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Publié par Danièle Lopez le 15 mars 2018

« ( Me) Revient cette interrogation métaphysique : pourquoi ce peuple construit des mosquées partout (…) sans esthétique ni architecture et ne s’occupe ni de la saleté ni du travail, de la justice ou de la légalité, de l’école (…) Il y a une mosquée inachevée chaque cent mètres presque et surtout près des plages, dernier lieu de refuge du corps (…) Il faut le dire : il y a trop de mosquées monstrueuses, construites n’importe comment, partout, sans arts ni utilité, destinées au vide et à apaiser les consciences. » Kamel Daoud

En lisant ce terrible constat de Kamel Daoud, journaliste et romancier, publié dans Le Quotidien d’Oran du 8 mars 2018, nous mesurons la détresse de cet Algérien qui avait fondé tous ses espoirs dans ce pays « devenu libre » qui promettait tant de bonheurs, jamais réalisés.

Devenu libre ? Mais quand, donc, l’Algérie a-t-elle été un pays libre ? Ils ont remplacé « le colonisateur-oppresseur » qui leur aurait volé leur identité (?) par un autre oppresseur bien plus pernicieux que le premier. L’islam.

L’islam pur et dur. L’islam du 8ème siècle après Jésus-Christ.

Effacée l’évolution salutaire acquise pendant 130 ans. Doucement mais sûrement, en un demi-siècle, ce pays est retourné au Moyen-Âge avec toutes les horreurs et erreurs corrigées depuis dans le monde dit civilisé.

On a beaucoup critiqué l’Inquisition, créé par l’Eglise catholique, qui combattait les hérétiques et envoyait à la mort les apostats. Cette sordide juridiction où l’homme, se substituant au « Jugement de Dieu », rendait la sentence.

Cependant, l’islam, aujourd’hui, ne vaut guère mieux. Sauf que huit siècles séparent les chrétiens de cette démence destructrice que les musulmans, eux, entretiennent, animés par la même peur de voir disparaître les fondements de leur religion.

Bâtir des mosquées. Toujours des mosquées. Rien que des mosquées. Partout.

Au nom de cette « Inquisition islamique », l’homme mortel n’est rien, il ne doit exister que par et pour la religion. Et l’Algérie, toute libre qu’elle se voulait, a succombé, elle aussi, à la folie de l’islamisation réductrice et rébarbative qui l’emprisonne dans cette paralysie propre à tous les pays musulmans sectaires.

C’est cette Algérie que dénonce Kamel Daoud dans son réquisitoire.

La religion islamique exige-t-elle d’être sale, irrespectueux, indolent et, finalement, tributaire du travail d’autrui pour nourrir le corps vivant quand elle ne peut le nourrir que de spiritualité ?

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« Pourquoi avoir poussé nos héros à mourir pour transformer la terre sacrée en une poubelle ouverte ? »

Que reste-t-il des richesses qu’ils revendiquaient leurs, il y a soixante ans ?

Qu’est devenue l’agriculture qui s’étendait à perte de vue jusque dans le plus profond Sud du pays ?

Où sont passées ces formidables installations hydrauliques qui alimentaient chaque foyer jusque dans le douar le plus reculé du Sud désertique ?

Ont-ils seulement su tirer profit des cadeaux que mère nature leur offrait ? Les dattes, les figues de barbarie, les arbouses, l’alpha, le palmier nain, le soleil, la Méditerranée et ses plages de sable blond et fin, d’autres, encore, qui m’échappent au moment où je lis, le cœur serré, le constat effrayant de Kamel Daoud ?

Pas même. Plus rien ne subsiste qu’une saleté repoussante, une terre en déshérence, « une nation (qui) veut mourir pour mieux vivre dans l’au-delà plutôt que construire un pays, une souveraineté, une puissance. On rêve de prier et de mourir ».

« Pourquoi avoir poussé nos héros à mourir pour transformer la terre sacrée en une poubelle ouverte ? ».

« Non, c’est une évidence : on n’aime pas ce pays, on s’y venge de je ne sais quel mal intime. Oui, c’est une volonté, on veut tuer cette terre. »

Quel constat effarant. Effarant pour la native du pays que je suis, si fière du travail de ses pères, ces ancêtres vaillants qui ont su faire, avec le concours des autochtones d’alors, de cette contrée hostile une petite Californie française, aujourd’hui laissée à l’abandon.

Pour quelque obscure raison, les Algériens se sont reposés sur les lauriers acquis par « la victoire de leurs martyrs » – après tant de sang versé de part et d’autre. Quand ils ne savent plus les honorer qu’en leur présentant un pays détruit, rongé de l’intérieur : est-ce là l’immortalité qu’ils ont méritée pour leur héroïsme passé ? Quand un homme donne sa vie pour sa patrie, ses héritiers lui doivent le succès dans la réalisation pour laquelle il a combattu.

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Je pense au Rwanda. Ce peuple africain qui, il y a seulement vingt ans, vivait l’horreur la plus ignoble dans la chair de chacun. Ce peuple fier, vainqueur de la barbarie, de l’ignorance et des ténèbres qui a su redresser son pays et le porter à la Lumière en à peine une génération. Quelle magnifique leçon de courage et de vaillance !

Les Algériens n’ont pas su ou n’ont pas voulu, même soixante ans plus tard, faire de leur pays une vraie nation. Un pays où il faisait bon vivre, où l’avenir pouvait sourire à chacun pourvu qu’il s’en donnât la peine. Alors, ils ont laissé la religion s’emparer de l’esprit des plus jeunes. En lieu et place de leur apprendre à travailler et se battre pour leur avenir, ils ont choisi l’exil dans la spiritualité ou l’exil physique du pays.

S’il est vrai que leurs dirigeants, corrompus et avides, ont été incapables de leur créer un avenir, force est de constater que les Algériens n’ont eu aucune volonté de s’élever pour changer le cours de l’histoire.

Et je me pose cette question :

Les Algériens méritaient-ils d’hériter de cette terre ?

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