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Publié par Gaia - Dreuz le 20 février 2018

Dans un document datant de novembre 2012, le « conseil » de Tariq Ramadan assure que ce dernier a demandé « pardon » à 51 reprises à une de ses victimes.

Pendant plusieurs années, une jeune femme a entretenu une relation amoureuse et apparemment fort houleuse avec Tariq Ramadan. Ce dernier lui aurait promis le mariage, lui jurant qu’il était divorcé. En 2012, la jeune femme, qui souhaite aujourd’hui encore conserver l’anonymat, menace de dénoncer le comportement de l’islamologue suisse dans la presse. Le 14 novembre 2012, elle reçoit un très long mail, envoyé par Me Jean-Pierre Allaman, du barreau de Paris et de Genève. Ce dernier se présente comme « le conseil de Tariq Ramadan depuis près de dix-huit ans ». « Le professeur Ramadan m’a transmis, de façon régulière et systématique, tous vos échanges SMS et e-mails depuis le 1er septembre 2009. J’ai donc compilé les messages depuis la première rupture – décidée par vous-même –, puis les différentes menaces, insultes, le chantage et, plus gravement, la falsification d’e-mails et de SMS. »

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Le mot « rupture » est pour le moins explicite et évoque très clairement une relation amoureuse. À la fin du mail, Jean-Pierre Allaman revient sur cette relation qui aurait duré deux ans et neuf mois : « Le professeur Tariq Ramadan a refusé vos avances et a mis un terme aux relations inappropriées. Le dossier est fort de 51 messages où il demande pardon et exige que vous respectiez sa volonté de préserver les limites de la relation amicale. » Sans même lire entre les lignes, il est dit qu’à un certain moment, le professeur d’études islamiques contemporaines à Oxford a eu des « relations inappropriées ». Ensuite, pourquoi a-t-il fallu qu’à 51 reprises il soit contraint de demander pardon à la jeune femme ? Pour avoir menti concernant son divorce ? Ou pour d’autres motifs ?

Conséquences dramatiques pour votre famille

Les propos tenus dans le reste du mail rappellent des menaces déjà proférées par l’islamologue et évoquées dans la presse. « Votre comportement, vos mots et l’image qui ressortira de votre personne en cas d’exposition publique auront des conséquences dramatiques pour vous-même et pour votre famille », met en garde Jean-Pierre Allaman. Quelques lignes plus loin, l’avocat insiste encore : « Votre famille sera affectée. » Il ajoute enfin, parlant des « conséquences de (ses) actes » : « Elles seront bien plus grandes que vous l’imaginez vous concernant (et sur votre entourage). »

Il ne s’agit pas seulement de s’en prendre à la victime, mais aussi à ses proches. Menaçant, le « conseil » de Tariq Ramadan brandit les articles 16, 16a, 17, 18 et expressément l’alinéa 18b du code pénal suisse, tout en restant très obscur : « Vous êtes passible d’avoir à répondre d’un chef d’accusation lourd et de compensations financières considérables compte tenu de la nature des faits. » Par ailleurs, Jean-Pierre Allaman semble particulièrement bien informé sur les personnes – en particulier les journalistes – que la victime a pu contacter. L’avocat donne les initiales de six d’entre elles. Elles sont traitées de « gratteurs de papier », d’« ennemis islamophobes ou lobbyistes », qui la « lâcheront dans la tempête ».

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Un faux avocat ?

Le Point a vainement cherché à vérifier l’existence de Jean-Pierre Allaman, le « conseil » autoproclamé de l’islamologue, qui semble assez peu soucieux d’utiliser des formules juridiques appropriées. Il est inconnu dans les barreaux de Paris et de Genève. Il y a quelques semaines, Mediapart avait fait la même constatation. Un Jean-Pierre Allaman a menacé une autre victime en octobre 2013. « Tariq Ramadan a-t-il envoyé lui-même ces e-mails dans le but de mettre la pression sur la jeune femme, une pratique punie par le Code pénal ? » interroge Mediapart.

Source : Lepoint.fr

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