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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 23 février 2018

Non, je n’ai pas fait une coquille. Ce n’est plus tant l’enquête sur la collusion supposée entre Donald Trump et la Russie, mais sur les aspects de plus en plus troubles des comportements de l’ex-président américain, d’Hillary Clinton, du parti Démocrate afin de faire tomber Donald Trump.

La semaine dernière, le conseiller spécial Robert Mueller a déposé plainte contre treize ressortissants russes et trois sociétés russes soupçonnés d’avoir décidé en 2014 d’interférer dans les élections de 2016, voir mon article du 16 février).

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2014, cette date ne vous dit rien ? Le président de l’époque était un certain Barack Obama. Et lorsqu’il a été informé par le FBI dès 2014 que les Russes tentaient d’influencer les élections, il n’a strictement rien fait. Car il ne pensait pas que Donald Trump serait un jour candidat.

La Russie peut-elle oui ou non influencer les élections ?

Obama, déclarait en août 2016 :  » Il n’existe a pas une seule personne sérieuse qui puisse suggérer qu’on peut truquer les élections américaines, il n’y a aucune preuve que cela s’est produit dans le passé ou qu’il y a des cas où cela se produira cette fois-ci, » 

Lorsque Trump a déclaré sa candidature en juin 2015, Washington était certain qu’Hillary Clinton serait élue. Obama n’a pas voulu semer le doute que les élections puissent être manipulées par la Russie, car c’est sur Hillary, la gagnante prévue, que les doutes seraient retombés. Il était convaincu que malgré leurs efforts, les Russes ne pourraient pas changer l’issue du scrutin. Subitement, lorsque Trump a été élu, les Russes qui ne pouvaient pas faire dérailler l’élection étaient maintenant tout puissants. L’hypocrisie était à son maximum.

Obama, accusé par les siens : faiblesse ou complicité ?

la Maison-Blanche et les principales agences n’étaient pas disposées à agir avec force pour contrer les actions russes

Le 14 août 2017, dans un article publié sur Politico, un site internet de gauche, Ali Watkins déclare :

« Dès 2014, l’administration a reçu un rapport dans lequel une source russe bien connectée a déclaré que le Kremlin construisait une machine de désinformation qui pourrait servir à interférer dans les démocraties occidentales.

Ce rapport a été diffusé au printemps 2014 auprès du Conseil de sécurité nationale, des services de renseignement et du Département d’État par courrier électronique sécurisé et par câble, dans le cadre d’une évaluation plus large des intentions russes en Ukraine, a indiqué le responsable.

Le rapport contenait une citation d’une source russe qui disait aux responsables américains à Moscou :  » Vous n’avez aucune idée de l’ampleur de ces réseaux en Europe… et aux États-Unis, la Russie a pénétré dans les médias, les entreprises de lobbying, les partis politiques, les gouvernements et les militaires. »

Ali Watkins poursuit :

« POLITICO [c’est-à-dire Ali Watkins] s’est entretenu avec plus d’une douzaine d’anciens et actuels responsables de la Sécurité nationale, notamment des services de Renseignement, du Département d’État et du Pentagone. Presque tous ont déclaré qu’ils étaient au courant des campagnes agressives de cyberespionnage et de désinformation menées par la Russie — en particulier après la dramatique tentative russe de pirater les élections ukrainiennes en 2014 — mais estimaient que la Maison-Blanche et les principales agences n’étaient pas disposées à agir avec force pour contrer les actions russes.

Les responsables du renseignement  » avaient une liste de choses qu’ils n’ont jamais réussi à faire signer » [par le président Obama], a déclaré un responsable du renseignement.  » La vérité, c’est que personne à la Maison-Blanche ne voulait énerver les Russes. »

Les sources qui ont parlé à Politico expliquaient que  » La Maison-Blanche envoyait des messages contradictoires et frustrants : la Maison-Blanche rejetait les capacités de nuisance de Moscou, tout en invoquant la crainte d’une escalade avec Poutine. »

Durant l’été 2016, quand les agents russes ont été accusés d’avoir piraté les serveurs du Comité national démocrate et publié des centaines d’emails, dont ceux de John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton, les services du renseignement américain et le FBI ont travaillé frénétiquement à compiler des options de représailles pour Obama. Bien qu’on lui ait présenté plusieurs stratégies — y compris surveiller de façon plus agressive les diplomates russes aux États-Unis — il a choisi de ne rien faire immédiatement. »

En octobre 2014, indique un article de CNN, les services de renseignement s’aperçurent que des hackers travaillant pour la Russie avaient piraté les ordinateurs de la Maison-Blanche et obtenu des informations sensibles sur le Président Obama.

« La Maison-Blanche a déclaré avoir remarqué des activités suspectes dans le réseau non classifié qui dessert le bureau exécutif du président » précisait Evan Perez.

Evan Perez : « Pour entrer dans les ordinateurs de la Maison-Blanche, les pirates ont d’abord pénétré par effraction dans le département d’État, selon les enquêteurs.

Le système informatique du Département d’État a été piraté en dépit des efforts déployés pour le verrouiller, et les pirates informatiques russes ont pu pénétrer le système. Un fonctionnaire des services du renseignement a déclaré que les pirates informatiques russes ont « pris possession » du système du Département d’État pendant des mois et il n’est pas clair si les pirates informatiques ont été complètement repoussés du système. »

Là encore, Obama n’a pris aucune mesure sérieuse. Il craignait Poutine.

Le Démocrate Adam B. Schiff, un virulent membre anti-Trump du Congrès, a lui-même reconnu que l’administration Obama aurait dû faire davantage lorsqu’elle a appris en 2014 que les Russes tentaient de semer le chaos dans les élections.

 » Il est inexplicable que le président des États-Unis ait continué à bloquer les sanctions votées par le Congrès « , a déclaré M. Schiff à CNN.

Même Bernie Sanders, le candidat socialiste, a maintenant brisé la loi du silence et accusé Obama, dans l’émission « Meet the Press » de NBC, et a déclaré  » qu’il aurait peut-être dû faire plus. »

Après les élections, en décembre 2016, Obama a finalement annoncé l’expulsion de 35 diplomates, et ordonné aux responsables du Kremlin de fermer les deux datchas russes situées sur le sol américain.

Les expulsions et la fermeture des datchas étaient des gestes symboliques qui ont vexé le Kremlin, mais pour beaucoup dans les services de renseignement, c’était trop peu, trop tard.

Serveur d’email privé d’Hillary Clinton : Obama complice

Le site internet The Smoking Gun a signalé pour la première fois en 2013 qu’un pirate connu sous le nom de Guccifer avait pénétré par effraction sur le compte AOL de Sidney Blumenthal, un ami et conseiller des Clinton, et publié les emails que Blumenthal a envoyés au compte privé d’Hillary Clinton. Les emails contenaient des notes de service sensibles sur des questions de politique étrangère et ont constitué la première révélation publique de l’existence de l’adresse électronique privée de Hillary Clinton, qui fut au centre de la campagne électorale de 2016 : hdr22@clintonemail.com. (Sources : cnn.com qui cite thesmokinggun.com)

Obama n’a rien dit, rien fait. Parce qu’il savait, et qu’il était complice. En septembre 2015, lors d’un point presse, Josh Earnest, porte-parole de la Maison-Blanche, a déclaré que M. Obama avait effectivement communiqué avec sa secrétaire d’État par email.

Et selon les dossiers du FBI rendus publics en 2016, le président Barack Obama a utilisé un pseudonyme dans ses communications par email avec Hillary Clinton sur son serveur privé, lequel a été piraté par la Russie et d’autres puissances étrangères.

Si Hillary Clinton avait été inculpée pour négligence, Obama serait tombé aussi. Et c’est pourquoi James Comey a reçu l’ordre de la Secrétaire d’État à la Justice d’Obama Loretta Lynch de parler de l’enquête comme « d’un sujet » et non une enquête criminelle, et que l’agent du FBI Peter Strzok, qui a fait partie de l’enquête de Mueller dans le dossier de collusion de Trump avec la Russie, a changé la description faite par Comey devant le Congrès des malversations de Clinton de « grosse négligence » qui est pénalement répréhensible, pour « extrêmement imprudent » qui n’a pas d’implication pénale.

Phase 2 : qui savait quoi et depuis quand du faux dossier russe au sein de l’administration Obama ?

Tandis que la Russie tentait d’influencer les élections, que le président Obama en était informé et qu’il ne faisait rien, et que son administration s’assurait que l’enquête du FBI contre Clinton et ses proches n’aboutirait pas, une troisième partie se déroulait en coulisse : la transmission au FBI et aux médias du dossier décrit par Comey comme « salace et non vérifié » contre Trump financé par Hillary Clinton et le parti Démocrate, fabriqué à partir d’éléments transmis par la Russie et des proches de Clinton, destinée à obtenir la destitution de Trump.

Les Républicains de la Commission d’enquête du Congrès ont lancé la « Phase 2 » de leur enquête sur les origines du dossier anti-Trump : elle vise de nombreux fonctionnaires — actuels et surtout anciens — y compris l’ancien directeur du FBI James Comey.

Dans une lettre obtenue par Fox News, le président du comité, Devin Nunes (prononcer Nunès], pose une série de 10 questions relatives au dossier aux responsables des services de renseignement, du FBI et du département d’État de l’ère Obama.

Parmi les questions posées, Nunes souhaite savoir :

  • quand ils ont appris que le faux dossier a été financé par des sources Démocrates,
  • comment le dossier a-t-il été utilisé pour obtenir les mandats FISA de surveillance contre un collaborateur de Trump auprès de la Cour secrète de surveillance du renseignement étranger,
  • comment les informations du dossier Steele ont-elles été présentées à l’administration Obama,
  • avec qui, y compris des journalistes, ont-ils partagé le contenu du dossier,
  • des officiels se sont-ils réunis, ont-ils pris des décisions suivant la réception du dossier,

Et par-dessus tout, Nunes a demandé si le président Barack Obama était au courant du dossier avant le 5 janvier 2017, et quand a-t-il été informé de son existence par James Comey, alors directeur du FBI.

Dans sa lettre datée du 20 février, Nunes va jusqu’à menacer de délivrer des assignations à comparaître aux dirigeants qui ne répondraient pas.

 » Si vous ne fournissez pas de réponses dans un délai raisonnable, le Comité lancera un processus d’assignations « , écrit-il.

Nunes, on se souvient, a publié en début du mois un mémo démontrant que le dossier anti-Trump — compilé par l’ancien espion britannique Christopher Steele et financé par le Comité national démocrate et la campagne Hillary Clinton — a servi à la demande de mandat de surveillance et de mise sur écoute contre Carter Page, l’un des membres de la campagne de Trump, alors que le FBI savait que le dossier était faux, et qu’il était financé par le camp adverse.

Le questionnaire a été envoyé à une vingtaine de fonctionnaires actuels et anciens.

Parmi eux, James Comey, l’ancien directeur du renseignement national James Clapper et l’ancien directeur de la CIA John Brennan, qui a menti en mai 2017 en disant que le dossier Trump lui était pratiquement inconnu.

Nunes letter on Trump dossier, page one by Fox News on Scribd

Une source proche de Nunes suggère qu’un plus grand nombre de hauts fonctionnaires de l’administration Obama seront interrogés à mesure que la phase 3 de l’enquête avancera.

Sara Carter, la journaliste à l’origine de toute l’affaire avec John Solomon, a déclaré la semaine dernière que seulement 10% du scandale Démocrate est pour l’instant exposé.

Un conseiller de John Kerry sur la sellette

Sentant le vent tourner, Jonathan Winer, ex-envoyé spécial en Libye du département d’État d’Obama et conseiller de John Kerry, décrit en détail dans le Washington Post l’échange de documents qu’il eut avec Steele, son ami depuis 2009. Il explique avoir transmis  » plus de 100 rapports de Steele aux experts russes du département d’État américain » sur une période de deux ans. Ceux-ci n’étaient pas liés à la politique américaine — mais plus tard, il a transmis des informations sur le dossier Trump aux plus hauts responsables du département d’État d’Obama.

Il confirme également que les proches de Clinton étaient au courant de l’existence du dossier, ce qui rend encore moins crédibles les démentis d’Hillary Clinton qui a nié connaître le contenu du dossier. Mais venant de Clinton, personne n’est surpris qu’elle mente — encore.

Ainsi, à peu près à la même époque, Winer a rencontré Sidney Blumenthal, l’ami et conseiller de longue date des Clinton. Lui et Blumenthal  » discutèrent des rapports de Steele » autour du dossier russe — ce qui montre que Blumenthal était au courant du dossier Steele dès septembre 2016. Winer affirme qu’au cours de cette réunion, Blumenthal lui a donné des notes d’un « journaliste » qu’il « ne connaissait pas, » Cody Shearer, qui corroboraient les allégations salaces du dossier Steele.

Toutefois, si Winer dit vrai au sujet de Shearer, une simple recherche sur Google lui aurait montré un rapport de ProPublica de 2015, qui indiquait clairement que Shearer était un ami de longue date des Clinton.

Winer a ensuite transmis le « dossier » de Shearer à Steele, » pour lui demander sa réaction professionnelle ».

De plus, M. Winer reconnaît avoir transmis à Steele d’autres documents concernant Trump qu’il a reçus du proche d’Hillary Clinton. Et il a enfin indiqué que des dossiers, provenant à l’origine de Cody Shearer, ont été transmis par lui au FBI.

Winer a également préparé un résumé de deux pages du dossier Steele et l’a partagé avec Victoria Nuland, alors haut fonctionnaire du département d’État, qui lui a dit de le remettre au secrétaire d’État John Kerry. Winer ne dit pas comment Kerry a réagi, ce qu’il a fait de l’information, ni avec qui d’autre il a pu la partager.

En publiant ses « confessions », Winer écrit qu’il soupçonne Nunes de vouloir connaître sa propre relation avec Steele alors qu’il était au département d’État d’Obama. Nunes, en réalité, commence à s’intéresser à l’implication de John Kerry, lequel a refusé de faire fermer les deux datchas russes aux États-Unis, dans le montage du dossier anti-Trump par Christopher Steele.

La confession de M. Winer arrive comme une coïncidence après la publication d’une note de service rédigée par Chuck Grassley, président du Comité sénatorial de la magistrature, et par Lindsey Graham, qui recommande un dépôt de plainte pénale contre Steele.

Dans la note de service, ils expliquent que Steele a transmis au FBI un rapport qu’il avait reçu d’un fonctionnaire du département d’État (probablement Winer), qui l’a obtenu d’un ami de Clinton (probablement Blumenthal ou Shearer), qui l’avait obtenu d’une autre personne.

Samantha Power, ancienne ambassadrice auprès des Nations unies du président Obama, visée par une plainte

Judicial Watch a décidé de poursuivre le Département d’État concernant le démasquage irrégulier de documents par Samantha Power.

Judicial Watch a annoncé le 16 février qu’il a intenté une action en justice en vertu de la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act) contre le département d’État américain pour « démasquage » de nombreux noms qui avaient été caviardés par le FBI et devaient le rester, opérée de façon anormale par Samantha Power, l’ambassadrice des Nations unies du président Obama, dans le cadre de l’enquête sur l’ingérence russe dans les élections de 2016.

Le 20 septembre 2017, Fox News rapportait que Power avait exposé le nom de plus de 260 personnes au cours de sa dernière année en tant qu’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies pour tenter de compromettre des membres de l’équipe de Trump.

« Elle a démasqué des noms à un rythme si rapide au cours des derniers mois de l’administration Obama qu’elle a fait en moyenne plus d’une demande par jour de « décaviardage » en 2016, cherchant même des informations dans les jours qui ont précédé l’investiture du président Trump. »

De nouveau Peter Strzok

Selon un rapport du Wall Street Journal, l’agent du FBI Peter Strzok, dont l’enquête du Congrès a révélé qu’il échangeait avec sa maîtresse l’avocate du FBI Lisa Page, des SMS farouchement anti-Trump, et qu’il voulait tout faire pour empêcher Trump de devenir président, a essayé, à partir d’août 2016 d’agir agressivement pour enquêter sur une hypothétique collusion entre Trump et la Russie — basée sur le dossier Steele — à l’approche des élections.

Lorsque le numéro 2 du secrétariat à la Justice Rod Rosenstein nomma Robert Mueller pour enquêter sur l’implication de la Russie dans les élections de 2016, ce dernier confia à Strzok un rôle important dans sa commission d’enquête.

De l’eau dans le gaz concernant la mise en accusation par Mueller de l’ex-conseiller de Trump Michael Flynn 

La première victime de l’enquête de l’avocat spécial Robert Mueller était l’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, qui a plaidé coupable d’avoir menti au FBI concernant ses rapports avec la Russie.

  • Un juge fédéral vient de soulever des doutes sérieux au sujet de l’enquête de Mueller qui a conduit à cette inculpation, au point que certains recommandent maintenant à Flynn de retirer son plaidoyer de culpabilité.

La controverse a commencé lorsque le juge Rudolph Contreras s’est officiellement retiré de l’affaire. Il a été remplacé par le juge Emmet Sullivan. Sullivan a alors immédiatement ordonné à l’équipe de Mueller de fournir « toute preuve en leur possession qui soit favorable » à l’ancien conseiller Trump.

La demande du juge soulève de sérieuses questions :

  • Mueller et son équipe ont-ils trompé les responsables américains afin d’obtenir le plaidoyer de culpabilité de Flynn ?
  • Pourquoi l’équipe de Mueller a-t-elle depuis reporté la condamnation de Flynn ?

Mercredi dernier, Mueller a déposé une ordonnance « régissant la production de la découverte », ce qui indique qu’il n’entend pas contester l’ordre qui lui a été fait par le juge Sullivan de produire des documents.

  • Le journaliste d’investigation Mike Cernovich a avancé une explication concernant l’extraordinaire et inhabituelle demande du juge Sullivan : « le sous-directeur du FBI « Andrew McCabe a modifié sa version 302 de l’entrevue avec Flynn, et a ensuite supprimé toutes les preuves de ses modifications en supprimant les antécédents des révisions [du document] », explique Cernovich, faisant référence au compte rendu de la rencontre entre Flynn et des agents du FBI à la Maison-Blanche, à l’issue de laquelle les agents ont déclaré que Flynn n’a rien déclaré d’anormal durant leur entretien, et qu’il n’a pas menti. Ce compte-rendu — ou formulaire 302 — a été modifié par McCabe, qui a depuis été écarté du FBI, et les versions antérieures ont été supprimées.
  • Confirmant les soupçons que l’inculpation de Flynn pour mensonge serait entachée d’irrégularités, Byron York a déclaré le 12 février au Washington Examiner que l’ancien directeur du FBI James Comey a dit à une commission d’enquête du Congrès en mars 2017 que « Flynn n’a pas menti sous serment ».

Conclusion

La confession surprise de Jonathan Winer arrive pile après que Devin Nunes, le président de la Commission d’enquête du renseignement de la Chambre des représentants, a déclaré qu’il va bientôt dévoiler le rôle du département d’État d’Obama dans l’enquête du FBI sur la campagne de Trump.

Et pendant ce temps, les soupçons de corruption d’Hillary Clinton et de l’administration Obama dans le dossier Uranium One avancent…

William Douglas Campbell, l’agent infiltré du FBI qui a prévenu en 2010 que Poutine s’est engagé dans des opérations de corruption, de blanchiment d’argent et de chantage pour acquérir l’uranium mondial, a déclaré le département de la Justice d’Obama l’a menacé de poursuites s’il parlait, afin de ne pas empêcher que son administration vende 20% de l’uranium américain aux Russes.

Mais ceci est un autre dossier…

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