Publié par Rosaly le 4 février 2018

Islamisation de la publicité

Après le modèle voilé pour un shampoing de L’Oréal Paris censé donner aux cheveux une lumineuse brillance, à deviner à travers le tissu, voici la musulmane en voile islamique rose bonbon de Katjes, un fabricant allemand de gommes aux fruits, heureuse de présenter les friandises pour enfants “völlig veggie” sans gélatine, 100% halal.

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En réponse aux commentaires pas toujours très amicaux postés sur les réseaux sociaux, la direction de Katjes a expliqué que sa nouvelle campagne cible également les jeunes femmes musulmanes, qui aiment la vie et souhaitent une alimentation saine.

Certains vilains esprits critiques voient dans cette pub un message voilé destiné aux Allemands : “porter le symbole islamique de la pudeur conforme à la charia n’exclut pas la joie de vivre.”  D’autres, plus malicieux, soupçonnent cette annonce d’être une sorte de lavage de cerveau des enfants, visant à les habituer au port du voile islamique, comme faisant désormais partie de la tradition culturelle allemande. 

Enfin, des commentateurs, politiquement corrects, perçoivent dans l’islamisation de la publicité un formidable mouvement d’inclusion des femmes voilées dans le monde de la mode et de la publicité. Et certains osent encore prétendre que nos Sociétés ne sont pas en voie d’islamisation !

La “modest fashion” c’est so chic, so glamourous !

En Iran, une trentaine de femmes ont été arrêtées pour avoir enlevé leurs voiles de la pudeur islamique en public.

La révolte des femmes musulmanes dans les dictatures théocratiques régies par la charia est une gifle lancée à tous ces Occidentaux, avides d’argent, qui promeuvent le hijab et la burqa comme “symboles de libération” de la femme musulmane.

En Occident, les idiots utiles des régimes théocratiques islamistes font la promotion du hijab et autres prisons textiles au nom de la “liberté” de la femme musulmane à porter le vêtement de la pudeur– obligation décidée par une bande de religieux frustrés, s’arrogeant tous les droits sur les femmes– et invitent les non-musulmanes à goûter au bonheur de revêtir les symboles de l’oppression de la femme en islam. Peu importe si les normes rigides et immuables des sociétés musulmanes privent les femmes de leurs droits fondamentaux à l’autodétermination et à une vie libre. Seul compte le profit.

Australie : la “modest fashion “sponsorisée par les contribuables

 

Les élites politiques australiennes essayent de préparer psychologiquement leurs citoyens à leur fabuleux avenir halal. Au pays des kangourous et des koalas, le Département des Affaires étrangères et du Commerce (DFTA) finance la promotion des vêtements de la vertu islamique.

La décision du Ministère de sponsoriser la “modest fashion” incluant le hijab et la burqa, été violemment critiquée par les Australiens, scandalisés par un telle initiative.

La DFTA a fait la promotion de vêtements islamiques made in Australia, décrivant le très controversé burkini comme une innovation révolutionnaire. !!!

Un citoyen réagit sur Twitter et demanda : “Pourquoi soutenez-vous l’oppression des jeunes filles et des femmes ?”

La DFTA a salué la “modest fashion” en plein essor en déclarant qu’elle illustrait merveilleusement bien la Société australienne contemporaine et inclusive.

” La hausse du port du hijab représente de précieuses opportunités pour le pays. Outre les avantages économiques évidents, le marché émergeant de la “modest fashion” peut aider à promouvoir les objectifs diplomatiques de l’Australie.”

Oh qu’il est beau l’idéal… de l’inclusion de la femme musulmane dans la Société occidentale, quand il est auréolé d’une couronne de dollars.

Grande Bretagne

Neena Lall, directrice de l’école primaire St-Stephens, déplore que la plupart des élèves de son école ne se sentent pas Britanniques.

Après avoir décidé d’interdire le port du hijab aux fillettes de 3-8 ans, ainsi que le jeûne pendant le ramadan pour les enfants âgés de 3-12 ans, elle fut victime de menaces et de harcèlement violent.

En Grande-Bretagne, au nom de l’immense tolérance multiculturelle, sujet de grande fierté pour les différents gouvernements, au point d’assister impassibles à la lente mais inexorable transformation de leur pays en une future République islamique, une école sur cinq autorise le hijab comme uniforme pour les fillettes âgées de 4 à 11 ans.

Suite à sa décision, des parents musulmans furieux, soutenus par les habitants du quartier en colère, n’hésitèrent pas à comparer Neena Lall, à Hitler. Ils l’accusèrent de vouloir transformer tous les enfants en bons sujets britanniques. Horreur suprême ! Une vidéo fut mise en ligne la représentant en leader nazi.

Etrange réaction de la part des musulmans, qui vouent une grande admiration à Hitler et aspirent à terminer son travail génocidaire. Il est vrai que la cohérence n’est pas la qualité première des musulmans, encore moins celle de leur livre sacré.

S’opposer au suprématisme islamique avec ses traditions et pratiques dégradantes à l’égard de la femme est aux antipodes du nazisme, de la xénophobie, du racisme, de l’intolérance, etc. Malheureusement, dans les territoires sous la coupe de la charia, ces fausses accusations sont une pratique courante, dès qu’une personne essaye de faire évoluer des traditions islamiques humiliantes pour les femmes.

Le fait de vouloir interdire le port du hijab aux petites filles ne signifie pas imposer la culture britannique de force. Le déchaînement de fureur à l’encontre de la directrice souleva quelques questions. Il apparut que l’un des accusateurs les plus acharnés fut l’ex-maire musulman de Blackburn, Salim Mulla. Il avait en partie orchestré la campagne de haine à l’encontre de Neena Lall. Il fut également accusé d’avoir traité Miss Lall de “diable raciste” et de “fanatique». Cet homme méprisable avait déclaré l’année dernière “qu’Israël était derrière l’EI et que les Juifs sionistes étaient une disgrâce pour l’Humanité.”

Ce langage haineux de la part des musulmans ne suscita aucune réaction des Autorités, toujours si promptes à qualifier toute critique de l’islam de “discours de haine”.

Des pétitions furent signées exigeant la démission de la directrice de l’école. L’insupportable pression et le harcèlement violent dont elle fit l’objet conduisirent Neena Lall à annuler sa décision et même à présenter ses excuses…

Tower Hamlets et Newham représentent également les quartiers les plus islamisés de Londres. A Newham, près de la moitié de la population est musulmane.

Le maire musulman de Londres Sadiq Khan, quant à lui, poursuit tranquillement son programme suprématiste islamique.

Un grand nombre de policiers ont été affectés à la traque de discours de haine sur Internet, tandis qu’une vague de criminalité violente, liée à l’immigration, frappe la ville de Londres.

Les messages offensants sur Internet sont considérés de loin comme étant plus graves que les vols, les viols, les agressions. Après chaque massacre perpétré par des musulmans, des avertissements orwelliens sont diffusés sur les médias sociaux menaçant de poursuites judiciaires quiconque exprimera un “discours de haine” à l’encontre des… devinez qui ?

De nombreuses personnes ont été arrêtées ces dernières années à Londres, coupables d’avoir posté des commentaires offensants en ligne. En Grande-Bretagne, les fonds destinés à la police ont été drastiquement réduits à maintes reprises par un gouvernement qui a besoin d’argent pour l’aide aux étrangers. Les forces de police disposent de moins de moyens pour enquêter sur certains crimes comme les cambriolages, les agressions violentes et le vandalisme. Un grand nombre de policiers ne patrouillent plus dans les rues, mais sont chargés de chasser les islamophobes sur Internet..

Allemagne

KIKA, la chaîne allemande pour enfants ne lésine sur aucun moyen, aussi dangereux et pervers soit-il, pour ouvrir l’esprit des petites têtes blondes de souche à toute la beauté du multiculturalisme, décidé par Merkel & Co.

Mais cela ne suffit pas. Les jeunes migrants aussi ont le droit de s’instruire sur les différentes manières d’approcher les jeunes filles allemandes et les initier aux joies du multiculturalisme.

Ainsi, la chaîne pour enfants dans un but éminemment éducatif, cela va de soi, a posté une brève vidéo sur son site web intitulé : “comment ôter un soutien-gorge ?” On y voit trois adolescents de 12-13 ans issus de la récente immigration observant attentivement comment procéder…

Suite au tollé suscité dans le pays, la vidéo a été promptement retirée. Inge Bell, la directrice de “Terre des Femmes”– une association de lutte contre les violences faites aux femmes et de défense des droits des femmes dont le siège est à Berlin-Gesundbrunnen en Allemagne– s’est dite horrifiée par cette vidéo. (Berliner Zeitung)

” Cette vidéo cible des enfants de 3 à 12 ans et le signal qui leur est envoyé est complètement erroné, il encourage un mauvais comportement chez les garçons.”

” Le fait d’avoir impliqué des jeunes issus de l’immigration signifie que les enfants immigrés ont besoin de leçons particulières pour leur apprendre comment ôter un soutien-gorge. Une telle instrumentalisation d’enfants immigrés par les médias ne devrait pas être autorisée, notamment en cette période de débat #MeToo”

Ce petit programme “éducatif” est le dernier des scandales impliquant la chaîne pour enfants Kika. Il y a peu, elle suscita une autre polémique virulente après avoir diffusé un petit film genre “conte de fées moderne” sur la romance entre une jeune Allemande de 16 ans et un réfugié syrien soi-disant mineur.

Ce documentaire intitulé “Malvina, Diaa und die Liebe” diffusé en novembre dernier par la chaîne publique Kika provoqua de vifs débats, notamment sur les réseaux sociaux.

 

Dans ce petit film, Malvina la jeune fille allemande tombe follement amoureuse de Diaa, un réfugié syrien du même âge. Dans la réalité, Diaa est un jeune adulte âgé de 20 ans et plus et d’après certains tests, il aurait même dépassé la trentaine.

Le Syrien et sa petite amie allemande parlent librement de leur relation. On entend Malvina dire : Je n’ai pas le droit de porter des vêtements courts, seulement des vêtements longs”.

Pour Diaa, homme arabe, il est difficile d’accepter que sa femme porte des vêtements courts, car indécents. Il lui demande également de porter un foulard et si elle envisage de devenir musulmane. Il lui fait aussi comprendre que manger de la viande de porc n’est pas halal.

Le jeune homme explique ainsi son attitude : “J’ai grandi dans une culture arabo-islamique. Je crois en ma culture et en ma religion. La religion te donne des règles. Sans cette religion, on n’a pas de règles, et sans règles, on n’a pas de vie.”

La diffusion de ce programme s’inscrivait dans le thème :

Respect de mes droits ! Live together !

Mais, le héros romantique, le prince charmant syrien est lié aux salafistes et manifeste de la sympathie pour l’EI. Il a a écrit sur sa page FB : “Avec l’aide d’Allah, je vais œuvrer à l’islamisation du peuple allemand.” Et boum, voilà le conte de fées sentimental sombrer misérablement dans la vulgaire propagande pro-islam.

 

La chaîne KIKA a été accusée de “soutenir les mariages d’enfants en Allemagne” de promouvoir une relation en opposition totale avec la conception occidentale de l’égalité et du respect mutuel et d’encourager l’islamisation du pays. Ce film de propagande à la Goebbels montre une relation entre une jeune fille allemande naïve et un migrant syrien plus âgé, relation basée sur la soumission, l’oppression et l’inégalité.

Ce n’est pas la première fois que des médias avec l’aval du gouvernement Merkel essayent de promouvoir l’idée que des relations amoureuses entre les jeunes filles allemandes et les réfugiés contribuent à l’intégration de ces derniers. Il s’agirait plutôt de l’inverse : l’intégration des Allemandes à la culture islamique.

L’année dernière, l’Association “Workers’s Welfare Association» financée par le gouvernement invita Horst Wenzel, un “flirt coach” très connu en Allemagne, à enseigner aux demandeurs d’asile comment aborder les jeunes filles allemandes. Selon une étude menée en 2017 par le “Hamburg Media School et l’Université de Leipzig”, de nombreux médias refusent de critiquer les politiques migratoires de masse décidées par Frau Merkel et soutiennent activement la rhétorique pro migrant de la Chancelière, quitte à sacrifier les jeunes filles allemandes à la réalisation du merveilleux “rêve humaniste multiculturel “de Frau Merkel.

En dépit des efforts de la propagande gouvernementale en faveur des migrants musulmans, la violence de ces “chances” pour l’Allemagne commence à ébranler l’angélisme des Allemands, qui en 2015 souhaitèrent “Herzlich Willkommen” le sourire aux lèvres, bouquets de fleurs à la main à plus d’un million de pauvres “réfugiés”. Ce qui fit vibrer Angela Merkel de fierté et de joie. Deux années plus tard, l’angélisme s’est transformé en déception amère et la grimace de la révolte remplace les sourires de bienvenue de 2015.

A Kandel, après le meurtre d’une adolescente allemande de 15 ans par un réfugié afghan supposé “mineur”, une marche de protestation fut organisée par les femmes de la ville. Plus de 3000 personnes y participèrent. Une mère de famille brisa le silence sur les violences des migrants envers les femmes et les enfants et les tentatives d’enlèvement d’enfants dont furent aussi victimes ses 2 petites filles. Des participants demandèrent la démission du maire socialiste pro-migrants, traité d’entremetteur entre adolescentes allemandes et migrants adultes musulmans.

Volker Voss, un bisounours socialiste, favorisait l’intégration des “chances” de Merkel en organisant des journées de rencontre de citoyens et d’adolescentes allemandes âgées de 13-15 ans avec les immigrés.

Charmés par les discours humanistes du maire, Mia Valentine et ses parents s’étaient rapprochés d’un jeune migrant afghan. Il était même devenu le petit ami de Mia et fut accueilli par les parents comme un fils. Hélas, après quelques mois, la jeune fille rompit leurs relations, ce qu’il considéra comme une grave offense à son honneur de mâle musulman. Le seul moyen de laver l’affront fut de lui ôter la vie à coups de couteau. Tradition islamique qui se propage de plus en plus en Occident, grâce à la désastreuse politique migratoire de Frau Merkel

Le 30 décembre 2017, la jeune Mia fut froidement poignardée à mort par le “gentil réfugié afghan” dans un drugstore de la ville.

Le meurtre fut décrit comme un incident domestique, une romance dramatique par la chaîne publique ARD et le meurtrier présenté comme un pauvre jeune homme troublé et confus. La journaliste de la chaîne suggéra que les gens avaient peur tout simplement parce qu’ils ne connaissaient pas les réfugiés… Elle leur conseilla d’aller à leur rencontre, de leur parler, d’essayer de les comprendre. La jeune Mia le fit et aujourd’hui elle repose au cimetière.

Il ne s’agissait que d’un “incident isolé” avait ajouté cyniquement la journaliste de l’ARD. Ignore-t-elle que l’Allemagne est submergée par plus de 200 000 “incidents isolés” commis par les migrants ? Un feu de critiques s’abattit sur la chaîne, qui hésita avant de consacrer deux secondes à l’assassinat de Mia par le réfugié afghan et s’empressa de minimiser la responsabilité du tueur, une fois forcée d’en parler.

” Allemands de m… e” “Dans la rue, ce sont nos lois qui dominent” “Les rues nous appartiennent” “Bâtards”. “Je crache sur la police”. Ce sont quelques phrases de “remerciements” couramment entendues dans les rues de Kandel de la part des “invités “de Merkel, si reconnaissants envers la généreuse chancelière et le peuple allemand.

Un appel à manifester contre la violence des migrants et pour la sécurité des enfants et des citoyens fur lancé à la population de la ville.

L’invitation fut entendue par les citoyens de la ville, bouleversés par le meurtre de Mia, un de plus à ajouter à la longue liste.

 

 

Cottbus : STOP à l’accueil de nouveaux migrants !

Le 20 janvier dernier, plus de 2000 courageux citoyens de Cottbus manifestèrent contre la politique migratoire d’Angela Merkel.

Les Autorités de Cottbus, en Allemagne orientale, à quelque 120 km au sud-est de Berlin ont décidé de ne plus accueillir de nouveaux migrants pour une période indéterminée. Excédés par les nombreuses violences dont ils sont les victimes, les autochtones se sont insurgés contre la vague de criminalité, qui frappe leur ville.

La semaine dernière, deux adolescents syriens furent arrêtés, soupçonnés d’avoir attaqué un jeune Allemand ou couteau. Quelques jours plus tôt, trois autres adolescents syriens demandeurs d’asile s’en prirent violemment à un homme et à son épouse devant un centre commercial sous prétexte que la femme leur avait manqué de respect. L’un d’entre eux a été expulsé de sa ville avec son père.

Face à la multiplication des faits divers, Karl-Heinz Schröter a également annoncé le renforcement des moyens de police avec notamment la mise en place de cinq patrouilles de police supplémentaires et d’une surveillance vidéo devant la mairie, selon le Berliner Zeitung.

Cottbus n’est pas la première ville allemande à imposer les interdictions de séjour. Un an plus tôt, selon The Telegraph, les villes de Salzgitter, Delmenhorst et Wilhelmshaven, dans le Land de Basse-Saxe, ont mis en place une interdiction similaire. Les gouvernements locaux avaient argué à l’époque qu’ils n’avaient pas la capacité et les ressources nécessaires pour intégrer correctement davantage de nouveaux arrivants.

De jeunes enfants et adolescents sont envoyés en Europe par leurs parents. Les lois européennes ne permettent pas l’expulsion d’enfants. Nos gouvernements– si soucieux du respect de la vie des migrants mineurs et de leurs droits, mais indifférents au respect de la vie de nos enfants et de leur droit à vivre en toute sécurité dans leur propre pays– ne remettent jamais en question leur âge, même si physiquement certains “enfants” ressemblent plus à des adultes de trente ans qu’à un adolescent de 15 ans. Ils n’exigent aucun document prouvant leur identité ou leur âge. Quant aux tests osseux, l’Unicef Médecins du monde, Médecins sans frontières, le Bureau international des droits de l’enfant, la Ligue des droits de l’Homme, le Haut Conseil de la Santé publique et la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) se sont prononcés contre cette pratique, car elle porte atteinte à la dignité de l’individu.

Une fois les “mineurs” installés, les gouvernements organisent le regroupement familial. Les familles polygames de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak sont ainsi reconstituées dans nos pays où pourtant la polygamie est interdite.

En Allemagne, comme en Suède ou en Grande-Bretagne, il n’est pas permis de critiquer la politique migratoire du gouvernement. Quiconque enfreint la règle est ostracisé, perd son travail, sa place dans la Société, quand il n’est pas emprisonné.

C’est la nouvelle démocratie à l’européenne ! Ils peuvent tuer nos enfants, mais nous n’avons pas le droit de nous insurger, car la violence fait partie de leur culture et cela justifie en quelque sorte leurs crimes.

Merkel dans son élan compassionnel pour les “pauvres du Tiers monde” a inondé l’Allemagne et l’Europe de millions de migrants musulmans.

Refuser de voir son pays envahi, submergé par des gens fermement persuadés que leur religion, leur culture et leurs traditions sont supérieurs aux nôtres et doivent nous être imposées de gré ou de force ne relève pas du nazisme, du fascisme, du racisme ou de la xénophobie, c’est tout simplement une question de survie pour nos familles, nos enfants, nos petits enfants et l’avenir de l’Occident.

 

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Sources :

“Australian government sponsors taxpayer-funded modest fashion exhibit featuring Islamic clothing.”(Jihad Watch)

“Angry parents compare head at one of country’s best primary schools to Hitler because she tried to ban young girls from wearing the hijab. ” (Daily Mail)

“German children’s television channel features migrants teens learning how to remove a girl’sbra. ” (Breitbart)

“Die Kuppler von Kandel . ” (PI News)

“Das wichtige Signal von Cottbus.”(PI News)

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