Publié par Rosaly le 5 février 2018

Le premier est un Nigérian.

Le second est un bien-pensant, rempli de compassion pour l’Etranger.

Le premier est un criminel.

Le second est un idiot.

Le premier est un trafiquant de drogue, parfois voleur et aujourd’hui présumé assassin, mais véritable boucher, accusé d’avoir démembré, éviscéré, arraché le cœur d’une jeune fille morte et placé les restes dans deux valises déposées dans deux caddies de supermarché.

Les migrants sont l’avant-garde d’un style de vie qui bientôt sera celui d’un grand nombre d’entre nous

Le second est le politicien de gauche, l’intellectuel engagé, le volontaire des ONG, financées par Soros, le bien-pensant radical-chic.

Le premier est un immigré en situation irrégulière avec un casier judiciaire, qui se balade libre dans les rues de nos villes, s’adonne au trafic de drogue et commet des délits comme si de rien n’était, le plus naturellement du monde.

Le second est un Italien de souche, qui se fiche de l’Italie, mais qui par ses idées tordues et son hypocrisie remplit son pays de rebuts humains, qui viennent détruire notre coexistence sociale déjà difficile.

Le premier, le Nigérian a fui son pays à cause de la guerre, nous dit-on. Mais depuis que le monde est monde, ceux qui fuient les guerres sont les femmes et les enfants et non un homme de 28 ans, en âge de combattre.

N’est-elle pas vraiment étrange cette immigration qui amène en Italie des masses d’hommes jeunes et forts, mais laisse les plus fragiles, les plus vulnérables et les sans défense sous les bombes et les persécutions ?

Le second est le bien-pensant, il vit en Italie depuis toujours, jouit d’une grande liberté et de sécurité, mais il est tellement stupide qu’il laisse entrer tout le monde, croyant agir pour le bien de ces personnes et pour son propre bien, sans réaliser qu’en réalité il fait le jeu de l’élite mondialiste, organisatrice de cet exode de nouveaux esclaves.

Le Nigérian, celui qui se déguise en réfugié, en pauvre, en déshérité n’est qu’un répugnant délinquant, qui profite de l’occasion, que nous lui offrons pour être l’homme de main d’organisations criminelles en échange d’argent facile.

Le bien-pensant, celui qui se vêt de l’habit de la solidarité est un répugnant esclavagiste, l’un de ceux persuadés que les migrants payeront les retraites. Ou comme le déclarait très récemment Emma Bonino, ancienne membre du Parlement européen, ex-ministre des Affaires étrangères : “les migrants sont nécessaires pour la récolte des tomates et des olives.” (En Italie on ne cultive pas le coton comme dans la Virginie du XIXe siècle.)

Pas seulement…

Le Nigérian n’est pas seul, il y a le Tunisien, le Marocain, le Soudanais, le Somalien, le Bosniaque, etc. tous ceux que nous appelons clandestins et qui une fois hébergés en Italie volent, violent, vendent de la drogue, assassinent, renforçant ainsi la faune de délinquants indigènes.

Le bien-pensant n’est pas seul non plus, il y a aussi l’antiraciste, le progressiste, le catho-communiste, l’humaniste, le prêtre arc-en-ciel, la féministe, bref toute cette bouillie de rhétorique, d’hypocrisie alimentant une sous-culture plongeant notre nation dans un chaos infernal.

Qu’une chose soit claire : le Nigérian et ses semblables n’ont rien à voir avec les étrangers qui viennent en Italie pour travailler, respectent nos lois et rêvent d’acquérir un jour la nationalité italienne. A eux vont notre aide et notre amitié.

Par contre, le Nigérian et le bien-pensant, le clandestin et son complice italien, le criminel qui abuse de notre liberté et l’idiot qui le légitime ou le fait entrer, eux représentent la lie de ce pays.

Les deux doivent être mis hors d’état de nuire :

. le premier le Nigérian doit être enfermé en prison, puis renvoyé chez lui à coups de pieds dans le postérieur, pour rester poli ;

. le second, le bien pensant doit être empêché démocratiquement de continuer à gouverner et à nuire au pays.

En représailles au démembrement du corps de Pamela Mastropietro, la semaine dernière à Macerata par un migrant nigérian, un jeune de cette petite ville d’Italie centrale, âgé de 28 ans, a semé la peur dans les rues au volant de sa voiture, tirant à vue sur tous les migrants d’origine africaine, qu’il voyait. Son objectif premier était de se rendre au tribunal et de tuer le Nigérian présumé meurtrier de Pamela, accusé d’avoir profané son corps de manière atroce.

Il s’appelle Luca Traini. Après avoir blessé 8 personnes, il se rendit à la police. Les épaules recouvertes du drapeau italien, il fit le salut romain devant le Monument aux Morts et n’opposa aucune résistance aux forces de l’ordre.

Dans cette histoire tragique, il y a beaucoup plus qu’un accès de folie ou une volonté de vengeance de la part d’un raciste.

Depuis des années, personne ne veut entendre les coups de tonnerre qui retentissent dans les villes italiennes, excédées, exaspérées par une criminalité d’importation qui demeure impunie.

Ces coups de tonnerre secouèrent ces derniers jours la petite ville de Macerata.

Un «fou «italien s’est vengé d’un fou bestial clandestin nigérian. Insister sur la personnalité du premier et pratiquer l’omerta sur le second est dangereux. Si comme les gauchistes le soutiennent, Luca Traini est la preuve que l’Italie devient un pays raciste, ce qui évidemment est faux, ils doivent alors aussi admettre que le Nigérian, auteur présumé du meurtre de Pamela, est la preuve que l’immigration, telle que gérée depuis de trop nombreuses années par la classe politique et la magistrature, est un phénomène à combattre et à arrêter.

Luca Traini, actuellement enfermé dans la même prison que le présumé assassin de Pamela, y passera de nombreuses années, mais la même rigueur devrait être appliquée à l’encontre de toute personne, qui se trouve sur le territoire national et commet un délit. Le Nigérian n’aurait pas dû être libre, mais en prison ou renvoyé manu militari dans son pays natal.

Il est temps d’arrêter de jouer avec le feu. Il est temps d’enlever le combustible, sinon un énorme incendie embrasera le pays. Le meurtre de Pamela est une scintille à laquelle se rajoutent d’autres scintilles et toutes ces scintilles alimentent peu à peu le feu du désespoir en train de couver sous les cendres.

Mais pour le ministre de l’Intérieur, M. Minniti la lutte contre «les fake news» sont d’une importance primordiale ! Pour Laura Boldrini, la Présidente de Chambre des Députés, la priorité est la censure des «discours de haine» les «hate speeches» des partis patriotes anti-migrants, seuls responsables du coup de folie de Luca Traini. Oubliée la malheureuse victime du pauvre «réfugié» nigérian !

 

 

Innocent Oseghale, Nigérian. Permis de séjour échu. Immonde trafiquant de drogue et présumé assassin.

Il fait partie de tous ces délinquants que nous avons importés ces dernières années de tous les «shit holes» du monde. A l’exception de quelques centaines de vrais réfugiés, de vrais malheureux, utilisés comme un miroir aux alouettes, tous ces migrants ont été débarqués du ventre des navires modernes des «mamans «ONG. Des dizaines, des centaines, des milliers de salopards, de délinquants africains et moyen-orientaux, des terroristes qui ne fuient pas la guerre et les pestilences, mais les prisons de leurs pays. Quels délits, quelles turpitudes, quelles atrocités ont-ils commis ? Nous ne savons quasiment rien d’eux. Ni leur véritable identité, ni leur lieu de naissance, ni leur casier judiciaire.

L’Italie est devenue la pute du troisième millénaire. Ce résidu de ce que fut autrefois il Bel Paese est aujourd’hui réduit à être le fumier sur lequel chacun fait sa propre loi, à l’exception des Italiens, auxquels il est consenti de survivre dans le silence le plus total. Auxquels en fait il est interdit de survivre. Ici, les Italiens doivent mourir et basta ! Et s’ils ne meurent pas spontanément, les Kabolo, les Oseghane, les centaines de clandestins délinquants, non identifiables, donc inexpulsables y remédient.

Ici en Italie, en Occident, être condamné par notre justice ne les effraye nullement, cela les amuse. Nous sommes allés tellement loin dans les concessions qu’à la fin, commettre un délit est moins fatigant que de faire la file dans un supermarché.

Elles sont des centaines, voire des milliers les victimes de la violence «clandestine». Seulement quelques personnes estiment que justice leur a été rendue. La plupart des victimes doivent subir en silence l’angélisme ambiant et ses conséquences.

Si le meurtrier est un Noir, un arabo-musulman, un moyen-oriental, un Rom, les Codes de justice sont réduits au silence et déposés dans l’abîme sans fond de la fausse bonté. Les tribunaux se prêtent souvent volontiers à cette inexplicable comédie de remises de peine et cela chagrine et démoralise les Italiens.

Nous nous sommes livrés à nos bourreaux sans réagir. Et nous les remercions même pour la mort qu’ils nous apportent jusque dans nos maisons.

Que les résultats des urnes du 4 mars prochain rendent l’Italie aux Italiens, que les assassins soient finalement condamnés aux peines maximales prévues par les Codes de justice, que nos yeux voient enfin la mer peuplée de navires chargés d’immigrants clandestins qui… rentrent chez eux… de gré ou de force. #PrimagliItaliani

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :. «Il Primo e il Secondo «GP Rossi (Il Giornale).»Italia invasa da deliquenti» N. Spili (Il Giornale) (Traduit et adapté par Rosaly)

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Si vous êtes chez Orange, Wanadoo, Free etc, ils bloquent notre newsletter. Prenez un compte chez Protonmail, qui protège votre anonymat

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

En savoir plus sur Dreuz.info

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Continue reading

Quitter la version mobile