.

Mais l’affairisme électoraliste a ses grands secrets de Polichinelle. Nos politiques ont mis en veilleuse le patriotisme et la loyauté. Et c’est la sécurité des citoyens qui est maintenant durablement en danger au nom de la prospérité assurée des fréristes en France, sous couvert du gadget du «vivre ensemble» –qui a fait défaut dans toute l’histoire des pays d’origine de ces nouveaux conquérants de l’«islam (frériste) de France».

Mais comment en est-on arrivé en France et en Europe à ce désastre sans nom ? C’est grâce à la stratégie bien rodée des Frères musulmans, par exemple en Égypte et en Orient : «l’instauration de réseaux et de «partenariats» entre la mouvance islamiste et des alliés potentiels…», «les compagnons de route, les naïfs et les opportunistes», en Occident et en France [11].

La France soutient tacitement cette confrérie hyper-politique et dangereuse des Frères musulmans contre vents et marées ! Sinon pourquoi ne fait-on pas comme de nombreux pays –notamment arabes et l’Égypte– et de reconnaître que cette secte jihadiste est potentiellement terroriste, à interdire ? À l’instar de tous ces pays, pourquoi refuse-t-on de bannir l’UOIF [12] et autres kataïb fréristes (phalanges, brigades ; pl. de katiba), «cellules» de militants, plutôt junud islamistes (pl. de jundî, «soldat») qui se cachent derrière toutes ces associations islamiques soi-disant culturelles, caritatives, éducatives, sportives et bénévoles dans les banlieues françaises ? Celles-ci, généreusement entretenues et subventionnées avec l’argent du contribuable et les largesses de l’État français, s’emploient à l’endoctrinement islamiste hautement politisé et à la promotion du fascisme islamiste qui nous réserve le pire dans un proche avenir.

La classe politique française courtisane des pétromonarchies comme le Qatar ainsi que les médias zélés sont responsables des conséquences et des séquelles que laisse Tariq Ramadan et ses «soldats» (junud) sur toute une génération de musulmans de France transformés en paranoïaques revanchards. Le pire est à venir.

La simple vérité est LÀ ! La France soutient l’islam politique et terroriste tout en le combattant avec modération, sauf promptement dans le Sahel où elle a des intérêts économiques stratégiques.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

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[1] Voir, Europe-israel.org, 11 février 2012, Tariq Ramadan prie pour le jihad contre les juifs et les chrétiens.

[2] Christine Tasin, Résistance Républicaine, 31 Octobre 2017, Tariq Ramadan avait été interdit de séjour en France en 1995.

[3] Par exemple : Gilles Kepel, Olivier Roy, Mohammed Arkoun (décédé), Alexandre del Valle, le franco-tunisien Mohamed-Chérif Ferjani et bien d’autres, notamment en Égypte, comme Sayyed Al-Qimni et Islam Behery mais aussi Boualem Sansal en Algérie. Lire aussi : Marianne.net, 17 novembre 2017, Ils sont les anti -Tariq Ramadan arabes.

[4] Ikhwan.info, 06 février 2016, Tariq Ramadan et sa drôle de thèse sur Hassan Al-Banna.

[5] Blog.sami-aldeeb.com, 1 avril 2014, Tariq Ramadan: Ma chaire d’Oxford est une chaire permanente financée par le Qatar ; 14 juin 2015, Le faux professeur Tariq Ramadan démasqué!.

[6] Laicite-republique.org, avril 2008, «Tariq Ramadan pas vraiment prof à Oxford…» : «Ramadan dispose très exactement du titre de «Senior Research Fellow», c’est-à-dire qu’il planche sur un sujet particulier sur une période déterminée dans une bibliothèque. Ce n’est pas dévalorisant, mais, à 46 ans, nettement moins prestigieux que les titres de professeur et d’islamologue».

[7] Lemonde.fr, 07 novembre 2017, Tariq Ramadan mis en congé de l’université d’Oxford.

[8] Point de Bascule Canada, 17 mars 2016, Tariq Ramadan annonce son admission à l’Union mondiale des savants musulmans, un groupe sélect d’exégètes présidé par le guide spirituel des Frères Musulmans, plutôt l’Union mondiale des prédicateurs Frères musulmans ; Mohamed Louzi, Ikhwan.info, 27 mars 2016, Les six «génies» de Tariq Ramadan («Islamisation» de l’Hexagone).

[9] Lire pour ce qui est de l’Orient, Maurice Saliba, ripostelaique.com, 13 novembre 2016, «Quand les Anglais livraient le Levant à l’État islamique», par Lina Murr Nehmé.

[10] Lire dans Le Monde du 30 octobre 2017 : Au Royaume-Uni, l’affaire Tariq Ramadan ne crée aucun émoi ; mais aussi du 16 novembre 2017 : Tariq Ramadan, un intellectuel respecté au Royaume-Uni– Le Monde.

[11] Pierre Lurçat, Timesofisrael.com, 8 février 2018, Après la chute de Tariq Ramadan : les raisons d’une si longue impunité ; lire : Le Sabre et le Coran, Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l’Europe, éditions du Rocher 2005. Publié sous le nom de plume de Paul Landau.

[12] À la suite de son congrès au Bourget de février 2017, l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) prend en otage tous les paisibles musulmans de France (et qui n’ont rien demandé) et se fait renommer «Musulmans de France» dans le but de tromper les Français, notamment musulmans anti-UOIF, et de prévenir une éventuelle interdiction future.

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