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Publié par Magali Marc le 20 mars 2018

Pendant que les médias s’agitent autour de l’ex-actrice porno Stormy Daniels qui souhaite supposément dire «la vérité» sur sa liaison présumée avec Donald Trump, les Démocrates voudraient bien qu’Hillary Clinton ferme sa boîte et cesse d’attirer sur elle l’attention des médias. Manque de pot, en tournée en Inde pour faire la promotion de son livre, What Happened, elle en a remis dans le dénigrement de ceux et celles qui ont voté pour Trump.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de *Wesley Pruden paru dans le Washington Times, le jeudi 15 mars.


Une dernière danse avec Hillary

Il n’y a presque plus d’expert, de mec prétentieux, ou de type vantard installé dans un bistrot qui n’ait promis de ne plus faire allusion à Hillary Clinton, car il est temps de trouver quelqu’un d’autre contre qui fulminer.

Les experts de Washington qui ont voulu faire leur marque et se montrer plus perspicaces et intelligents que les autres lui doivent au moins une caisse de bonne vieille vodka russe à 60% d’alcool.

Hillary vaut toujours une chronique ou une diatribe, sinon aujourd’hui en tout cas demain. C’est un texte qui s’écrit tout seul, sinon Hillary saura bien l’écrire à la place de celui qui est perplexe et ne sait pas par où commencer.

La candidate qui a mis le mot «déplorables» dans le dictionnaire politique de William Safire – lequel fait autorité s’il existe encore – n’a pas cessé de réécrire l’histoire des désastres mineurs et majeurs de sa vie politique, étant toujours prête à parler avant de réfléchir.
H.L. Mencken** n’aurait pas pu écrire d’invectives, de diffamations ou de vitupérations plus colorées que ses cris acerbes envers les millions de personnes qui n’ont pas voté pour elle en 2016.
« Si vous regardez la carte des États-Unis, » a-t-elle dit lors d’une conférence, l’autre jour en Inde (vraiment le meilleur endroit pour critiquer les USA !), « il y a tout ce rouge au milieu où Trump a gagné. Je gagne les côtes, je gagne, vous savez, l’Illinois, le Minnesota, des endroits comme ça. Mais ce que la carte ne vous montre pas, c’est que j’ai gagné dans les endroits optimistes, diversifiés, dynamiques, allant de l’avant. Toute sa campagne, sur le thème de  »Redonnons sa Grandeur à l’Amérique », était rétrograde. » «Vous savez », a t-elle dit affectant de mettre des mots dans la bouche du Donald, « vous n’aimez pas que les Noirs aient les mêmes droits que vous, vous n’aimez pas que les femmes aient des emplois, vous ne voulez pas voir les Amérindiens réussir mieux que vous. Quelque soit votre problème, je vais le résoudre. »

Ce bavardage insensé irrite et, plus précisément, terrifie les Démocrates sains d’esprit qui comprennent que créer un raz de marée pour remporter les élections législatives de mi-mandat en novembre 2018, sera beaucoup plus difficile que de simplement compter les bulletins de vote et de sabrer le champagne avant l’heure.

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En plus d’ajouter une insulte supplémentaire au «panier des déplorables», elle a insulté les femmes dont son parti a désespérément besoin lors de cette nouvelle «année de la femme». Particulièrement les Blanches.
Quand un panéliste en Inde lui a demandé pourquoi une majorité de femmes blanches ont voté républicain en 2016, elle a blâmé l’influence des hommes qui sont de la même couleur que Bubba (NdT: surnom de Bill Clinton) :
« Une partie du vote était basé sur l’identification avec le Parti républicain et influencé par une pression constante de voter comme votre mari, votre patron, votre fils, votre petit ami, …»

Les femmes blanches ne sont tout simplement pas aussi libérées et aussi intelligentes, sages et érudites qu’elle même peut l’être.

Les femmes blanches devraient penser par elles-mêmes, se fâcher, crier et se laisser aller, devant ce bon à rien de mari / patron / fils / petit ami / qui que ce soit, à une saine colère, et peut-être même lui jeter une lampe. Le rendre aussi misérable que Bubba mérite de l’être.
Selon The Hill, le quotidien politique de la capitale, même les plus fidèles partisans d’Hillary, ainsi que ses alliés les plus anciens, pensent que les mots sortis de sa bouche sont nuisibles. « Elle s’est mise dans une position telle que les Démocrates dans les États que Trump a gagnés devront d’autant plus prendre leur distance avec elle. Ça fait beaucoup d’États. »

Nombreux sont les responsables du Parti Démocrate qui pensent beaucoup à Hillary sans aménité. Ils se demandent comment ils peuvent retrouver la confiance des Américains sinon leur affection alors que l’ex-première dame est incapable de se la fermer.
Un expert démocrate, Greg Gutfeld, a dit « ses larmes sont si amères que vous pourriez vous en servir pour faire un Old Fashioned*** ». Juste ajouter une once et demie de Wild Turkey (bourbon américain), deux traits d’amer Angostura, un cube de sucre, un peu d’eau plate et Hop ! vous avez une séance d’apitoiement pour Hillary.
Hillary a fait une tournée pour vendre son livre, « What Happened », mais beaucoup de Démocrates, anciens alliés, en ont déduit qu’elle n’a toujours aucune idée de ce qui s’est passé.

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Seul un cruel insensé n’aurait pas eu un peu de sympathie pour quelqu’un qui est arrivé si près de devenir présidente des États-Unis, seulement pour voir ce rêve s’évanouir dans un nuage de poussière le soir des élections.
Elle avait déjà cousu les nouveaux rideaux de la Maison-Blanche, les tringles de Home Depot était déjà en place, prête à être accrochées par Bubba.
« Elle m’énerve », raconte au quotidien The Hill un vétéran des batailles menées par Hillary. « Elle agace tout le monde. Qui la laisse dire ces choses? »
Le lendemain du jour où il a regardé Donald Trump faire campagne pour un candidat au Congrès en Pennsylvanie qui n’avait aucune chance de l’emporter, Philippe Reines, conseiller de longue date de Hillary, a dit qu’il comprenait « pourquoi cet homme a gagné en 2016. Je comprends pourquoi il peut gagner encore en 2020. »
Il est clair que les Démocrates ont abandonné Hillary. C’est elle qui n’arrive pas à tourner la page.
Moi je l’aime encore (en quelque sorte). Encore une dernière danse et j’en aurai fini. Peut être.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* Wesley Pruden est rédacteur en chef émérite du Washington Times.
** H. L. Mencken était un journaliste, linguiste et satiriste célèbre aux États-Unis qui a couvert le procès Scopes, le fameux Monkey Trial.
*** L’Old fashioned est un cocktail, servi en apéritif, composé d’un sucre imbibé d’amer aromatique auquel on ajoute du whisky.

Source: washingtontimes.com

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