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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 février 2018

Dans une interview pour le quotidien israélien Israel Hayom, le Président Trump a déclaré que « les Palestiniens ne veulent pas la paix, et qu’il n’est pas sûr que les Israéliens la veuillent aussi ».

Etrangement, seule la seconde partie de sa phrase a été publiée en titre dans les médias francophones !

Le Figaro (1) et le Huff Post Québec (2), comme des petits moutons décervelés, ont publié le même titre : « Trump pas sur qu’Israël cherche la paix avec les Palestiniens », en omettant la partie la plus importante de sa phrase car évidemment, elle contredit ce que les journalistes veulent que le public pense des Palestiniens.

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Trump répondait aux questions du rédacteur en chef d’Israel Hayom Boaz Bismuth, qui, je dois le dire puisqu’il n’est pas politiquement correct de le faire, n’a pas particulièrement brillé par son sens de l’a propos face au président américain.

Voici l’interview accompagné de mes commentaires

Israel Hayom : Est-il possible d’empêcher l’Iran d’établir des bases militaires permanentes en Syrie et au Liban ?

« Vous allez voir. Vous pouvez observer et voir. »

[JPG : Trump est un homme intelligent qui est doté d’un solide bon sens pour ne pas dévoiler ses plans militaires aux ennemis]

Pensez-vous qu’Israël a le droit de se défendre si de telles bases sont effectivement établies en Syrie et au Liban ?

« Je ne veux pas faire de commentaires à ce sujet pour l’instant. C’est trop tôt. »

[JPG : franchement, la question de Boaz Bismuth me choque. Parce que nous devrions demander si Israël a le droit de se défendre ? Est-ce que la Russie demande au monde si elle a le droit de se défendre ? Quand elle est attaquée, elle frappe ! De plus, Bismuth parle de « droit » de se défendre. Se défendre n’est pas un droit, c’est un devoir ! C’est une obligation. C’est le devoir suprême du peuple juif, l’essence de notre religion : défendre la vie humaine. Rien n’a plus de valeur, dans la religion juive, que la vie humaine, aussi la défendre n’est pas un droit, mais l’obligation morale la plus urgente.]

Q : Vous sentez-vous chez vous à Washington, maintenant, après un an de mandat ?

« Oui, vraiment. Je me sens très à l’aise, nous avons eu beaucoup de succès et une formidable première année. »

[JPG : Bismuth, vous pensiez vraiment que le Président Trump, avec les attaques constantes dont il est l’objet, les médias qui véhiculent des ragots selon lesquels le chaos règne à la Maison-Blanche pour donner à croire qu’il est un très mauvais président, incapable de faire régner l’ordre dans sa maison, pouvait dire qu’il se sentait mal à l’aise à Washington ? Là encore, si une question devait être posée, ce serait plutôt de lui demander des exemples sur les bienfaits de la nomination de John Kelly, son chef de cabinet.]

Q : Pensez-vous que votre présidence a réalisé la plupart de ce que vous aviez espéré accomplir au cours de votre première année au pouvoir ?

« Je pense, en fait, que j’ai accompli plus que je ne l’avais promis, dans un certain sens. Nous avons fait certaines choses que personne n’aurait cru possibles, y compris la plus grande réduction fiscale jamais accordée, le permis de forage ANWR [en Alaska] et la suppression du mandat individuel [obligation de contracter une assurance à l’Obamacare] et la réduction des réglementations comme il n’y en a jamais eu. Nous nous en sommes donc très bien sortis. Au-delà des attentes. »

Q : Quel a été le point culminant de votre première année ?

« Je pense que Jérusalem était un point très important. La capitale, que Jérusalem soit [reconnu] comme votre grande capitale était une chose très importante pour beaucoup de gens. On m’a remercié et, dans certains cas, on ne m’a pas remercié, pour être tout à fait honnête avec vous. Mais c’était une promesse très importante que j’ai faite et que j’ai tenue. »

Q : Je pense que la nation entière d’Israël vous dit un grand merci, monsieur. La décision sur Jérusalem était-elle l’un de vos objectifs pour votre première année au pouvoir ?

« C’est exact. J’ai dit que j’aimerais pouvoir le faire la première année. Je peux comprendre pourquoi beaucoup d’autres présidents ont failli à leur promesse, parce qu’on a exercé une pression énorme sur eux pour qu’ils ne le fassent pas. Les autres présidents, aucun n’ont tenu promesse, même s’ils en ont fait une promesse électorale, mais je le comprends parce que laissez-moi vous dire que les pressions exercées contre ont été immenses. »

[JPG : Bismuth, vraiment ? Vous avez demandé à Trump si sa décision sur Jérusalem était l’un de ses objectifs ? Où étiez-vous pendant la campagne électorale ? Je croyais que vous l’aviez accompagné. Où étiez-vous en septembre 2016, lorsque Trump a déclaré à Netanyahu que s’il est président, il reconnaîtra Jérusalem comme capitale d’Israël ? Où étiez-vous lorsque Trump, lors de ses meetings de campagne, annonçait devant une foule de supporters hurlant de joie, qu’il reconnaîtra Jérusalem comme capitale d’Israël - accent sur « foule hurlant de joie »]

Q : Que vouliez-vous dire lorsque vous avez dit récemment à Davos que Jérusalem n’était pas un sujet de débat à cause de votre décision ?

« En retirant Jérusalem du débat, je voulais qu’il soit clair que Jérusalem est la capitale d’Israël et que, pour ce qui est des frontières spécifiques, je soutiendrais ce que les deux parties accepteront. »

[JPG : au début de sa campagne, Trump affirmait qu’il reconnaîtrait Jérusalem comme capitale indivisible d’Israël. Il aurait été intéressant de lui demander ce qui a le plus influencé l’évolution de son point de vue qui est passé de « capitale indivisible » à « frontières selon la décision des parties »]

Q : Israël devra-t-il donner quelque chose en échange de la décision sur Jérusalem ?

« Je pense que les deux parties devront faire des compromis difficiles pour parvenir à un accord de paix. »

[JPG : grosse faute politique de Bismuth. Pourquoi souffler aux Palestiniens, qui ne vont certainement pas manquer de le relever, qu’Israël doive donner quelque chose en échange de Jérusalem ! Trump a déclaré à Davos que Jérusalem n’est plus un sujet de discussion, et Bismuth affaibli la position d’Israël en remettant Jérusalem dans le panier des négociations ? N’a-t-il pas appris des Palestiniens que chacune de leurs avancées dans les négociations n’est jamais remise en cause ? Heureusement, Trump a immédiatement recentré la question sur la paix : ce n’est pas pour Jérusalem qu’Israël devra faire des compromis, mais pour arriver à un accord de paix. Notez là encore, que le président américain, contrairement à l’ensemble de la communauté internationale et de l’administration américaine précédente, affirme que les Palestiniens devront faire des compromis. A ma connaissance, seul Israël a toujours été intimé par les diplomates et les médias d’en faire, des compromis]

Q : Il y a manifestement du suspense en Israël à propos d’un plan de paix imminent. Quand les États-Unis dévoileront-ils leur plan de paix ?

« Nous verrons ce qui va se passer. À l’heure actuelle, je dirais que les Palestiniens ne cherchent pas à faire la paix, ils ne cherchent pas à faire la paix. Et je ne suis pas nécessairement sûr qu’Israël cherche à faire la paix. Donc nous allons devoir observer ce qui va se passer. »

[JPG : Manquer de demander à Trump en quoi Israël ne veut pas la paix est une faute journalistique : un journaliste est supposé mettre de côté ses opinions personnelles et poser toutes les questions, même celles qui sont douloureuses. Mais manquer de demander au président américain en quoi concrètement les Palestiniens ne veulent pas la paix, afin d’enfoncer un clou dont les médias occidentaux ne veulent pas reconnaître l’existence, là c’est un gros loupé, Boaz Bismuth]

Q : Les implantations feront-elles partie du plan ?

« Nous parlerons des implantations. Les implantations sont quelque chose qui complique et qui ont toujours compliqué le processus de paix, donc je pense qu’Israël doit être très prudent avec ses implantations. »

[JPG : Bismuth a selon moi raté ici sa plus importante question. Il devait demander au président Trump en quoi, selon lui, les implantations compliquent le processus de paix, et ce qu’il entend lorsqu’il conseille à Israël la prudence. Bismuth aurait pu rappeler au président que bien avant la construction du premier appartement en Judée Samarie, le processus de paix ne fût en rien plus simple et qu’il n’a pas avancé. Il aurait pu rebondir sur la réponse de Trump et lui demander si ce n’est pas la psychorigidité des Palestiniens qui complique le processus de paix, ou leur exigence pour que 5 millions de « réfugiés » viennent vivre en Israël – et étrangement – pas de l’Etat palestinien qu’ils veulent créer.]

Q : Comment voyez-vous les relations futures entre les pays du Golfe, y compris l’Arabie Saoudite, et Israël ?

« Elles vont beaucoup mieux. Je pense qu’ils me respectent et ils ont accepté ce que j’ai fait [à Jérusalem]. Mais pour les pays du Golfe– j’ai eu de très bonnes relations avec beaucoup d’entre eux– je pense que le temps, quand les gens regardent les morts et les destructions… des années de mort, de destruction, de richesses disparues et dissipées, les quantités massives de richesse qui sont dissipées, je pense que les gens en ont assez. C’est pourquoi faire la paix est si intelligent pour Israël et pour les Palestiniens, et cela peut conduire à plus que cela. Mais je pense que l’Arabie Saoudite et d’autres pays ont parcouru un long chemin. »

Q : Je suppose que l’Égypte et le Caire sont censés jouer un rôle clé dans le plan de paix. Sont-ils prêts à jouer ce rôle ?

« Je pense qu’ils le feront, au bon moment. Je m’intéresse actuellement aux Palestiniens et à Israël. Franchement, je ne sais pas même si nous allons même avoir des pourparlers, nous verrons ce qui va se passer, mais je pense que c’est très bête pour les Palestiniens et je pense aussi que ce serait très bête pour les Israéliens s’ils ne concluent pas un accord. C’est notre seule chance et ça ne se représentera jamais après ça. »

[JPG : le Président Trump l’a martelé des dizaines de fois pendant la campagne électorale, et la critique était clairement portée contre le président Obama : il faut être idiot pour dévoiler ses plans à l’ennemi, mais il faut être carrément attardé pour annoncer le jour et l’heure où l’armée américaine va déclencher une offensive, ce qui laisse à l’ennemi le temps de s’organiser et préparer leur stratégie. En ce sens, Trump est constant, et il ne dévoile pas ses plans. En déstabilisant nos ennemis, ils sont plus facile à vaincre.]

Q : Êtes-vous prêt à cesser de soutenir les pays qui boycottent Israël et à dénoncer le mouvement BDS ?

« Je ne veux pas dire cela parce que vous savez, certains pays peut-être et d’autres non. Je ne veux pas en parler. »

[JPG : le président américain est récemment intervenu pour faire bloquer une loi de boycott en Irlande qui voulait interdire d’acheter des produits israéliens. Le président a déclaré à l’Irlande : « si vous boycottez Israël, nous vous boycotterons » (4). L’Irlande a reculé. La réponse de Trump est celle d’un homme d’affaires, et je ne suis pas certain que les commentateurs politiques, qui n’ont aucune notion des relations d’affaires, en comprennent le sens. Ils déduiront probablement de la déclaration que Trump boycottera certains et pas d’autres, que c’est un opportuniste qui agit selon ses intérêts. La réalité, et elle me vient tout naturellement en raison de mon propre passé d’homme d’affaires, est que Trump a des moyens de pression sur certains pays, et pas sur d’autres. Il sait qu’il peut faire pression sur certains pays, comme l’Irlande, et obtenir qu’ils reculent, mais qu’il n’a aucun levier contre d’autres pays. Et il sait qu’on sort toujours affaibli d’une menace que l’on n’a pas mise à exécution– souvenez-vous d’Obama menaçant la Syrie si elle dépassait la ligne rouge qu’il a fixée à propos de l’usage de l’arme chimique, et les conséquences dramatiques avec le feu vert qu’il a donné aux dirigeants des pays bellicistes lorsqu’Assad a utilisé l’arme chimique et qu’Obama n’a rien fait.]

Q : Que pensez-vous des relations américano-israéliennes en ce moment ?

« Je les trouve formidables. Je pense que Bibi Netanyahu est une personne formidable, un leader formidable, je pense que les relations sont bonnes, mais je pense qu’elles seront beaucoup mieux si jamais ils parviennent à conclure un accord de paix. »

[JPG : Bismuth aurait pu creuser ce point. Il aurait été intéressant de demander au président qu’il donne un exemple concret de l’amélioration des relations possibles dans le cas d’un accord de paix, la réponse permettant de mesurer où Trump voit des limites à la relation actuelle avec l’Etat juif]

Q : Le vice-président Mike Pence jouera-t-il également un rôle dans cette relation ?

« Ouais. Il va jouer un rôle très important. Il a joué un rôle important. »

[JPG : Bismuth, pourquoi ne pas avoir demandé quel rôle Pence a et va jouer ? Pourquoi ne pas avoir évoqué les rôles respectifs de son gendre Jared Kushner, de son conseiller Jason Greenblatt, et de Pence dans le processus de paix ? Plus important encore, pourquoi ne pas avoir demandé au Président pourquoi Rex Tillerson, dont c’est la fonction, n’est pas directement et personnellement impliqué dans le processus de paix. Il ne me semble pas, sauf erreur, que ce dernier se soit rendu au Proche-Orient depuis qu’il a été nommé au poste de secrétaire d’Etat, contrairement à son catastrophique prédécesseur John Kerry. (J’aimerais bien entendre Trump sur la réputation anti-israélienne du département d’Etat !) Tillerson n’a pas toujours été aligné sur les positions de la Maison-Blanche concernant le conflit et ses petites phrases n’ont pas laissé indifférent. Dans sa première tournée au Moyen-Orient, le secrétaire d’Etat a prévu de se rendre en Jordanie, en Turquie, au Liban, en Egypte et au Koweït– pas en Israël (3) ! De quoi faire lever quelques sourcils et poser quelques questions, malgré la promesse d’un haut responsable du département d’Etat qu’il ne faut pas tirer de conclusion de cette omission]

Q : Diriez-vous que nos nations sont plus proches que jamais ?

« Je pense que nous sommes probablement plus proches que jamais. Mais je me sentirai beaucoup mieux si nous pouvons parvenir à un accord en termes de paix. Je veux dire– vous n’étiez certainement pas très proche d’Obama, il vous a « donné » l’accord avec l’Iran, qui est essentiellement un accord qui dit que l’Iran peut à la fin [des accords] faire des choses moches à Israël. Obama était affreux. Il était absolument affreux pour Israël. Je pense que nos relations sont très bonnes. Je pense qu’elles sont probablement aussi bonnes qu’elles ne l’ont jamais été. »

[JPG : le doute n’existe pas. Trump est le premier président à avoir dit aux Palestiniens leurs quatre vérités et a les pousser à cesser de faire les divas et s’engager sur le chemin des compromis. Mais il est surtout le premier président a publiquement dévoiler et demander– même si ce sujet a été provisoirement rangé au fond d’un tiroir– qu’Abbas cesse d’inciter les Arabes à tuer les juifs en récompensant d’un salaire à vie les auteurs d’attentats terroristes emprisonnés et leurs familles. Il est le premier à avoir réduit son aide à l’UNRWA, le cheval de Troie anti-israélien de l’ONU, et à avoir menacé de refuser de renouveler les bureaux de la mission diplomatique de l’OLP à Washington. Et bien-sûr, à avoir confirmé que Jérusalem est bien la capitale d’Israël– une évidence.

Q : Avez-vous remarqué des changements dans le comportement de l’Iran depuis que vous les avez mis en garde ?

« J’ai remarqué un changement dans leur comportement. Mais je ne vais pas commenter le changement. Mais il y a eu un changement. »

[JPG : évidemment, Trump n’allait pas répondre à cette question pour les raisons indiquées plus haut, et Bismuth aurait pu, sur cet important point, poser une question à laquelle il savait que Trump pouvait répondre.]

Conclusion

Quand un journal israélien de droite a l’immense opportunité d’interviewer le Président des Etats-Unis, et qu’il publie un article qui n’est en rien différent de ce qu’on peut lire dans la presse internationale, à quoi ça sert ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources : http://www.israelhayom.com/2018/02/11/trump-to-israel-hayom-palestinians-are-not-looking-to-make-peace/

(1) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/02/11/97001-20180211FILWWW00123-trump-pas-sur-qu-israel-cherche-la-paix-avec-les-palestiniens.php

(2) http://quebec.huffingtonpost.ca/2018/02/11/trump-pas-sur-quisrael-cherche-la-paix-avec-les-palestiniens_a_23358647/

(3) http://www.jpost.com/Middle-East/Tillerson-begins-Mideast-tour-today-Israel-not-on-secretarys-itinerary-542223

(4) http://freebeacon.com/national-security/trump-admin-thwarts-irish-effort-boycott-israel-criminalize-trade/

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