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Publié par Danièle Lopez le 22 mars 2018

« Car, en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ; le survivant, pour la première fois, sent un sol national sous la plante de ses pieds. » JP Sartre

Vous souvenez-vous de ce fameux « Manifeste des 121 » ?

  • Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie

Dans les faits, c’étaient 121 « intellectuels de gauche » qui signaient un appel pour soutenir la révolution algérienne au prétexte que « chaque peuple est en droit de disposer de lui-même ».

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Sauf que… cette révolution algérienne était, déjà, faite au nom du djihad : la guerre de l’islam contre les croisés chrétiens.

C’était le 6 septembre 1960. Un an plus tard, la préface de JP Sartre dans le livre de Fanon légitimait le meurtre des Européens dans ces départements de France et n’avait rien de philosophique. C’était un acte de guerre déclaré à la nation France.

Depuis, 58 ans ont passé.

A force de bontés envers ce « peuple » qui avait droit à disposer de lui-même, depuis De Gaulle, la France l’a laissé s’implanter chez nous, dans l’hexagone, où il entend bien disposer de nous-mêmes, islam oblige, comme il l’a fait jadis de l’autre côté de la Méditerranée.

Et ces gens de gauche, tous, le savent mais ne veulent pas le reconnaître. Idem pour ceux de droite qui leur disputent « le monopole du cœur ». Tous unis à des fins exclusivement électoralistes, ils mettent en danger la République française. La République qui a mis fin aux privilèges en France.

Aujourd’hui, ce sont 100 intellectuels, de gauche et de droite, qui publient un manifeste « contre le séparatisme islamiste ».

Si l’effort est louable, nous aurions préféré des mots plus directs, plus proches de la réalité dans cette déclaration. La vérité sans fard, sans la censure qui nous est imposée, toujours, dans le souci de ne pas « stigmatiser » les musulmans.

Parce qu’il n’y a pas de « séparatisme islamiste », en France. Au mieux, nous connaissons le séparatisme islamique propre à cette religion. Libre à chaque musulman de se reconnaître selon qu’il est ou non fidèle aux préceptes du coran, ce n’est pas notre problème. Notre problème, c’est l’islam. Et son pouvoir hégémonique.

Nous ne voulons pas que notre République devienne une république islamique. Et dire ou écrire que l’islam est sectaire et tend à imposer son dogme à tous les Français est une évidence.

C’est ce que nous constatons, chaque jour, dans notre pays. Et la faute en revient à ces politiques de tous bords. Politiques et idiots utiles, comme Sartre et consorts à leur époque, qui favorisent ce « séparatisme » en présentant l’islam comme une religion stigmatisée dans notre pays. Islamophobie, stigmatisation, apartheid, désavantagé, défavorisé… autant de mots dont les musulmans font leur leitmotiv, aujourd’hui, à tous propos. Et les élus du peuple corrigent et changent notre Constitution au gré des revendications incessantes des musulmans.

C’est ce que nous ne cessons de dénoncer depuis des années.

Parce qu’il s’agit bien de l’islamisation de la France dont ils parlent mais ils n’ont pas osé employer le mot sans détour

Aujourd’hui, ces 100 personnalités s’inquiètent d’un séparatisme « islamiste » alors qu’un président de la République, François Hollande, avouait il y a six ans, que seule la « partition de la France » restait envisageable pour satisfaire les musulmans. Il y avait de quoi faire hurler tous les partisans républicains.

Mais, les avez-vous entendus à ce moment-là ? Non.

Ni Juppé ni Sarkozy ni Fillon ni Le Pen ni aucun autre politique de droite ne s’est ému de cette innommable et traîtresse déclaration. Bien sûr, aucun représentant de gauche et encore bien moins Valls ni l’actuel président, Macron, n’ont ressenti d’outrage dans ce propos. Peut-être l’envisagent-ils, eux aussi ? Qui ne dit mot consent.

Ainsi, selon eux et d’autres plus actifs et plus virulents, encore, comme les organisations islamiques en place, nous devrions avoir, d’un côté l’islam et, de l’autre, tous les autres, c’est-à-dire, les non-musulmans.

Et ce n’est qu’après six années pendant lesquelles nos dirigeants ont laissé la bride sur le cou aux musulmans (qui se reconnaîtront), que s’élèvent enfin les petites voix de cent Français sur 66 millions, pour dénoncer l’islamisation de notre pays.

Parce qu’il s’agit bien de l’islamisation de la France dont ils parlent mais ils n’ont pas osé employer le mot sans détour.

Cent personnalités qui, finalement, répugnent à appeler par son nom le vrai mal qui ronge la société française. Car ce n’est pas « l’islamisme » qui menace la liberté en général, c’est l’islam, tout court, qui menace la République.

Et, dans la majorité présidentielle, on s’émeut de la teneur de ce manifeste.

Qui ose dénier le mot apartheid ? Les socialistes ? Ce sont les propres mots de Manuel Valls lui-même, quand il s’exprimait, alors premier ministre, sur l’impériosité de la mixité que nous rejetons de toutes nos forces, aujourd’hui. Mixité suicidaire pour tout Français normalement constitué et sensé.

Oui, il existe bien, cet apartheid. Mais il n’est pas de notre fait. Les musulmans se le sont créé eux-mêmes. Et nous refusons d’en porter la responsabilité.

Quand Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat au premier ministre, reconnait qu’aujourd’hui il existe « des quartiers de la République où le salafisme a pris le pouvoir », il ne dit pas la vérité. Parce qu’il était déjà impossible à un Européen, il y a 40 ans, de vivre au milieu de ces clans musulmans qui se sont créés dans les cités, dans les quartiers, sans que pour cela le « salafisme » en ait été responsable. C’était déjà – et ça le reste – la délinquance, le grand banditisme, les incivilités qui nous empêchaient de vivre près d’eux.

La preuve nous est donnée dans un rapport de la Gendarmerie nationale publié en février dernier et repris par le criminologue Xavier Raufer, expert de l’IPJ, qui l’a résumé ainsi dans le magazine L’Incorrect  :

« […] en France métropolitaine, les bandits autochtones ont quasi-disparu […] il est désormais incarné par des malfaiteurs d’origine nord-africaine […] Groupes criminels issus des cités dont les membres, dit le rapport, sont des “ immigrés maghrébins ou africains “ […] des groupes criminels “ issus des pays de l’Est “, ” les albanophones “, “ les Géorgiens ”, “ les gens du voyage “… » .

Et cet individu, macro-socialiste, Griveaux, ose prétendre que : « […] la reconquête, elle ne se fait pas dans les tribunes, en stigmatisant, en expliquant que c’est des zones d’apartheid, elle se fait avec la police de sécurité du quotidien, elle se fait en dédoublant les classes et en ayant deux fois moins d’élèves dans les quartiers difficiles ».

De qui se moque-t-il ?

Parce que Macron et toute sa clique veulent « reconquérir » les territoires perdus de la France en répondant aux kalachnikovs et aux cocktails Molotov dans ces cités par des classes allégées en nombre d’élèves ? Ils croient pouvoir endiguer la criminalité galopante dans ces secteurs en extrayant les jeunes musulmans de leurs cités pendant quatre ou cinq heures par jour de présence à l’école ?

Il faut arrêter de prendre les Français pour des demeurés mentaux.

Nous avons vécu en parfaite harmonie avec l’islam tant que ses adeptes respectaient les lois et le principe de la République. Ce n’est plus le cas, depuis des années. Que le salafisme ait trouvé un terreau riche, propice à l’endoctrinement, dans ces zones de non-droit ne fait pas de nous des coupables de cette réalité. Cela ne date pas d’hier. Il y a plus de 40 ans que nous sommes confrontés à la radicalisation des musulmans. La complicité de l’Etat et des municipalités dans la multiplication des mosquées sur notre territoire a favorisé cette radicalisation. Et l’on entend par « radicalisation » qu’ils rejettent toute forme d’occidentalisation et non pas, seulement, leurs actes terroristes comme le veulent faire croire les idiots utiles.

Et ces musulmans ne veulent pas de notre République. Ils rejettent la France et le disent. Nous ne sommes même plus les « odieux colons », nous sommes devenus les « croisés ». C’est en référence à l’islam qu’ils s’expriment par ces mots et non pas comme des « citoyens français » mécontents de leur sort. C’est l’islam qui parle.

Et les idiots utiles persistent à accuser l’islamisme, l’intégrisme, le wahhabisme, le chiisme ou le salafisme. On a même eu droit au pléonasme, « islam politique » ! Non. Tout ça, c’est l’islam. Seulement, l’islam.

L’islamisme EST la religion musulmane. Si celle-ci est pratiquée par les musulmans, elle leur commande l’application des droits islamiques dans la loi et toutes les institutions desquelles ils dépendent. Il y a ceux qui la pratiquent à la lettre et ceux qui la contournent plus ou moins. C’est à ces derniers de se battre pour leur liberté. C’est à eux qu’il appartient de secouer le joug de la tyrannie islamique. Et, vous l’avez remarqué, ils sont les plus silencieux.

C’est leur silence qui donne cette force à l’islam. C’est leur silence qui laisse croire à nos dirigeants qu’il faut tout accepter de cette religion et, à chaque fois, ils cèdent à son diktat.

Il est impératif que la religion islamique, dans un pays non-islamique, respecte la loi du pays qui la tolère. Qu’elle y reste à sa place de religion comme les autres religions : une croyance. En aucun cas, elle ne peut être une loi – sa loi – qui devrait s’imposer à tous.

La République française ne peut pas, ne doit pas admettre qu’une autre loi vienne interférer dans la sienne. C’est à cette seule condition que la France restera la République de la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

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