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Publié par Ftouh Souhail le 10 mars 2018

Les autorités françaises ont engagé la procédure d’expulsion de l’imam intégriste de la mosquée du boulevard National, à Marseille, Hadi Daoudi, de nationalité algérienne, en raison de ses prêches radicaux et incitateurs à la violence qui ont duré 37 ans.

L’opération d’expulsion a été lancée après une longue et complexe procédure.

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Suivi seulement depuis quelques mois par les services de renseignement français, l’imam intégriste aurait joué un rôle majeur dans l’expansion du salafisme à Marseille. Agé de 63 ans, l’imam préside la mosquée Sounna, dans le quartier La Belle de Mai, d’où il a lancé maintes fois des appels à la haine et à la violence contre les chrétiens, les juifs, les chiites et les personnes adultères, en des termes particulièrement explicites.

Cet imam n’a fait en réalité que respecter à la lettre les sources religieuses musulmanes

La presse algérienne, qui a repris cette affaire rappelle que cet imam décrit les juifs comme «des descendants de singes et de porcs».

Ce que ne dit pas la presse algérienne est que cette description est extrêmement répandue chez les musulmans, y compris en Algérie parce qu’elle se trouve dans le Coran.

En effet, selon l’Islam, les anciens juifs furent transformés en animaux pour avoir transgressé la parole de Dieu. Ce châtiment divin est mentionné dans trois sources du Coran (1) et aussi les hadiths (traditions du prophète Mahomet).

Les musulmans ne respectent pas les infidèles et surtout pas les juifs – pas seulement les sionistes. Cet imam n’a fait en réalité que respecter à la lettre les sources religieuses musulmanes.

Voir, dans les juifs «les descendants de singes et de porcs» est également commun dans l’Islam chiite. De telles affirmations se trouvent, par exemple, dans les discours prononcés chaque année par le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à l’occasion de la fête chiite de ‘Ashoura.

Dans les traditions islamiques, les musulmans furent également menacés d’être transformés en singes et en porcs. Cependant, pour les juifs et les chrétiens, ce châtiment était un évènement du passé, tandis que, pour les musulmans qui commettaient des péchés, il serait infligé au jour du Jugement.

Malgré les faits palpables, les autorités françaises n’ont pas recouru à la procédure d’expulsion urgente

La commission d’expulsion du TGI de Marseille a préféré soumettre le cas de cet imam qui vit en France depuis 1981 au débat devant trois juges.

Cet intégriste a donc bénéficié de toute la bureaucratie de l’administration française et la lenteur de la justice locale, montrant ainsi que l’Administration s’intéresse plus à protéger les droits d’un étranger que la sécurité des Français. Cet imam fanatique a réussi en 15 ans à verser son venin dans 17 mosquées et salles de prière à Marseille tout en bénéficiant des allocations sociales et des aides pour sa famille et ses enfants nés en France.

Son «activisme» pour la cause islamiste l’a mené à soutenir le Hamas palestinien, qui lui aussi dans sa charte exprime cette haine pour les juifs et que l’ »Heure ne viendra pas avant que les musulmans n’aient combattu les Juifs » (c’est-à-dire que les musulmans ne les aient tués), avant que les Juifs ne se fussent cachés derrière les pierres et les arbres.

Le Conseil d’État a confirmé, le mois dernier, la fermeture de la mosquée du boulevard National à Marseille pour ses prêches radicaux et que son imam pourrait être expulsé vers son pays, l’Algérie.

L’avocat de l’association des musulmans du boulevard National, Me Philippe Pérollier a noté que «le ministère n’a pas utilisé la procédure d’urgence absolue».

Son client est l’objet d’une note spéciale et personnelle du ministère de l’Intérieur. Dans leur «note blanche», les services de renseignement estiment que ce dernier a eu un rôle majeur dans l’expansion du salafisme dans la région.

«Il n’est pas contesté que ces prêches diffusant une idéologie contraire aux principes républicains et des messages de haine et de violence, dépassent la sphère religieuse, conduisent les habitants du quartier à un repli communautaire et constituent le terreau d’actions violentes» écrit le préfet des Bouches-du-Rhône dans l’arrêté du 11 décembre 2017 ordonnant la fermeture de la mosquée «aux fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme».

La Préfecture de police a produit le 15 décembre dernier devant le tribunal administratif cette «note blanche» des services de renseignement du 3 novembre 2017 démontrant le rôle de ce religieux algérien dans l’expansion du salafisme à Marseille, sa région et au-delà. «En un peu plus d’une quinzaine d’années, le prosélytisme patient et continu d’El Hadi Doudi a conduit à la diffusion du message salafiste à un quart des fidèles», peut-on lire dans cette note qualifiée de «précise et circonstanciée» par le Conseil d’État.

Cette note dresse un panorama du salafisme dans le département, et de la coupable passivité des institutions républicaines pendant que le ministre de l’Intérieur fait de beaux discours sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme :

«Les Bouches-du-Rhône comprennent 24 mosquées salafistes, dont 15 sont implantées à Marseille. Ces lieux de culte rassemblent 25% des fidèles se rendant régulièrement à la prière du vendredi (contre 5,5% au niveau national). En termes de progression du salafisme, la force de Marseille est là tout entière. En un peu plus d’une quinzaine d’années, le prosélytisme patient et continu d’Hadi Doudi, imam-président de la mosquée As Sounna, a conduit à la diffusion du message salafiste à un quart des fidèles assistant à la prière du vendredi

L’imam préside la mosquée Sounna, dans le quartier La Belle de Mai

la mosquée de la cité Consolat fait l’objet d’un arrêté de fermeture depuis juin 2016, décision qui n’est à ce jour pas respectée

Parmi les 17 mosquées et salles de prière sous le contrôle de l’imam Doudi à Marseille :

  • la mosquée Sounna, dans le quartier La Belle de Mai
  • la mosquée de la cité des Bleuets,
  • celle d’Air Bel,
  • la mosquée Al Badr de la rue Saint-Dominique,
  • celle des Caillols,
  • et la mosquée de la rue Cristofol.

S’agissant de la mosquée de la cité Consolat, la note indique que «ce lieu de culte fait l’objet d’un arrêté de fermeture depuis juin 2016, décision qui n’est à ce jour pas respectée.»

L’analyse s’étend aux mosquées salafistes de

  • Fos-sur-Mer,
  • Gardanne,
  • La Ciotat,
  • Marignane,
  • Vitrolles,
  • Miramas,
  • Saint-Victoret,
  • Septèmes-les-Vallons,
  • la Roque d’Anthéron,
  • ainsi que 15 autres lieux en France où la voix de l’imam porte.

«Les vociférations électro-amplifiées de l’imam Doudi retentissent à plusieurs centaines de mètres à la ronde», lit-on déjà dans une note blanche de mars 2011.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

(1) Le châtiment divin contre les juifs est mentionné dans trois versets différents du Coran :

«…Ce sont ceux qu’Allah a rejetés, sur qui sa colère est tombée et qu’il a transformés les uns en singes et en porcs…» (5 : 60) ;

«Vous avez certainement appris la fin de ceux parmi vous qui ont transgressé le sabbat, en conséquence de quoi nous les avons condamnés : Soyez comme des singes, méprisés» (2 : 65) et

«quand, au lieu de s’amender, ils persistèrent davantage dans la poursuite de ce qui leur était interdit, nous les condamnâmes : Soyez comme des singes, méprisés» (7 : 166)

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