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Publié par Ftouh Souhail le 15 mars 2018

Alger vit encore dans le passé et dans le cauchemar de la guerre. Le pouvoir algérien ne semble pas vouloir tourner la page et regarder vers l’avenir dans ses relations avec Paris. Il réclame la restitution des crânes des insurgés algériens conservés au Musée d’histoire naturelle de Paris et aussi la restitution d’un vieux canon.

L’Algérie a réclamé officiellement la restitution des crânes de 37 rebelles algériens du XIXe siècle conservés au Musée d’histoire naturelle de Paris. Une demande avait été faite par les autorités algériennes pour la restitution de ces crânes récoltées par le musée de l’Homme. L’Algérie a demandé officiellement, début janvier 2018, la restitution de ces crânes et la récupération des archives.

Lors de sa récente visite à Alger, le président français Emmanuel Macron s’est engagé à restituer à l’Algérie ces crânes acquis, selon le site web de la radio algérienne, par des collectionneurs français. Tous ces restes humains ont été collectés dans le contexte de la présence française en Algérie.

Certains d’entre eux seraient même des prisonniers de droit commun morts en prison et dont le corps n’a pas été réclamé. Figurent ainsi parmi les crânes conservés à Paris Yahia ben Said, décrit comme Arabe de la tribu des Béni Salem, 44 ans, voleur, mort au pénitencier de l’île Nou en Nouvelle Calédonie ou Saadi ben Raoui de la tribu des Béni Mehenna qui commença en 1845 une série de crimes qui ont amené à sa mort.

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Un autre voleur a été guillotiné à Oran. De ce personnage, on sait qu’il est né vers 1859, qu’il était SDF et qu’il fut condamné pour « assassinats, vol qualifié, tentative d’assassinat et violences à agent ».

D’autres – au nombre de huit- appartiendraient à des anonymes décédés dans des hôpitaux algériens, dont les corps n’ont sans doute jamais été réclamés. Les restes ont été collectés par des médecins à l’époque française, puis donnés au Musée de l’Homme à Paris. Dans les réserves du musée parisien, un crâne de femme non identifié -la seule de la collection- surnommé la « sorcière de Blida », est également répertorié.

La procédure de restitution pourrait prendre plusieurs années. Une loi devra ensuite être votée au Parlement français pour autoriser la restitution à l’Algérie de ces crânes conservés à Paris.

L’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a précisé lors d’une conférence de presse à Annaba, le 26 février dernier, que deux demandes ont été déposées par l’ambassadeur d’Algérie à Paris au bureau du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. C’était la première étape. La deuxième étape est une procédure de déclassification du patrimoine national français. La troisième étape, c’est le vote d’une loi par l’Assemblée nationale et par le Sénat pour restituer ces crânes des combattants algériens à l’Algérie. Le projet de loi est en cours de dépôt actuellement. La quatrième étape, ce sera le vote de la loi.

Cette démarche faisait suite aux discussions qui avaient eu lieu le 6 décembre dernier, à Alger, entre le président Abdelaziz Bouteflika et son homologue français, Emmanuel Macron. Ce dernier avait alors exprimé être disposé à restituer à l’Algérie les crânes et une copie des archives couvrant la période allant de 1830 à 1962.

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Alger réclame de la France la restitution d’un vieux canon ottoman

L’Algérie revendique auprès du gouvernement français la restitution de 158 objets appartenant au patrimoine mémoriel de l’Algérie et conservés en France depuis l’époque française.

Parmi ces objets figure le mythique canon surnommé «Baba Merzoug» long de 7 mètres et pesant 12 tonnes. Il s’agit d’un butin de guerre ramené le jour même de la prise d’Alger, le 5 juillet 1830, par l’amiral Guy Duperré.

Il se trouve depuis 1833 érigé en colonne dans la cour de l’arsenal de Brest. Selon les historiens, ce canon, dont la portée est exceptionnelle pour l’époque, a été fabriqué par un fondeur vénitien en 1542 sur une commande du Turc pacha Hassan, fils et successeur de Kheirredine Barberousse.

Parmi les autres objets figurant sur la liste, le gouvernement algérien réclame également les effets personnels du dey d’Alger.

Le président français a réitéré, le 6 mars dernier, son engagement à mener des «restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique». Le chef de l’Etat français, qui s’exprimait en marge de son entretien avec son homologue béninois à Paris, Patrice Talon, avait soulevé cette question lors de sa tournée en Afrique en novembre dernier, et plus précisément à Ouagadougou.

Pour ce faire, Macron a nommé deux experts qui ont jusqu’à novembre 2018 pour étudier et livrer leurs recommandations sur la restitution des œuvres africaines et examiner les conditions dans lesquelles les œuvres pourront être rapatriées et mises à l’abri dans leurs pays d’origine.

Mais des spécialistes français avaient expliqué que le processus de déclassification de ce patrimoine risquait de prendre du temps puisqu’il faudrait qu’un projet de loi soit élaboré par le gouvernement puis déposé et adopté par l’Assemblée nationale et ensuite le Sénat.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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