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Publié par Magali Marc le 20 février 2018
Robert Mueller

L’inculpation de ressortissants et d’entités russes pour des tentatives présumées d’ingérence dans l’élection présidentielle de 2016 représente un échec majeur des services de renseignement de l’Administration Obama, qui était avertie de cette menace russe depuis au moins 2014.

Selon de nombreux médias, citant des responsables américains, l’Administration Obama n’a pas pris de mesures suffisantes pour faire face à cette menace russe. Certains ex-fonctionnaires de l’Administration Obama ont qualifié la Maison-Blanche de réticente à faire face à ce complot de la Russie visant à créer la discorde dans le système politique américain.

L’acte d’accusation en question a été annoncé vendredi par l’avocat spécial du département de la justice, Robert Mueller. Il est fait de 37 pages nommant 13 ressortissants russes et trois entités russes, accusant des agents russes d’avoir mené une campagne de tromperie depuis 2013 dans le but d’influencer la politique intérieure des États-Unis et de semer la discorde dans la population américaine. Presque tout ce projet qui s’étendait sur près de trois ans a été mis sur pied sous l’Administration Obama.

Les cas cités dans l’acte d’accusation n’ont pas influencé l’élection. Le programme impliquait en grande partie l’infiltration de groupes de médias sociaux par des Russes se faisant passer pour des Américains et tentant de répandre la désinformation et même d’organiser des manifestations au niveau local.

Le procureur général adjoint, Rod Rosenstein, a souligné qu’« Il n’y a aucune allégation dans l’acte d’accusation selon laquelle le comportement incriminé aurait modifié le résultat des élections de 2016 ».

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Pourtant, l’acte d’accusation évoque une tentative russe de participer à des activités (électorales) américaines et visant à exercer une certaine influence et à perturber le pays.
Parmi les nombreuses accusations, les ressortissants russes sont accusés d’avoir utilisé des demandes frauduleuses adressées au Département d’État d’Obama. Deux d’entre eux ont réussi à tromper l’agence américaine qui leur a fourni des visas. En entrant aux États-Unis avec ces visas obtenus de façon illégale, les deux Russes auraient tenter de recueillir des renseignements.
Les voyages aux États-Unis pendant le mandat de l’Administration Obama ne représentaient qu’une partie de cette campagne russe, qui a commencé environ deux ans avant que Trump n’ait officiellement annoncé sa candidature.

L’acte d’accusation nomme une entité s’appelant Internet Research Agency, basée à Saint-Pétersbourg, en Russie, servant de siège principal, qui aurait diffusé de la propagande politique destinée à influencer les politiques internes américaines.
Les Russes sont accusés d’avoir utilisé des identités volées de véritables citoyens américains, y compris des numéros de sécurité sociale, afin d’interagir avec des groupes politiques américains et des électeurs, et usurper en ligne l’identité de militants de la base. Ils sont accusés d’avoir formé des groupes de médias sociaux consacrés à des sujets tels que Black Lives Matter, l’immigration et la religion, et de créer des groupes en ligne intitulés, entre autres, «United Muslims of America» et « l’Armée de Jésus».

L’acte d’accusation prétend qu’en mai 2014 – toujours avant le discours de Trump du 16 juin 2015 annonçant sa candidature, et toujours sous l’Administration Obama – la stratégie de l’organisation incluait des interférences dans l’élection présidentielle américaine de 2016, avec l’objectif déclaré de « propager la méfiance envers les candidats et le système politique en général ».

À partir de février 2016, des travailleurs de l’Internet Research Agency se sont fait dire qui ils devaient appuyer. L’acte d’inculpation cite une directive leur enjoignant d’« utiliser toute opportunité de critiquer Hillary et les autres (à l’exception de Sanders et Trump – car nous les appuyons) ».
L’ordre du jour semble avoir été de semer la discorde et non pas de simplement soutenir un candidat. L’acte d’accusation montre qu’après l’élection, l’opération russe présumée a commencé à s’engager dans l’activisme anti-Trump, y compris en utilisant de fausses personnalités américaines pour organiser des rassemblements «Trump n’est pas mon président».

Le document accuse les Russes d’avoir usurpé l’identité d’Américains afin de « communiquer avec des membres, des volontaires et des partisans de la campagne de Trump impliqués dans des interventions communautaires au niveau local ».
Plus précisément, les ressortissants russes auraient usurpé les identités de militants américains afin de distribuer du matériel pro-Trump et communiquer avec « le personnel de la campagne de Trump » impliqué dans la sensibilisation communautaire locale pour organiser des rassemblements populaires sur le thème « Florida Goes Trump ».

La capacité des Russes à mener à bien sans entrave ce noyautage de campagne constitue un échec majeur de la part de l’Administration Obama, étant donné qu’elle a été avertie à plusieurs reprises de cette menace et n’a apparemment pris aucune mesure pour y mettre fin.
Un article complet de Politico du mois d’août dernier s’intitulait « L’équipe d’Obama a été avertie en 2014 de l’ingérence de la Russie ». L’article cite « plus d’une demi-douzaine de fonctionnaires actuels et anciens ».

À propos de cette ingérence russe et des nombreux avertissements envoyés à l’Administration d’Obama, Politico a rapporté que l’Administration d’Obama avait reçu plusieurs avis de la part de responsables de la sécurité nationale entre 2014 et 2016 selon lesquels le Kremlin intensifiait ses opérations de renseignement et construisait des réseaux de désinformation qu’il pourrait utiliser pour perturber le système politique américain.

Dès 2014, l’Administration avait reçu un rapport citant une source russe bien renseignée disant que le Kremlin était en train de construire une arme de désinformation qui pourrait être utilisée pour interférer dans les démocraties occidentales. Le rapport, selon une source proche du dossier, incluait une citation de source russe disant à des responsables américains à Moscou : « Vous n’avez aucune idée de l’ampleur de ces réseaux en Europe … et aux États-Unis, la Russie a pénétré les médias , les partis politiques, les gouvernements et les militaires dans tous ces endroits ».

Un responsable a indiqué que ce rapport a été circulé au Conseil national de sécurité, dans les agences de renseignement et au Département d’État via un courrier électronique et un câble sécurisés au printemps 2014, dans le cadre d’une évaluation plus large des intentions russes en Ukraine.

Politico a cité de nombreux responsables exprimant l’opinion que l’Administration Obama n’avait pas fait assez pour faire face aux projets de la Russie concernant les États-Unis.

Mais d’autres membres de la communauté de la sécurité nationale ont déclaré que la Maison Blanche sous Obama, si elle avait été plus prudente, aurait pu faire davantage pendant la campagne et au cours des mois et des années précédents afin d’alerter la Russie et lui signifier qu’elle était consciente de ses intentions de saboter la démocratie américaine, ainsi que d’autres pays occidentaux, et aurait pu riposter avec force au premier signe d’ingérence russe.
Politico s’est entretenu avec plus d’une douzaine de responsables actuels et anciens de tout le spectre de la sécurité nationale, y compris des agences de renseignement, le Département d’État et le Pentagone. Presque tous étaient au courant des campagnes agressives de cyber-espionnage et de désinformation de la Russie – en particulier après la spectaculaire tentative russe de pirater les élections ukrainiennes en 2014 – mais estimaient que ni la Maison Blanche ni les agences clés ne voulaient agir avec force pour contrer les actions russes.

L’agence de presse a cité cinq responsables accusant l’Administration Obama de ne pas vouloir « mettre en œuvre des stratégies de contre-espionnage plus énergiques contre le Kremlin, notamment en traquant et en surveillant de près les agents russes aux États-Unis ».

Un ancien haut fonctionnaire de l’Administration Obama l’a dit plus ouvertement au Washington Post : « J’ai l’impression que nous nous sommes en quelque sorte retenus », se référant à la réponse de l’Administration Obama à l’ingérence russe.
Le fonctionnaire a qualifié cette période de « la chose la plus difficile que j’ai eu à défendre de tout le temps que j’ai passé au gouvernement ».

Après les inculpations de Mueller, Devin Nunes (un Républicain de la Californie), président du Comité du renseignement, a déclaré que son comité avait averti le gouvernement américain à plusieurs reprises des tentatives d’ingérence de la Russie, mais que l’Administration Obama « n’avait pas donné suite aux avertissements du Comité ».

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Nunes a écrit :

« Le Comité du renseignement de la Chambre enquête sur ces menaces depuis de nombreuses années: en 2014, année où les Russes ont commencé leur opération en vue des élections de 2016, j’ai mis en garde (l’Administration Obama) contre les opérations d’influence de la Russie dans le monde entier. En avril 2016, j’ai déclaré que l’échec des États-Unis à prédire les plans et les intentions de Poutine constituait «le plus grand échec des services de renseignement depuis le 11 septembre.» Bien que l’Administration Obama n’ait pas suivi les avertissements du Comité, il est réjouissant que les agents russes impliqués dans ces opérations aient finalement été identifiés et inculpés.»

La présidente du Comité national républicain, Ronna Romney McDaniel, a accusé l’Administration Obama d’avoir « perdu de vue la Russie ».
« Ces inculpations sont très révélatrices du fait que l’Administration Obama a fait preuve d’aveuglement envers la Russie pendant son mandat », a déclaré McDaniel lors d’une interview accordée à l’animateur de Fox News, Neil Cavuto.
« Je reviens sur 2012 quand Mitt Romney a déclaré: « … notre plus grand ennemi géopolitique c’est la Russie », et le président Obama s’est moqué de lui ».

Trump lui-même a exprimé des opinions similaires dans une série de tweets au cours du weekend :
«Maintenant qu’Adam Schiff commence à blâmer le président Obama pour l’ingérence russe dans les élections, il en fait probablement encore une autre excuse pour expliquer que les Démocrates, menés par leur chef intrépide, Hillary Clinton, la Tordue, ont perdu les élections de 2016. Mais n’étais-je pas un bon candidat ? »

« C’est drôle de voir comment les médias menteurs ne veulent pas dire que le groupe russe a été formé en 2014, bien avant ma course à la présidence. Peut-être qu’ils savaient que j’allais être candidat quand je ne le savais pas moi-même ! »

« Enfin, le p’tit Adam Schiff, le fuiteur d’information en chef, est en train de blâmer l’Administration Obama pour l’intervention russe dans l’élection de 2016. Il a finalement raison à propos de quelque chose. Obama était président, connaissait la menace et n’a rien fait. Merci Adam ! »

Source : article d’Aaron Klein, publié sur le site de Breitbart le 19 février.Aaron Klein est le chef du bureau de Breitbart à Jérusalem et son principal reporter d’investigation.

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