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Publié par Dreuz Info le 21 mars 2018

Discours de Martin Sellner lu par Tommy Robinson à Hyde Park

« Chers amis, amis de Grande-Bretagne, chers partisans de la liberté d’expression,

Vous êtes venus à Speaker’s Corner, (*) je suppose donc que vous êtes partisans de la liberté d’expression. Vous vous demandez peut-être pourquoi tant de bruit aujourd’hui à propos de cet événement. Franchement, je me pose la même question.

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Je m’appelle Martin Sellner. Je suis un patriote autrichien et je suis actuellement dans une cellule de détention à Colnbrook Bypass, près de Heathrow. On m’a pris mon portable et séparé de Brittany, l’amie qui m’accompagnait. Je ne sais pas où elle se trouve actuellement. Nous serons déportés dimanche.

Il y a cinq minutes, les portes de nos cellules se sont ouvertes et mes compagnons prisonniers se sont rassemblés dans le quartier de la prison. Il s’agit en majorité d’illégaux et de criminels d’origine d’Europe de l’Est. Pourquoi ai-je été incarcéré ? Quel crime ai-je donc commis ? Mon crime est d’avoir voulu être avec vous et de vous parler à Speakers’ Corner.

Mais commençons par le commencement. UKIP, le Parti pour l’Indépendance du Royaume-Uni, m’avait invité l’automne dernier à présenter le mouvement auquel j’appartiens en Autriche. Je représente Génération identitaire, un mouvement de jeunes Européens qui souhaitent sensibiliser les populations d’Europe à l’immigration de masse et à l’islamisation.

Les gens d’extrême gauche disent que nous sommes d’extrême droite, ceux qui veulent abolir la liberté de parole que nous sommes des fascistes, et ceux qui haïssent leur propre culture, des racistes. En réalité, notre groupe de jeunes patriotes ne supporte plus le système actuel, les médias conventionnels et les mensonges des politiciens. Nous utilisons un militantisme pacifique pour faire entendre notre voix, et contrairement à nos ‘amis’ gauchistes radicaux, qui ont sans doute envahi votre espace à Hyde Park en ce moment, nous ne sommes jamais masqués.

De Paris à Rome, de Vienne à Londres, nous militons pacifiquement mais fermement en faveur de notre liberté, de notre patrie et de notre identité.

C’est de cela que je souhaitais vous parler l’automne dernier. Mais la conférence fut annulée à la suite de menaces de la part de la gauche radicale. Les gestionnaires de la salle ont refusé de prendre le risque de nous accueillir. La conférence fut donc reportée au mois de mars et le lieu de rencontre gardé secret, mais une fois de plus les gestionnaires ont cédé devant la menace de terreur gauchiste et le projet a dû être abandonné.

Mais je n’ai pas voulu qu’ils triomphent encore une fois, il s’agissait d’une question de principe. (En plus, nous avions déjà pris nos billets d’avion.) Il ne me restait plus qu’a me réfugier à Speakers’ Corner. Je me souviens que ma mère m’en parlait lorsque j’étais enfant, et ce célèbre site me paraissait fabuleux : un espace où tous, sans exception, pouvaient s’adresser du haut d’une ‘boîte à savon’ à quiconque voulait bien les écouter. J’ai toujours admiré cette tradition, qui me paraissait très britannique, mais j’ai bien été forcé de constater que cette liberté d’expression au Royaume-Uni est actuellement en péril.

Votre pays ne vous permet plus d’entendre les voix qui s’élèvent au-delà de vos frontières. C’est une honte pour la démocratie !

Je devrais pouvoir m’adresser à vous dans une confortable salle de conférence à l’abri du froid, et vous devriez pouvoir m’écouter assis. Au lieu de quoi je me trouve dans une cellule de prison et vous êtes dans la rue, face aux ennemis de la liberté d’expression. Cette situation est typique de la lutte pour la liberté d’expression qui se déroule dans la rue, et c’est vous qui combattez pour elle.

Tous ceux rassemblés ici aujourd’hui, hommes et femmes, s’élèvent contre un nouveau totalitarisme qui sévit depuis trop longtemps. Soyez fiers de vous. Nous ne partageons peut-être pas toujours le même point de vue vous et moi, mais vous avez néanmoins voulu défendre mon droit de m’exprimer librement.

J’aurais beaucoup aimé être présent parmi vous, mais on m’en a empêché. On a emprisonné l’orateur, mais j’ai confiance, son message franchira les barreaux de la prison. Il vous atteindra et vous entendrez ces paroles que le gouvernement tente désespérément de bloquer parce qu’il les considère plus dangereuses que ces gangs de violeurs et ces hordes de terroristes qui ne cessent de débarquer chaque jour dans votre pays.

Je vais vous dire ce que personne ne vous a encore dit. C’est le secret le mieux gardé, et pourtant le plus évident, que dissimulent nos médias, nos politiciens et nos autorités : peuple de Grande-Bretagne, on est en train de vous remplacer. L’immigration a toujours été présente au cours de votre histoire. Des communautés sont arrivées et se sont assimilées. Mais ce qui se passe aujourd’hui est différent. On est en train de vous remplacer par l’importation massive de musulmans. Vous le constatez partout : à Londres, à Manchester, et aussi dans les petites villes rurales. Le grand remplacement a commencé.

Et laissez-moi vous dire que vos dirigeants n’ont pas le moindre plan, pas la moindre stratégie ou la moindre solution à proposer pour faire face aux dangers posés par ce remplacement – que ce soit à Telford, Rotherham ou Westminster Bridge.

Partout en Europe, une menace plane sur nos têtes. Les Français en parlent à voix basse dans le métro, les Allemands chuchotent dès qu’ils ne se sentent pas surveillés, les Italiens surveillent leurs abords et si personne n’écoute, ils vous disent : « Je ne suis plus chez moi dans ma propre rue. Nous devenons des étrangers dans notre propre pays. »

Et j’entends toujours le refrain : « Mais on n’a pas le droit d’en parler. »

C’est ce qu’il y a d’aberrant dans « l’étrange mort de l’Europe ». Nous sommes conquis, remplacés par l’islam radical – mais il nous est interdit d’en parler.

Chers amis britanniques, défenseurs de la liberté d’expression, depuis ma cellule à Colnbrook je vous pose une question. Soyez francs et levez la main : vous êtes en train de boire une bière au comptoir après le travail, ou vous rencontrez les parents de votre petite amie pour la première fois, ou vous participez à une réunion de parents d’élèves, lorsque la conversation tombe sur la politique – l’islam radical, l’immigration. Combien d’entre vous ont alors choisi de se taire, par peur de dire franchement ce qu’ils en pensaient ? Levez la main et soyez honnêtes.

Je ne serai pas en mesure de vérifier le résultat, mais qu’une seule main se lève, et c’est déjà de trop. Cette crainte ne devrait pas exister en démocratie. Lorsque l’exercice de la parole est entravé par de possibles répercussions tant au niveau social que juridique, il n’y a plus de liberté d’expression. Celui qui l’exerce est puni, et nos gouvernements et les antifas veillent à ce que la punition devienne plus lourde de jour en jour. Il n’y a plus de démocratie lorsqu’il n’y a plus de liberté d’expression. Cette démocratie est en train de se transformer en tyrannie devant nos propres yeux, et tout projet de débat concernant l’immigration est systématiquement entravé, en attendant que les données démographiques aient réglé le problème par le remplacement des Britanniques de souche.

Amis Britanniques, la peine de prison que je subis en ce moment, vous la subissez également d’une autre façon, par ce carcan de la peur et du silence auquel vous ont condamnés votre gouvernement et la tyrannie du politiquement correct.

Je vous le demande, je vous l’ordonne : libérez-vous !

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Patriotes britanniques, sortez de l’ombre. Manifestez votre opposition à cette tyrannie par des actes pratiques de résistance qui en inspireront d’autres. Je suis sûr que des millions de Britanniques pensent comme moi. Ils devraient descendre dans la rue maintenant pour le proclamer. Il faut que la majorité silencieuse se manifeste, sinon la Grande-Bretagne n’existera plus. Il faut organiser un débat libre, ouvert et honnête à propos de l’immigration, de l’islam et de la démographie pour que nous puissions trouver ensemble des solutions à ces problèmes. Et je sais que vous en avez la force. Votre vote en faveur de Brexit a étonné le monde, et je suis persuadé que la volonté et la vitalité du peuple britannique n’ont pas été écrasées !

Mon propos en organisant cette rencontre était de savoir si la liberté d’expression existait encore en Grande-Bretagne. La présence de chacun d’entre vous aujourd’hui prouve qu’elle n’est pas morte. Vous représentez la tradition bien vivante de votre nation dont vous sauvez l’honneur face à l’Histoire.

Souvenez-vous qui vous êtes, peuple de Grande-Bretagne. Souvenez-vous de votre passé glorieux, de vos ancêtres chevaliers, rois, explorateurs, philosophes et artistes. A qui appartient la souveraineté dans ce pays ?

A la grosse finance ?
Aux médias conventionnels ?
Aux politiciens ?

Non, au peuple, et c’est vous, la majorité silencieuse et invisible, qui avez dit NON lors du vote Brexit. Et vous pouvez toujours dire NON : à l’islamisation, à l’immigration de masse, et NON au grand remplacement.

Et OUI à votre identité, à votre sécurité, à votre héritage et à l’avenir de vos enfants.

Tout cela est impossible sans liberté d’expression.

Je suis sûr que si ces paroles se répandent en Grande-Bretagne et si elles vous parviennent à Hyde Park, notre cause sera victorieuse.

Si vous les entendez en ce moment, je vous dis : allez plus loin sur le chemin de la victoire. Ne cédez pas à la peur, car notre alliée, la Vérité, est invincible.

Notre lutte pour la liberté d’expression ne vient que de commencer et Speakers’ Corner en deviendra l’emblème.

Vous tous qui avez témoigné de votre peur de parler librement, gardez à l’esprit cette image de Speakers’ Corner en rentrant à la maison, et promettez-moi que la prochaine fois, vous vaincrez votre peur et vous parlerez selon votre cœur !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Noelle Pineau pour Dreuz.info.

(*) ‘Speakers’ Corner’, (le coin des orateurs ) désigne l’espace réservé, à Hyde Park, où chacun peut prendre la parole librement et assumer un rôle temporaire d’orateur devant l’assistance du moment.

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