Publié par Sidney Touati le 29 mars 2018

L’attentat terroriste de Trèbes qui a fait quatre morts dont l’héroïque gendarme Didier Beltrame et l’assassinat d’une vieille dame qui n’avait pour défense que ses 85 ans, viennent s’inscrire dans la suite, la trop longue liste d’attentats perpétrés sur le territoire national.

Depuis 2015, le bilan est lourd, très lourd. 36 attentats commis au nom d’Allah le miséricordieux en France. Les cibles sont Paris, Montrouge, Paris, Dammartin-en-Goële, Nice, Paris, Villejuif, Saint-Quentin-Fallavier, Train Thalys, Base navale de Toulon, Saint-Denis Paris, Saint-Denis, Orléans, Montpellier, Valence, Marseille, Argenteuil, Magnanville, Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray, Metz, Paris, Strasbourg, Marseille, Aéroport de Paris-Orly, Dijon, Paris, Levallois-Perret, Villejuif, Paris, Chalon-sur-Saône, Paris, Marseille, Paris, Vendin-le-Vieil, Trèbes, Paris.

 

Il faudrait citer les noms des victimes. La manière dont elles ont été tuées, massacrées, égorgées… ériger un monument à leur mémoire.

On serait encore loin, très loin de la terrible réalité, de l’affreux cauchemar vécu par ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces vieillards, victimes de la dernière grande idéologie barbare que connaît l’humanité : l’islamisme.

En moyenne, un attentat par mois.

Sans compter les dizaines, peut-être les centaines d’attentats déjoués par les services chargés de la répression du terrorisme.

La France détient un bien triste record : celui des victimes d’attentats terroristes musulmans. En 3 ans on compte 246 morts et des milliers de blessés auxquels il convient de rajouter les millions de traumatisés, ceux qui vivent dans la peur d’être le prochain nom sur cette trop longue liste.

Aucun pays européen ne détient un si sinistre bilan.

Le caractère répétitif des attaques, le nombre de plus en plus élevé de victimes montrent à l’évidence qu’une guerre est livrée à notre pays. Une guerre féroce, dans laquelle tous les coups sont permis, tous les moyens utilisables : couteau de cuisine, voiture, camion…

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Pourquoi cette guerre ?

La France traite le problème du terrorisme musulman d’une manière en tous points identiques à celle mise en œuvre par les pays musulmans : les larmes, l’émotion et la réponse policière, militaire.

L’Égypte a tué des dizaines de milliers d’islamistes fanatiques. Nasser a fait pendre le fondateur des Frères musulmans.

L’Algérie s’est livrée à une répression féroce.

En Syrie, le gouvernement se livre à de véritables massacres etc.

Ces exemples montrent que la réponse militaro-policière est totalement inefficace à moyen ou à long terme.

L’islamisme n’est pas une forme de banditisme même s’il en présente certains aspects.

L’islamisme radical repose sur des croyances, sur des idées, sur une foi, sur un corps de doctrines ; il a sa cohérence ; il puise ses convictions dans les textes sacrés…

On ne combat pas des idées avec des balles. On combat des idées avec des idées.

La foi fanatique doit être confrontée aux réalités.

 

Le combat d’idées n’existe pas dans les pays musulmans.

Voilà pourquoi tous, sans exception, vivent dans un climat de violence, de terreur. Ils combattent le terrorisme islamiste de la main gauche et l’alimentent de la main droite par la censure.

Cela donne un sinistre tableau composé de violence institutionnelle avec des régimes plus ou moins dictatoriaux, ou violence terroriste. Parfois les deux.

 

Le combat d’idées n’existe pas en France.

On peut tuer un terroriste mais non le critiquer ; tuer oui, mais mettre en cause sa doctrine, pas question. La censure veille ! Etrange paradoxe !

Historiens, philosophes, essayistes, journalistes…sont traduits devant les tribunaux pour avoir énoncé leur point de vue sur ce qui est devenu un sujet tabou : l’Islam, l’immigration, l’intolérance religieuse, le fanatisme…Nos « élites » ont choisi. Elles disent oui à l’émotion et non à la réflexion. Oui au théâtre, non à l’action.

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Grande Cérémonie dans la Cour des Invalides.

Immense Manifestation de rue.

“Jurisprudence Charlie” oblige, chaque crime terroriste musulman donne naissance à du spectacle, à de l’émotion. À une sorte de grande messe laïque où le peuple est appelé à se recueillir, à communier avec ses responsables, à marcher dans les rues. C’est bien. Mais insuffisant.

Ce n’est pas d’émotions collectives dont nous avons besoin. Ou pas seulement. La théâtralisation permet sans doute d’évacuer le stress. Mais sans la pensée, l’émotion est stérile. Plus grave. Elle nous apprend à subir quand il faudrait se battre. Elle fait de l’événement une fatalité. Elle inscrit l’attentat terroriste dans un rite superstitieux. Elle fait de l’islamisme une destiné incontournable. Elle demande au peuple d’être spectateur et non acteur.

Pour combattre la terreur induite par l’islamisation rampante de notre société, nous avons besoin de réflexion.

Nous devons asseoir notre conduite sur une perception claire des problèmes. Penser, comprendre est le premier moment de l’action.

C’est le peuple qui subit au quotidien la poussée islamiste. C’est au peuple à prendre son destin en main.

Il faut créer des comités de défense des valeurs républicaines réunissant tous les français, sans exclusive.

L’union ne doit pas se faire uniquement autour des tombeaux. Nos dirigeants doivent surmonter leurs divisions et se rassembler sur l’essentiel : la défense de la patrie en danger.

La France est blessée. La souffrance doit être le signal du réveil de toutes les consciences, de toutes les sensibilités.

Ne laissons pas l’émotion politique nous anesthésier. On doit cesser de tricoter le linceul de la nation avec les oripeaux dorés de la République.

 

Ne permettons pas à nos dirigeants compatissants et compulsionnels de nous conduire au tombeau, un mouchoir blanc à la main.

 

Se réunir pour pleurer, c’est bien.

Maintenant, il faut essuyer les larmes. Se rassembler pour réfléchir, pour agir. Tant qu’il est temps.

 

Monsieur le Président, vous avez parlé, bien parlé à la nation. Maintenant il faut appeler au réveil national.

La police, en dépit de son ingéniosité, de son savoir faire, de la bravoure de ses membres, ne parviendra pas seule, à détruire le monstre.

Messieurs les députés,

Messieurs les sénateurs

Remplissez votre mission. Inscrivez à l’ordre du jour de vos Assemblées, la question du lien entre « islamisme et terreur ».

Françaises, Français, créez partout, dans chaque quartier, chaque entreprise, des comités de défense des valeurs républicaines.

Le fasciste islamiste sera vaincu par la mobilisation collective.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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