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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 février 2018

Adolescent, mon entourage me disait « t’as qu’à aller vivre ailleurs si t’es pas content en France ! »

Lisaient-ils dans mes pensées ? Je voulais déjà aller vivre ailleurs.

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L’envie a bourgeonné en moi durant mon enfance, lorsque la télévision noir et blanc nous vantait le génie de la Citroën 2CV, et que je voyais au cinéma les belles décapotables américaines, avec leurs capotes électriques et leurs lignes de rêve. Les murs gris et austères de mon école communale n’ont pas aidé : ils avaient du mal à se mesurer aux immenses étendues du sol américain des films de Cowboy. Autour de la table familiale, on ne parlait jamais de l’Occupation, de mes parents cachés dans le sud de la France, mais des Américains qui avaient libéré la France des « sales boches ». Une de mes premières voitures a été la Ford Mercury Monterey décapotable 1962 blanche (photo ci-dessus) que mon père avait abandonnée dans le jardin.

Je suis parti de France vers des horizons plus libres et plus souples.

Certains me disent maintenant que lorsqu’on quitte la France, on est un traître. Pensaient-ils que critiquer son pays est honteux ? Que si l’on naît dans un pays dont la pensée collective ne ressemble pas à la vôtre, il faut s’y soumettre ? Sans doute. Mais je n’ai pas d’amour pour un pays – quel qu’il soit – seulement pour des êtres vivants. Car j’ai la chance d’appartenir à une très vieille civilisation, bien plus vieille que l’Europe ou la France, et à un peuple qui s’adapte loyalement, s’intègre harmonieusement, et apporte sa généreuse créativité au pays où il vit tout en conservant intacte sa culture.

Je suis un homme libre — relativement : je ne suis ni un illuminé ni un utopiste. Ma liberté m’a toujours été essentielle. Je suis allé la chercher. Je l’ai trouvée. La récompense est immense.

Je ne voulais pas vivre sous un régime autoritaire. Les Français n’y sont pas foncièrement opposés disent les sondages. Respect. En fait, ils vivent déjà sous un régime autoritaire. Il a été mis en place par la gauche parce que la graine totalitaire de l’intolérance est inscrite dans son ADN.

  • Dans un régime autoritaire, le gouvernement a tendance à cibler systématiquement les opposants politiques et fait tout pour affaiblir les institutions qui soutiennent l’individu et lui apportent ses valeurs : la famille ou l’Église. C’est exactement ce que fait la gauche.
  • Dans un régime autoritaire, l’économie est tenue en laisse, bridée, en partie nationalisée. Elle est punie car l’entreprise est l’ennemi. C’est l’unique espace de liberté des hommes créatifs. Le chef d’entreprise possède un pouvoir qui ne lui a pas été confié par une élite dominante nerveuse de ne pas l’avoir sous son contrôle et de ne pas pouvoir lui reprendre.
  • Un régime autoritaire s’arme d’une bureaucratie très forte, non élue et immuable, qui neutralise les velléités réformatrices de tout dirigeant politique démocratiquement élu. C’est le système français.
  • Un gouvernement démocratique n’est pas seulement un gouvernement installé par les élections. La démocratie ne s’arrête pas aux urnes : l’Égypte, en renversant le président Morsi qui voulait cadenasser la Constitution l’a enseigné à l’Occident. La démocratie, c’est aussi un gouvernement transparent et qui rend des comptes.
  • L’Assemblée nationale française se vote des lois différentes de celles qu’elle vote pour le peuple, reconnaissant que les lois qu’elles votent ne sont pas assez bonnes — son régime de retraite, ses augmentations de salaire, ses primes non justifiées et non imposées sont quelques exemples.
  • Le gouvernement français demande des efforts à la population, augmente leurs impôts, et s’offre de généreuses hausses de salaire.
  • Lorsqu’aucun des grands sujets de société n’est publiquement débattu, l’homme subit les décisions d’un petit groupe : c’est le cas de la France.
  • Les membres de la Commission européenne ne sont pas élus, mais choisis selon les plus opaques des règles : elles sont inconnues.
  • Les réunions du Conseil de l’Europe, où les gouvernements des États membres prennent d’importantes décisions, sont faites à huis clos, et les rapports restent secrets. Même les représentants du Parlement européen n’ont pas le droit d’y participer.
  • La gauche a décidé, contre l’opinion publique, du maintien de l’immigration africaine pour remplacer « l’ancienne population » par une nouvelle plus obéissante parce que totalement dépendante.
  • Plus le gouvernement augmente les taxes — la France est le pays le plus taxé d’Europe — plus les Français deviennent dépendants des aides du gouvernement, et moins il leur reste d’énergie pour réagir.
  • Plus il y a de chômeurs, plus il y a de personnes dépendantes de l’aumône du gouvernement, qui s’illusionnent que l’État « les prend en charge » et sont moins enclins à la révolte. Aucun gouvernement français n’a mis en place les solutions qui réduisent le nombre de chômeurs — alors qu’il n’y a pas besoin d’être une lumière pour les comprendre — il suffit de regarder autour de la France la marche à suivre : en Suisse, en Autriche, en Hollande, au Danemark, en Grande-Bretagne.
  • Comme dans les pays totalitaires, les médias méprisent votre opinion, vous insultent si ce que vous voyez autour de vous ne correspond pas à ce qu’ils vous disent que vous devez voir, suppriment toute diversité d’opinion, dictent ce que vous devez penser, et en même temps, ils vous crient dessus à la télévision pour vous humilier et vous faire taire.
  • Comme dans les régimes autoritaires, la gauche médiatique fait le procès, juge et condamne sans aucune présomption d’innocence ses opposants politiques et ceux qu’elle désigne comme déviants. Le meilleur exemple du moment : Donald Trump. 80% des Français le détestent : la mort médiatique est une mort sociale irréversible. Quelles que soient ses fautes, ses faiblesses et ses maladresses, demandez à François Fillon si vous doutez.
  • Dans un pays totalitaire, la classe dominante pourchasse les dissidents à coups de procès politiques (Robert Ménard), de chasses aux sorcières (Eric Zemmour) et de harcèlement médiatique (Donald Trump) pour les ramener dans le rang ou les écraser. C’est ce que vous vivez en France, pareil en Allemagne.

Ne vous méprenez pas. Tout n’est pas rose non plus aux États-Unis.

  • Nous comprenons maintenant que le puissant FBI, en fait la police la plus puissante au monde, outillée d’armes formidables, n’en possède aucune pour se protéger contre les intentions totalitaires d’un président Obama, qui l’a politisé pour faire la chasse à des innocents à des fins politiques. Dans le même temps, le jeune tueur d’une école de Floride était sur le radar du FBI et ses agents n’ont rien fait.
  • Soyons honnêtes et allons encore plus loin : en France, les voyous sont armés, les églises sont vides, la laïcité est la norme, mais un jeune frustré ne se rend pas dans l’école d’où il a été exclu pour tirer dans le tas et faire 17 morts. Les tueries de masse dans les écoles américaines ont commencé dans les années 60 — au moment où la Cour suprême a interdit de réciter des prières à l’école et d’y étudier la bible. Notre mal américain n’est pas dans les armes, mais dans les esprits.

Je suis un homme libre — relativement : je ne suis ni un illuminé ni un utopiste. Ma liberté m’a toujours été essentielle. Je suis allé la chercher. Je l’ai trouvée. La récompense est immense. Mort aux cons !

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