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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 février 2018


Sénateur Lindsey Graham : « nous sommes les plus grands imbéciles du monde. Les Démocrates accusent Trump d’avoir conspiré avec la Russie, quand il apparaît maintenant que c’est eux qui ont conspiré avec les Russes pour fabriquer la conspiration de Trump avec la Russie »

Trois nouveaux membres de l’administration Obama sont sur la sellette à propos de la fausse affaire russe : Susan Rice, ex-conseillère à la sécurité nationale d’Obama, John Brennan, ex-directeur de la CIA, et James Clapper, ex-conseiller à la sécurité nationale.

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Premier suspect : Susan Rice

  • Lindsey Graham vient de découvrir un email que Susan Rice, alors conseillère à la sécurité nationale d’Obama, s’est envoyé à elle-même le jour où Trump est entré en fonctions, email qui sent l’intention d’innocenter le président. Il est très étrange qu’elle ait éprouvé le besoin de s’envoyer un email à elle-même, précisément lors de l’inauguration présidentielle du 20 janvier 2017, et précisément pour répéter que le président sortant a dit à James Comey que l’enquête sur la Russie doit être conduite « dans les règles »– et elle répète plusieurs fois « dans les règles » dans son email. Pourquoi Obama aurait-il insisté que l’enquête soit conduite « dans les règles » ? Etait-il possible que Comey ait proposé au président d’enquêter contre Trump en violant les règles ? Graham et Chuck Grassley ont réclamé des explications à Rice, ainsi que les archives du département de la Justice pour en savoir plus, y compris sur une réunion entre le président Obama et James Comey, le directeur du FBI démis par Rod Rosenstein, numéro 2 du département de la Justice.

Rice a fait dire par un de ses avocats que l’email envoyé à elle-même est très banal, qu’il s’agit plus d’une forme de mémo pour conserver les propos échangés lors d’une réunion du 5 janvier avec le président Obama, James Comey, et Sally Yates concernant l’interférence de la Russie dans l’élection de 2016. On peut entendre cette explication : mais elle a envoyé l’email 15 jours après la réunion en question !

Second suspect : John Brennan

  • John Brennan, qui était le directeur de la CIA du Président Obama, a menti à une commission d’enquête du Congrès en mai 2017, (et il pourrait faire l’objet de poursuites pénales). Voici ce qu’il a déclaré :

Q : Dr. Brennan, savez-vous qui a financé le dossier Steele ?

Brennan : Je ne sais pas.

Savez-vous si le FBI s’est jamais servi du dossier dans une de ses demandes au tribunal, [que ce soit] des requêtes, des pétitions ou des plaidoiries ?

Je n’en ai pas connaissance.

Est-ce que la CIA s’est appuyée sur ce dossier ?

Non.

Pourquoi Pas ?

Parce qu’il ne faisait pas partie des éléments de renseignement que nous avions, il n’a été d’aucune façon utilisé comme base pour les évaluations que les services de renseignement ont faites.

C’est ce que l’ex-directeur de la CIA a déclaré sous serment. Et nous savons, par le mémo de la commission d’enquête du Congrès préparé sous la direction de Devin Nunès– et dont la teneur n’a pas été contestée par les Démocrates– que Brennan a menti sur toute la ligne :

  • Le dossier Steele a été payé par Clinton et le parti Démocrate– dont fait partie Brennan– le FBI le savait.
  • Le dossier Steele a servi de base à la demande faite au tribunal secret de mettre un membre de la campagne Trump sur écoute en se servant de la loi FISA.
  • Le dossier Steele a été utilisé pour démarrer l’enquête contre Michael Flynn, ex-conseiller à la sécurité nationale du Président élu Trump, Paul Manafort, son directeur de campagne, et le président lui-même.

Et nous venons d’apprendre que John Brennan a en réalité poussé le dossier Steele entre les mains du FBI afin qu’il soit utilisé comme une arme contre le Président Trump, et en a parlé à Harry Reid, le chef de file de l’ex-majorité Démocrate au Sénat, lequel a écrit le lendemain au directeur du FBI James Comey pour lui demander d’ouvrir une enquête contre le président Trump.

Lee Smith, de Tablet Magazine, décrit ainsi la façon dont le FBI d’Obama s’est servi du dossier Steele pour obtenir un mandat de la FISA afin de mettre sur écoute l’ancien conseiller politique de Trump, Carter Page : « [Comey] a violé la vie privée d’un citoyen américain afin de faire avancer une théorie du complot qui profiterait à un candidat présidentiel au détriment d’un autre. »

Vous doutez que cette affaire soit plus grosse que le Watergate ? Songez à ceci : pour l’instant, 14 officiels du FBI et du département de la Justice ont été soit exclus, rétrogradés ou licenciés depuis le début de l’enquête.

Troisième suspect : James Clapper

  • Le troisième personnage au comportement suspect est James Clapper, conseiller à la sécurité nationale d’Obama.

Clapper a parlé avec CNN du faux dossier Steele en octobre 2017. Voici ce qu’il a déclaré :

 » Concernant le dossier, peu importe qui l’a payé. Ce qui compte est ce qu’il contient, et si ce qu’il dit a été confirmé ou pas. Nous avons eu des doutes en rapport avec sa source, que nous n’avons pas pu corroborer. Mais en même temps, nous avons été en mesure de corroborer certaines parties de son contenu– pas tout mais certaines parties– avec les estimations des services de renseignement dépendant d’autres sources d’information en qui nous avons grande confiance. »

Clapper sentait déjà le vent tourner. Il commençait à assurer ses arrières. Il évoque des sources concordantes, qui à ce jour semblent n’avoir jamais existé puisque l’ex direction du FBI James Comey a lui-même déclaré que le dossier était « salace et non corroboré ». Mais ces sources concordantes au dossier Steele pourraient être l’article publié sur Yahoo. Sauf que l’on sait maintenant que c’est Steele lui-même qui a fourni les informations à Yahoo afin de « corroborer » son dossier par une « autre source »…

Et ce n’est pas fini.

Ce que vous allez lire encore pourrait remplir toute une série espionnage sur Netflix. Et elle serait en tête du hit-parade. Hélas, il ne s’agit pas d’une fiction, mais de la vision de l’administration Obama et des Démocrates, qui révèle leur mépris total pour la démocratie, leur refus du scrutin et du processus électoral, et leur sentiment qu’il était de leur devoir d’annuler, d’une manière ou d’une autre, l’erreur du vote du peuple américain tout entier, parce qu’eux, les élites Démocrates de Washington, savent mieux que 320 millions d’Américains ce qui est meilleur pour eux.

Les 10 fausses accusations du dossier Steele

James Comey– Christopher Steele– Susan Rice

Rowan Scarborough, du Washington Times, a eu la bonne idée de passer en revue le dossier Steele et de faire la synthèse des plus importantes accusations qu’il contient.

  1. La campagne Trump a lancé une « vaste conspiration » avec le Kremlin pour interférer dans l’élection présidentielle de 2016. A ce jour, malgré la commission d’enquête aux fonds illimités de Robert Mueller, et les recherches de journalistes d’investigation à temps plein des médias anti-Trump, personne n’a jamais apporté la plus petite preuve de cette accusation. Et croyez-moi, ils cherchent !
  2. M. Trump, promoteur de grands ensembles immobiliers, a entretenu une relation d’échange avec les services secrets russes pendant huit ans. A ce jour, cette accusation n’a pas été confirmée.
  3. M. Trump et les membres de la campagne ont activement soutenu le piratage informatique russe des ordinateurs du Parti Démocrate pour voler et publier les emails volés. A ce jour, aucune confirmation.
  4. Carter Page, le bénévole de la campagne de Trump et le directeur de campagne Paul Manafort, ont personnellement conspiré avec Moscou pour pirater les ordinateurs des Démocrates. Sauf que, lorsque le piratage a commencé en 2015, aucun des deux hommes n’était associé à la campagne Trump. Les deux ont toujours nié les accusations. Monsieur Page a témoigné sous serment qu’il n’avait jamais rencontré ni parlé avec M. Manafort. A ce jour, aucune confirmation publique de cette partie du dossier n’a été apportée.
  5. Carter Page, diplômé de l’université navale des Etats-Unis, investisseur dans le secteur de l’énergie et ancien résident de Moscou, s’est rendu dans cette ville au début de juillet 2016 pour prononcer un discours public dans une université. Le dossier Steele dit qu’il a rencontré deux agents du Kremlin et qu’il a discuté de recevoir des pots-de-vin pour tenter de lever les sanctions économiques contre la Russie. Page a témoigné sous serment qu’il n’avait jamais rencontré ni parlé avec ces agents. Il a intenté des poursuites en diffamation contre Steele.
  6. Donald Trump a eu des relations sexuelles avec des prostituées russes lors d’un voyage à Moscou en 2013. M. Trump l’a nié à maintes reprises. A ce jour, aucune preuve publique ou photos promises n’ont été publiées. Et quand bien même, Trump est assez flamboyant pour avoir des relations avec des prostituées sans que cela ne le dérange, ni lui ni ses supporters.
  7. L’avocat personnel de M. Trump, Michael Cohen, s’est rendu secrètement à Prague en août 2016. Sa prétendue mission : orchestrer les paiements avec des agents de Vladimir Poutine pour couvrir le piratage des emails du parti Démocrate. Sauf qu’à ce moment-là, le piratage était connu du monde entier. M. Cohen a nié à maintes reprises, sous serment, avoir fait un tel voyage, et il a présenté son passeport à titre de preuve. Il a intenté des poursuites en diffamation, y compris contre Fusion GPS, qui a recruté Christopher Steele pour créer le dossier anti-Trump. Le co-fondateur de Fusion GPS, Glenn Simpson, a suggéré que M. Cohen avait pris un avion privé russe et qu’il était peut-être sur un yacht en mer Adriatique. A ce jour, aucune preuve n’a été apportée à ce sujet.
  8. Le dossier accuse l’entrepreneur technologique russe Aleksej Gubarev, propriétaire de XBT Holding, d’avoir piraté les ordinateurs du Parti Démocrate avec des logiciels espions. Il l’a nié à maintes reprises. Il a poursuivi M. Steele pour diffamation devant un tribunal de Londres, où l’ancien espion a déclaré que les renseignements qu’il a mis dans son dossier étaient « bruts et non vérifiés ».
  9. Steele écrit que trois oligarques russes et actionnaires d’Alfa Bank ont été impliqués dans l’ingérence électorale russe et ont versé des pots-de-vin à M. Poutine. Ils nient les accusations et ont intenté des poursuites en diffamation.
  10. Mikhaïl Kalouguine était chef de la section économique à l’ambassade russe à Washington. M. Steele l’accuse d’être un espion et d’avoir financé le piratage avec des fonds de caisses de retraite. Il aurait été expulsé de Washington lorsque le scandale du piratage a éclaté en août. Les associés de M. Kalugin à Washington ont déclaré au Washington Times que le diplomate avait annoncé son départ 10 mois auparavant ! Lui et sa famille sont retournés à Moscou. Il travaille maintenant au ministère des Affaires étrangères. Un ancien haut fonctionnaire du gouvernement américain a déclaré au Times que M. Kalugin n’avait jamais été considéré en interne comme un espion.

L’ancien collaborateur du président GW Bush, et rédacteur de ses discours, Ned Ryun, dans un article paru sur The Hill, confirme maintenant qu’il semble de plus en plus que deux proches de Hillary Clinton, le journaliste et allié de longue date Cody Shearer, et le confident de longue date Sidney Blumenthal (c’est lui qui a lancé la rumeur en 2008, lorsqu’Hillary Clinton se présentait à la présidentielle face à Barack Obama, que ce dernier n’était pas américain mais qu’il était né au Kenya), aient été impliqués avec Jonathan Winer, un ancien fonctionnaire du département d’État, dans la fourniture d’autres informations accusatoires et erronées que Steele a utilisées pour « corroborer » ses propres informations.

« Toute cette affaire, résume Ryun, est une House of Cards (un château de cartes) sans aucun fait concret. Peu importe combien de gens à gauche veulent que la « collusion » de Trump soit vraie, il est désespérément difficile de transformer les contes de fées en faits. »

La Russie a donné à la NSA des dossiers compromettants sur Trump

Le New York Times, qui n’est pas réputé pour être particulière pro-Trump, c’est le moins qu’on puisse dire, a jeté un pavé dans la marre, le 9 février dernier, en accusant la NSA d’avoir payé 100 000 dollars à un espion russe en échange d’accusations compromettantes contre le président Trump.

Tiens donc… la Russie qui détient des informations compromettantes contre Trump, tente de les vendre aux services de renseignements américains ? Je croyais que Trump et la Russie étaient complices.

Un mallette contenant 100 000 dollars en espèces a été remise à un espion, dans une chambre d’hôtel de Berlin en septembre 2017 par un agent de la NSA, rapporte le NYT au vu des documents qu’il s’est procuré. En échange, l’espion avait promis les cyber-armes qui ont permis d’infiltrer les ordinateurs de la NSA, voler et rendre publics leurs outils de piratage, ainsi que des informations compromettantes sur Trump.

Matthew Rosenberg, l’auteur de l’article, ajoute que « plusieurs responsables américains du renseignement ont déclaré clairement qu’ils ne voulaient pas du matériel sur Trump de la part du Russe, qui était soupçonné d’avoir des liens opaques avec les renseignements russes et des cybercriminels d’Europe de l’Est ». Au lieu de fournir les outils de piratage, le Russe a livré des informations non vérifiées et peut-être fabriquées de toutes pièces, impliquant Trump et d’autres personnes, notamment des dossiers bancaires, des emails et de prétendues données venant du renseignement russe.

Les responsables des services de renseignement américains ont dit qu’ils avaient mis fin aux relations avec cet espion parce qu’ils craignaient d’être pris en porte-à-faux dans une opération russe destinée à semer la discorde au sein du gouvernement américain. Ils craignaient également les retombées politiques à Washington s’ils achetaient des informations scandaleuses sur le président.

L’agent russe prétendait avoir accès à une collection stupéfiante de secrets comprenant tous les codes informatiques des cyber-armes volées à la NSA et à la CIA. Il disait posséder une vidéo montrant Trump et des prostituées dans une chambre d’hôtel de Moscou en 2013, selon des responsables américains et européens, et le Russe a accepté d’être interviewé en Allemagne à la condition du respect de son anonymat. A ce jour, rien ne prouve qu’une telle vidéo existe conclut Rosenberg, mais toute l’histoire colle très mal avec l’accusation que la Russie a conspirée avec Trump pour remporter l’élection présidentielle américaine.

L’apparent empressement à vendre le « kompromat » de Trump– un terme russe pour désigner l’information utilisée pour exercer un effet de levier sur quelqu’un– à des espions américains a nourri les soupçons qu’il participait à une opération visant à transmettre l’information aux services de renseignement américain pour détruire le président Trump.

Quelques mois plus tard, l’espion a montré un clip vidéo de 15 secondes montrant un homme dans une pièce en train de parler à deux femmes. Il n’y a aucun son sur la vidéo, l’homme est de dos. Il n’y avait aucun moyen de vérifier si l’homme était bien M. Trump, comme l’affirmait le Russe.

Cependant, le choix du lieu pour montrer la vidéo a éveillé les soupçons américains : cela s’est produit à l’ambassade russe à Berlin.

Michael Flynn

L’ex-Conseiller à la sécurité nationale du président Trump alors en transition, accusé d’avoir menti au FBI lorsqu’il a été interrogé par deux enquêteur du FBI le 24 janvier 2017 à la Maison-Blanche, a plaidé coupable de trahison selon une vieille loi jugée anti-constitutionnelle, vieille de 200 ans, et qui n’a jamais été appliquée. Elle stipule qu’un simple citoyen n’a pas le droit de parler avec une puissance étrangère (Trump n’était pas encore en fonction, donc Flynn était encore un simple citoyen et non un officiel).

Surprise, nous apprenions hier dans un article publié par Bryon York dans le Washington Examiner, que les agents qui ont interrogé Flynn ont déclaré en mars 2017 à leur directeur James Comey, que Flynn ne leur a pas menti, et que rien de ses conversations avec l’ambassadeur russe Sergey Kislyak en décembre 2016 n’était illégal ou soulevait le moindre soupçon. York ajoute que selon ses contacts, les agents du FBI sont revenus de la réunion avec l’impression que Flynn ne serait pas poursuivi suite à son interrogatoire. Pourquoi dans ce cas a-t-il été mis en examen ?

La convocation de Michael Flynn devant un tribunal a été repoussée à mai 2018. L’accusation semble vide. Ses avocats tentent de comprendre ce qui a pu se produire entre le compte rendu des agents du FBI à leur directeur, exonérant Flynn de tout acte répréhensible, et sa mise en accusation par Robert Mueller 8 mois plus tard. Entre temps, Flynn, qui a fait toute sa carrière dans l’armée, a dû vendre sa maison, et a été totalement ruiné par les frais juridiques.

Mark Warner, le sénateur Démocrate qui a court-circuité le Congrès

Le sénateur Mark Warner, le principal Démocrate de la commission sénatoriale du renseignement, qui a

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