Publié par Danièle Lopez le 31 mars 2018

Mais, la France – de l’Elysée à Matignon en passant, surtout, par le Quai d’Orsay – persiste à négocier avec ces gens qui n’ont aucune parole et pratiquent le mensonge et la fourberie avec une aisance innée. 

Nous écrivions dans ces pages, il y a quelques jours, que la France avait demandé deux cents imams algériens venant s’installer en France pour la période du ramadan. Aujourd’hui, ils font état d’une centaine mais, c’est déjà cent de trop, bien entendu.

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Cent prédicateurs qui sont déjà arrivés en France, c’est cent de trop quand on sait que les imams algériens, eux-mêmes, se plaignent à l’Etat algérien et à leur tutelle que, pour la seule région de Bouira qui compte 45 communes, quelque 30 mosquées ont été accaparées par les imams intégristes.

Ces imams algériens dénoncent, particulièrement, « une certaine idéologie wahhabite qui est en train de se propager, notamment, dans certaines mosquées situées loin des centres urbains. »

Le directeur de willaya des affaires religieuses, quant à lui, rappelle à ses confrères « que chaque vendredi, certaines mosquées deviennent des décharges de l’Arabie Saoudite avec de multiples tracts et autres fascicules qui y sont distribués gratuitement et qui font l’apologie de la pensée wahhabite ».

Donc, une centaine de prédicateurs algériens ont – DEJA – pris leurs quartiers à la Grande mosquée de Paris, dirigée, depuis 1992, à la succession de son père, par l’indétrônable « recteur » Boubakeur. Celui qui estimait à 2.000, le nombre de mosquées à construire, impérativement, en France, pour être à égalité avec nos églises. Pas moins !

Il y a quinze jours, G. Collomb, ministre de l’Intérieur, se rendait à Alger pour « négocier avec le ministre algérien des Affaires religieuses, la venue de ces imams en France ». Imams dont l’expérience algérienne pour leur formation serait la meilleure, selon leur ministre Mohamed Aissa.

Et Collomb n’en doute pas !

Collomb s’est-il penché sur les inquiétudes des Algériens concernant la propension des jeunes et moins jeunes à se convertir à l’idéologie wahhabite ?

Nous qui ne sommes que des Français lambda, qui lisons les quotidiens algériens, nous savons ce qu’il en est. Plusieurs media de ce pays tirent la sonnette d’alarme sur la tendance des Algériens à pratiquer le salafisme.

Mais l’État algérien s’en moque puisque, aux plus hauts niveaux de cet État, c’est cet islam qui est pratiqué. On tue celui qui ne pense pas comme eux. On sème la terreur dans la population. On viole, on égorge, on enlève… Souvenez-vous des années 90, en Algérie.

Oui, les Algériens se radicalisent de plus en plus comme le rappelle Boualem Sansal, écrivain algérien :

« L’islamisme radical est toujours là [en Algérie], enraciné dans la population, ancré dans les institutions, se renouvelant constamment, s’adaptant aux conditions récentes, se répandant de nouveau et tissant des liens profitables avec l’internationale islamiste ».

Donc, nous pouvons légitimement supposer que sur ces cent ou deux cents imams qui sont dans nos murs pour prêcher pendant la période du ramadan dans les mosquées en France, il y en aura forcément qui prêcheront le salafisme. Et il y a de quoi nous en inquiéter.

A l’heure où Macron (et Hollande avant lui), souhaite former, ici en France, les imams, avait-on besoin d’en importer d’avantage ?

Qui pourrait dire que ceux qui arrivent ne vont pas former et enrôler une armée d’intégristes dans notre pays où le taux de « radicalisés » comme ils aiment à les appeler est bien supérieur aux chiffres énoncés par les services de l’État.

Manuel Valls a évoqué, ces jours-ci, le « salafisme qui empoisonne l’islam… et souhaiterait de le faire interdire, en France. »

Et, à l’Assemblée nationale, le Premier ministre de lui rétorquer, se référant à la Déclaration des Droits de l’Homme : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

Oui, nous l’avions déjà remarqué à nos dépens, « le trouble à l’ordre public » n’intervient qu’au moment où les Français sont tués au nom d’Allah, n’est-ce pas ?

Le Premier ministre vient donc de confirmer, il y a quatre jours, que les mosquées salafistes qui forment les intégristes qui tuent, violent, égorgent au nom d’Allah, en France, ne doivent pas être inquiétées !

Il a dit ça, Edouard Philippe, trois jours à peine, après l’assassinat de quatre Français innocents et une quinzaine de blessés, dans la région de Carcassonne, par un intégriste, salafiste, wahhabite et, plus encore, sauvage, barbare mais, musulman, incontestablement, puisqu’il a tué au nom d’Allah !

Il y a un grave danger qui nous menace.

Ce danger, qui nous vient de ces musulmans qu’ils disent radicalisés, intégristes, salafistes, etc… est favorisé par ceux qui dirigent la France !

Ils savent que des tractations avec cette république islamique qu’est l’Algérie sont vouées à n’être respectées qu’à sens unique. Parce que l’Algérie n’a jamais respecté et ne respectera jamais quelque accord que ce soit avec la France.

L’Algérie est un pays dirigé par des gens qui ont la mentalité algérienne. Et, dans le Maghreb, c’est bien la pire que nous rencontrions. Ce ne sont ni les Marocains ni les Tunisiens qui nous contrediront. Même s’ils ont, aussi, ce genre d’individus dans leurs pays.

Que pouvons-nous en conclure ?

Que ces « spécificités algériennes », énoncées par Boualem Sansal, sont connues et reconnues par notre président, nos ministres et autres services secrets français qui ne peuvent plus le nier après presque deux siècles de contacts quasi permanents avec eux.

Et puisqu’ils persistent à entretenir des relations qu’ils disent « de confiance » avec cette Algérie, ils savent, pertinemment, qu’ils mettent en danger la population française.

Ils ont beau jeu à dire que nous devrons apprendre à vivre avec le terrorisme. Ils savent de quoi ils parlent :

Ce sont eux qui l’importent en France, ce terrorisme islamique.

  • Ils l’importent à grande échelle avec cette immigration voulue venant de ces pays contaminés par le salafisme.
  • Ils l’importent en acceptant l’invasion des clandestins musulmans dans nos frontières dont personne ne sait quelle est leur idéologie.
  • Ils l’importent en acceptant l’implantation des mosquées où le prêche salafiste est avéré.
  • Ils l’importent en concédant à ces organisations islamiques installées en France et reconnues comme étant des satellites des Frères musulmans, eux-mêmes, salafistes, le pouvoir de nous imposer leur loi islamique, leur idéologie sectaire et criminelle.

Oui, ils peuvent dire et redire que le terrorisme islamique ne fait que commencer et qu’il n’a pas fini de frapper.

La faute en revient principalement à nos dirigeants passés mais, plus sûrement, à ceux en place, actuellement, qui nous disent avec d’autres mots :

« Oui, les musulmans vont encore tuer, en France, mais nous continuerons d’appliquer notre politique arabe qui favorise les échanges étroits avec ces pays musulmans criminels. Si cela ne vous convient pas, vous pouvez toujours vous exiler. »

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