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Publié par Dreuz Info le 14 février 2018

Cape Town, en Afrique du Sud, est l’illustration parfaite de ce qui se passe quand une ville est plus préoccupée par la politique que par ses habitants.

Parce que les militants de BDS (boycott, désinvestissement et sanctions exclusivement contre Israël) leur ont dit qu’il faut boycotter les produits israéliens, la ville qui traverse une crise de l’eau sans précédent, a préféré en manquer et priver ses habitants, qu’accepter la seule solution disponible au monde — parce qu’elle est israélienne.

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Ce qui se produit à Cap Town est le résultat de ce qui se passe lorsque des solutions pertinentes sont rejetées à cause de BDS et de l’antisémitisme, et c’est déjà arrivé en Judée Samarie lorsque BDS a fait pression pour que Sodastream ferme son usine qui y était installée, et que Sodastream a fermé son usine : 500 familles palestiniennes se sont retrouvées du jour au lendemain sans ressources, sans emploi, et BDS a qualifié cela de victoire.

Cape Town est la première grande ville de la région à manquer d’eau. La ville connaît sa pire sécheresse de l’histoire. La mairie a demandé aux résidents d’utiliser moins de 50 litres (13 gallons) par jour et il est peu probable que cela évitera le «jour zéro», le jour où les robinets seront à sec.

Il est inimaginable quelles solutions pourront être mises en place pour faire face à la série d’événements qui suivront ce jour zéro, mais ceci est une autre histoire.

 » Sur WhatsApp, je vois souvent les lettres ITYS ! », écrit Feldman, l’auteur de l’article.  » Au début, je n’avais aucune idée de ce que ça voulait dire, jusqu’à ce que je réalise que c’était les initiales de ‘Je vous l’avais dit —sous-entendu — mais c’est trop tard'(I Told You So).

C’est agaçant, c’est frustrant, c’est exaspérant. [Surtout quand celui qui écrit ITYS est du bord politique opposé, et que, et bien… il a raison]. Et peut-être que parfois ce n’est pas mal de l’entendre. »

On ne peut retirer aucune satisfaction du fait que les habitants de Cape Town soient au bord d’une crise humanitaire qui aurait pu et aurait dû être évitée. Même si nous l’avions vu venir.

Le 18 février 2016, l’auteur écrivait un article de blog sur The Times Of Israel. Il évoquait le « succès » de BDS quand ils ont réussi à saboter la Conférence de l’eau organisée par l’hebdomadaire sud-africain Mail & Guardian. Ils étaient ravis d’avoir fait annuler la conférence. C’était leur médaille d’or dans la guerre antisémite qu’ils livrent pour la destruction de l’État juif, et ils n’ont manqué aucune occasion pour partager la bonne nouvelle avec quiconque voulait bien les écouter.

Dans son article, Feldman dit ce qui suit :

« Au milieu de l’une des pires sécheresses de mémoire vivante de l’Afrique australe, une conférence sur l’eau devait être organisée par le Mail & Guardian Africa. Sur la liste des invités était l’ambassadeur d’Israël en Afrique du Sud, Arthur Lenk. Pendant son affectation dans le pays, Lenk a fait des efforts considérables pour éduquer et aider la région [sur le problème de l’eau].

Apprenant la participation d’Israël, un autre invité, le professeur Lorenzo Fioramonti de l’Université de Pretoria, a retiré sa participation.

Radio Islam en Afrique du Sud a célébré l’annonce en interviewant un professeur, Patrick Bond, qui a collé de très près au manuel de la haine anti-juive. Le professeur déclara :

 » Apparemment, ce qu’Israël a accompli dans ce domaine peut être fait par n’importe quel enfant, et tout ce qu’Israël a fait, c’est pratiquer « l’Apartheid de l’Eau » et voler l’eau palestinienne. Ce n’est guère une réussite ».

Bond parlait avec autorité, et il plaisantait avec son interlocuteur, lequel s’intéressait aussi peu au sort et à la situation des Africains locaux que le professeur.

Ce qui est choquant, c’est la joie de BDS quand ils ont réussi à faire annuler une conférence conçue pour aider la souffrance du peuple africain

Le récit de Patrick Bond dégoulinait de haine, et le mince vernis prétendant à l’objectivité académique ne permettait pas de masquer ses pensées. Une leçon que le professeur pourrait apprendre est qu’en simplement concédant quelque chose de positif sur la réussite exceptionnelle d’Israël dans sa maîtrise de l’eau, il aurait rendu le reste de sa fiction plus crédible. Bond n’a bien entendu fait aucune référence au dessalement [dont Israël est le leader] ou au fait que les villes israéliennes recyclent environ 85% de leur eau. Il n’a pas non plus mentionné les autres réalisations israéliennes qui ont changé l’écologie du pays.

Le fait que l’Afrique australe traverse l’une des pires sécheresses de sa mémoire, et que la situation soit critique n’est pas une préoccupation pour ceux qui détestent Israël. Et ceci ne choque en rien ceux qui sont familiers avec les procédures de BDS. Ce qui est choquant, c’est la joie de BDS quand ils ont réussi à faire annuler une conférence conçue pour aider la souffrance du peuple africain. Si ça n’envoie pas un message clair, alors je ne sais pas ce qui peut le faire.

L’ancien ambassadeur d’Israël en Afrique du Sud, Arthur Lenk, l’actuel ambassadeur Lior Keinan et les attachés économiques d’Israël en Afrique du Sud ont tous fait des offres répétées aux organismes concernés pour aider à régler la crise de l’eau de Cape Town. Bien qu’ils n’aient pas été officiellement rejetés, personne n’a vraiment bougé.

Lord Peter Hein, connu des Sud-Africains pour sa lutte contre la corruption, a récemment tweeté :

« Les meilleures entreprises de construction d’usines de dessalement sont israéliennes et, quelle que soit leur politique gouvernementale, c’est ainsi qu’elles devraient être considérées ; c’est Cape Town qui va dépérir ou rester la plus belle ville du monde. »

Les habitants de Cape Town méritent mieux.

Ils sont probablement confrontés à un effondrement total de leur économie, de leurs infrastructures et de leur vie quotidienne à cause de la crise de l’eau.

Ils ne méritent pas de se voir refuser des solutions à cause d’un groupe de partisans du BDS qui ont intimidé les politiciens à la soumission.

Personne n’a envie de dire ITYS.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Nurphi Sitraka Stell Randrianirainy pour Dreuz.info.

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